Vivre sans Internet semble inimaginable pour les millions de gens qui s'en servent tous les jours. Mais selon un des principaux experts mondiaux le grand réseau est aujourd'hui menacé, et pourrait même disparaître (du moins sous sa forme actuelle), victime de la prolifération des activités criminelles et du piratage.
un clavier d'ordinateur
Il y a vingt ans, un étudiant américain avait créé et lancé le premier virus informatique -un "ver"- qui en l'espace de 24 heures avait atteint entre 5 et 10% de tous les ordinateurs reliés à Internet. A l'époque (en 1988) il ne s'agissait que d'une soixantaine de milliers de machines au total.
Il a été suivi, depuis, par des milliers d'autres "hackers", ou pirates, qui en général se donnent pour règle de ne faire aucun mal.
Mais ces pirates "honorables" ne sont plus seuls, il s'en faut.
Et les usagers d'Internet ne se sont toujours pas entièrement adaptés pour faire face au danger que constituent les virus, le pourriel (ou "spam"), les "vers" informatiques, le "phishing" et les multiples formes de fraude en ligne.
Programmes malveillants
Pourr Jonathan Zitrrain Internet est gravement menacé
Certains de ces malfaiteurs créent des programmes qui (si les usagers ont le malheur de les télécharger, consciemment ou non) vont prendre le contrôle de leurs ordinateurs, qui deviendront des "zombies".
L'an dernier, on estimait déjà que de 100 à 150 milllions de machines (soit 25% du total des PCs connectés à Internet) étaient ainsi infectés, et "recrutés" dans des réseaux permettant à leurs "contrôleurs" de s'en servir pour des activités néfastes.
Autrefois, les programmes malfaisants étaient comme des graffitis, des actes de vandalisme aux conséquences limitées.
Aujourd'hui, le phénomène s'apparente bien plus au trafic de drogue.
C'est l'avis de Jonathan Zittrain, enseignant spécialiste de la gouvernance d'Internet à l'université d'Oxford, en Angleterre.
Il estime que le grand réseau est fragile, et gravement menacé.
Selon lui, c'est en 1998, il y a une dizaine d'années, donc, que le piratage et les activités illégales sur Internet ont vraiment pris leur essor.
Fraudes en ligne
Le but des programmes malveillants est surtout financier
Et aujourd'hui, "c'est l'équivalent du trafic de la drogue" explique Jonathan Zittrain.
"L'idée est d'infecter des machines pour s'approprier illégalement leur bande passante, et de vendre le contrôle de ces machines contaminées au plus offrant.
Ensuite, elles peuvent par exemple être dirigées en masse vers un seul site web pour le faire 'planter' ou bien on se sert de ces réseaux pour envoyer des spams, ou pour recueillir des données personnelles que ces ordinateurs renferment".
Ces données peuvent par exemple prendre la forme de numéros de cartes de
crédit:les fraudes utllisant ces données à l'insu de leurs propriétaires légitimes ont coûté 212 millions de livres l'an dernier (plus de 175 milliards de francs CFA), soit une augmentation de 15% par rapport à l'année précédente.
Le professeur Zittrain souligne qu'Internet n'est que très peu contrôlé, que n'importe qui peut écrire des logiciels, ou les partager avec d'autres, pour faire pratiquement n'importe quoi.
Pour lui, cette caractéristique, qui est à l'origine du succès du grand réseau, est aussi son principal point faible.
Et Jonathan Zittrain est formel:
Internet (sous sa forme actuelle) est menacé de disparition.
Solutions douloureuses
La fin pourrait par exemple prendre la forme d'un logiciel malveillant qui provoquerait un déraillement généralisé. Ou bien l'avenir pourrait être fait de technologies "stériles", telles que l'iPhone (voir plus bas), que personne ne peut contrôler ou modifier.
L'iPhone d'Apple: élégant mais ...fermé
"Quand vous avez ce qu'on appelle un ordinateur personnel (PC) 'générique', qui peut éxécuter n'importe lequel code sans que le fabricant puisse y faire quoi que ce soit, c'est un grand point faible", affirme le professeur Zittrain.
En effet, des milliards de gens sont connectés à Internet, et un grand nombre d'entre eux ne se protègent pas correctement.
Résultat: ils laissent grande ouverte la porte à leurs domaines, à leur données personnelles.
Et là, met en garde Jonathan Zittrain, "les solutions risquent d'être tout aussi douloureuses que le problème lui-même".
Une de ces solutions pourrait donc prendre la forme de technologies telles que l'iPhone d'Apple.
L'expert de l'université d'Oxford souligne en effet que contrairement à Internet, l'iPhone est un réseau "propriétaire".
L'appareil est élégant, facile à utiliser, mais aucun usager ne peut écrire des programmes pour lui, ou se procurer un programme écrit par un tiers, sans l'autorisation expresse d'Apple.
Cela a, certes, l'avantage de protéger le système contre les logiciels malveillants. Mais le contrôle de la machine est détenu exclusivement par une grande entreprise multinationale.
La place laissée à la création s'en trouve donc très limitée.
Tout verrouiler?
Aujourd'hui n'importe qui peut créer un logiciel
L'autre possibilité, avertit Jonathan Zittrain, serait de décider que cette expérience d'Internet, qui a duré trente ans, a été une aventure extraordinaire, mais que l'heure est venue de tout débrancher, ou de tout rendre "imperméable".
De ne plus permettre des échanges tous azimuths.
Il souligne la croissance exponentielle du grand réseau, dûe au fait qu'il est relativement facile de créer une plateforme, et de partager ce qu'on crée avec d'autres.
Si on devait tout verrouiller, "cela éliminerait une grande partie de ce que nous tenons aujourd'hui pour acquis: un monde dans lequel la technologie peut être influencée, bouleversée, même, par n'importe qui".
Selon Jonathan Zittrain, le mieux, bien sûr, serait de trouver une solution qui ne risque pas de détruire l'ensemble du système, ou de porter atteinte à la créativité et à l'ouverture qui lui ont valu un tel succès.
Hace unas semanas mi mamá, Adriana Molinuevo, recibió el "Premio Padre Daniel de la Sierra" por su compromiso solidario en la Villa 21-24 del bajo Barracas :D
Mi mamá, que es mucho más participaholic que yo, creó hace siete años un centro comunitario en la villa, conocido como La Casita de los Niños Augusto Conte, en homenaje a ese militante de derechos humanos.
El premio recuerda al fallecido sacerdote Daniel de la Sierra, que se desempeñó en la parroquia de la villa 21-24, entre Barracas, Pompeya y Parque Patricios.
Todos los fines de semana van muchos chicos a La Casita de los Niños para jugar, tomar la leche, comer, hacer los deberes, etc, etc. Mi mamá siempre me pregunta en qué ando para ver si los chicos de La Casita pueden participar en alguno de los proyectos que coordino.
A muchos los conocí chiquitos y ya son adolescentes y siguen yendo a La Casita. El otro día mi mamá me contó que varios están terminando la secundaria y se están anotando en terciarios y en la universidad. Eso no tiene precio...
Como dijo el padre Pepe mientras entregaba el premio: "Chiche Gelblung tendría que venir a mostrar a estas personas solidarias y a estos chicos que están estudiando".
Lo de siempre: lo malo se muestra y lo bueno no. Menos mal que hay blogs para contarlo :)
L'histoire a depuis toujours voulu placer et a gardé la femme au second plan. Et quant à l'homme lui, il joue toujours le premier rôle. Cela a toujours été ainsi à travers le monde. De l'Europe, à l'Asie en passant par les Amériques , l'Australie pour arriver en Afrique. La femme a toujours été désignée comme celle qui doit faire les travaux domestiques, notamment l'entretien du foyer. Alors que l'homme doit tout faire pour répondre aux besoins de la famille.
Les années années sont passées,les siècles avec et la femme a toujours gardé sa deuxième place jusqu'à nos jours. Toutefois, il existe depuis le XVIIe siècle dépassé à nos jours des sociétés qui admettent désormais que la femme comme l'homme ait des responsabilités presque semblables. Ceci est devenu possible tout d'abord par l'acceptation de la jeune fille à l'école. Cette admission de la gente feminine à la vie scolaire a permis justement au genre feminin de voir le monde autrement. Et ainsi, avoir des ambitions autres que la vie au foyer qui se résumait à faire des enfants et entretenir l'époux. De plus, les plus malignes deviendront avec le temps directrices dans l'administration. Et même souvent oratrices principales lors des rencontres de grande importance. Voici désormais la femme dans le monde.
En outre, la femme dans le monde ,c'est aussi une femme au service de toute une communauté. C'est le cas au Liberia , en Philipines, et en Allemagne pour ne citer que ces exemples où la Présidence est occupée par une femme. De plus ,quand elle n'est pas présidente,elle est Ministre. C'est le cas au Gabon,et de la sécretaire d'etat,aux droits de l'homme en France pour ne citer que ces exemples.Dès lors ,on peut reconnaître aujourd'hui que la femme est véritablement engagée dans le développement communautaire quelque soit le domaine.
Cependant, malgré l'implication de la femme dans le monde , on peut admettre sans risque de se tromper qu'elle oublie, plus elle évolue ,son premier monde: sa famille. En effet, plus elle est belle ,intélligente, sans s'en rendre compte, la femme se renferme sur elle-même . Pour celle qui a déjà des enfants et un époux,elle ne sera pas toujours disponible pour eux. Et engagera une domestique pour la seconder auprès de ses enfants et de son époux. En outre, pour celle qui n'en a pas,elle sera certes désirable et désirée, mais il sera difficile pour elle de créer un véritable foyer. Car elle aura toujours du travail . Quand on sait que l'homme en général aime savoir sa compange près de lui . Surtout quand il a besoin d'elle.
Voici donc la femme d'aujourd'hui , partagée entre deux mondes . Lequel privilégier? Là réside très souvent tout le problème. De même , la femme en général quand elle est cultivée se prend des airs de supériorité et parfois même de rivalité vis-à-vis de l'homme . Elle veut s'affirmer à tout moment et en tout lieu. Là justement est son erreur. Parce que aucun homme sérieux , à mon avis, n'accepterait de se faire dominer et surtout gérer par une femme . C'est là , la dernière chose à faire quand on veut garder le statut de chef de famille. Le phénomène n'attire peut-être pas l'attention de tous, mais il est bien d'actualité. ; la "femelle moderne" aujourd'hui vit souvent seule.
C'est pourquoi on l'aperçoit souvent seule, au volant d'une grosse voiture, vivant seule dans une bonne villa avec ses enfants quand elle en a . Mais n'ayant très souvent pas de partenaire fixe. Aussi, quand le partenaire ne renonce pas par orgueil, il la quitte pour absence de douceur . Elle est certainement trop cultivée pour savoir aimer et trop bien payée pour savoir respecter . Ainsi,voici à quoi resemble la femme au bureau. Perdue entre émotion et passion ,devoir et engagement , elle n'a que pour recompense le stresse et sans peut-être le vouloir ,chasse celui qui pourrait lui apporter reconfort et sécurité.
En péroraison, il est admettable qu'une femme de nos jours qui ne fait rien dans la vie , à part faire des enfants et
préparer à manger n'est plus d'actualité. L'accès à l'école a
joué un grand rôle dans l'épanouissement de la femme . Aujourd'hui elle est presque l'égale de l'homme.Par rapport à son implication dans plusieurs activités communautaires. Toutefois, il est souhaitable que la femme hors de son bureau reste femme afin que l'homme se sente responsable et sûr de lui. Elle doit toujours être à l'écoute de ce dernier, et disponible pour sa famille au risque de la perdre voir de la briser . Que la femme demeure douce et attentive,quelque soit son rang social, au risque de finir,belle intelligente et seule.
Os governos estão tomando medidas urgentes para 'salvar os bancos", engraçado, eu nunca vi governo agir tão rapidamente para ajudar a Educação, a Saúde, as pessoas que vivem na miséria, o Meio Ambiente!! Sim, o Meio Ambiente, esse sim, principalmente, precisa de atenção, vivemos sem os bancos, MAS sem a terra, a Natureza, NÃO!!
Os bancos salvam quem? Os próprios. Se é para emprestar dinheiro ou fazer qualquer outro tipo de "ajuda" aos clientes, quem realmente lucrou até hoje, quem ganha no final, quem acumula são os bancos!
Veja se os bancos estão se importando com algum ser nesse Planeta? Outro dia eu escutei que os grandes bancos estão esperando os menores quebrarem para, então, comprá-los a um preço baratinho. Seguem direitinho as regras do esquema do capital até entre eles.
A crise financeira tem um lado interessante, as pessoas param de comprar, de gastar tanto com supérfluos importados desnecessários, trocar e trocar, desistem de fazer a viagem internacional e passam a investir o dinheiro aqui e não fora. Enfim, talvez só a necessidade, a crise faz a civilização aprender! É triste isso.
Wales participó en la Academia de Wikipedia, organizada por sus representantes locales, la Asociación Wikimedia Argentina.
"Jimbo" explicó las razones del éxito de su creación: “La gente participa como un hobby y se divierte haciéndolo”, afirmó. Y destacó: “Que una comunidad se reúna para hacer algo útil es una idea interesante”. También adelantó lo que se viene: la competencia con Google.
Seguí leyendo sobre la visita de Jimmy Wales en el artículo que escribí para ElArgentino.com
Y en exclusiva para el blog, posteo un videíto que grabé y edité íntegramente desde mi N95 :)
I took some notes from the last report for the UN, Building resilience: A human rights framework for world food and nutrition security, from Olivier De Schutter, the UN Special Rapporteur on the Right to Food, Human Rights Council. Olivier De Schutter is absolutely wonderful and I am amazed at everything he is doing to advocate positive change for the right to food. The main idea of the document is that the current increase in food prices can be seized as an opportunity in order to advance the realization of the right to food by the adoption of structural measures, leading to a profound reform of the global food system.
Here is a random list of facts and figures I compiled:
- It has been estimated that with a 20 per cent increase in food prices in 2025 relative to the 1996 baseline, the number of undernourished people in the world would increase by 440 million
- It has been estimated that the production of food will have to increase by 50 per cent by 2030, and double by 2050, if an increase growth in demand is to be met
- Most of the food insecure live in rural areas. Agricultural workers are among the most vulnerable, owing due to the often informal character of their employment, depriving them of legal protection from their employers. They amount to 450 million, and represent 40 per cent of the world's agricultural work force.
- There are approximately 500 million small-holder households, totalling 1.5 billion people, living on two hectares of land or less. Many are facing an unprecedented increase in the price of inputs, as a result of the increase of the price of oil and, for livestock farmers, of crops, at the very same moment that, as net food buyers, they are spending larger amounts of their budgets on food.
- The surge in prices in 2006-2008 is the result of policies that have systematically undermined the agricultural sector in a number of developing countries over a period of 30 years
- Food crops currently used to produce ethanol are also the crops that form the largest part of the diets of poor people, maize, sugar cane, soy, cassava, palm oil and sorghum provide around 30 per cent of mean calorie consumption of people living in chronic hunger. There is a need for international guidelines on the production of agrofuels
- At both ends of the chain (producers and retailers) and in the middle (the food processing sector), the degree of concentration is particularly high: for instance, the 10 leading food retailers have a 24 per cent share of the $3.5 billion global market, and their activities in developing countries have expanded dramatically in recent years.
- “Cargill, the world’s biggest grain trader, achieved an 86 per cent increase in profits from commodity trading in the first quarter of this year. Bunge, another huge food trader, had a 77 per cent increase in profits during the last quarter of last year. ADM, the second largest grain trader in the world, registered a 67 per cent increase in profits in 2007. Nor are retail giants taking the strain: profits at Tesco, the UK supermarket giant, rose by a record 11.8 per cent last year. Other major retailers, such as France’s Carrefour and Wal-Mart of the US, say that food sales are the main sector sustaining their profit increases” (GRAIN report, Making a killing from hunger, April 2008, available from: www.grain.org/articles/?id=39)
- In 2007, approximately 23 per cent of coarse grain production in the U.S. was used to produce ethanol, for a share of ethanol in the gasoline transport fuel market of 4.5 per cent in 2008; in the EU, although 47 per cent of vegetable oil production was used in the production of biodiesel, causing higher imports of vegetable oil to meet domestic consumption needs, the biodiesel share of the diesel transport fuel market was 3.0 per cent.
Friday September 8th, 2008. I attended a conference organized by Rights & Democracy and the Canadian FoodGrains Bank on the theme: “Solutions for Hunger - A Policy Seminar on the Human Right to Food”. Basically we discussed how the Right to food (adequate food) should be incorporated in the national laws of every country, and in the mandate of international UN agencies. I have understood the “right to food” primarily as a participatory approach by which people can actually participate in the process of establishing or advocating for good food policies such as claiming the right to food. Indeed many countries ratified the International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights, which article 11 says “The States Parties to the present Covenant recognize the right of everyone to an adequate standard of living for himself and his family, including adequate food, clothing and housing, and to the continuous improvement of living conditions. The States Parties will take appropriate steps to ensure the realization of this right, recognizing to this effect the essential importance of international co-operation based on free consent.” According to international law, every people if they could not have any response from their national judicial system to claim their rights were violated, can have access to an international court. Other international commitments are enshrined in the UN Declaration of Human Rights. Additionally, article 56 of the Charter of the United Nations that states must cooperate in the identification and elimination of the obstacles to the full realization of the right to food. In 2004, the FAO adopted “Voluntary Guidelines to Support the Progressive Realization of the Right to Adequate Food in the Context of Food Security at the National Level” (the Guidelines) as a follow up to the World Food Summit series of conferences. The Guidelines provide a roadmap for states and civil society who want to apply the human rights framework for strategies to end hunger. Since their adoption, the Guidelines have inspired a number of initiatives designed to implement the human right to food. These initiatives have included country-level assessments, grassroots awareness campaigns, legislative and judicial procedures and violation monitoring.
I want to use this blog to write stuff I learned. For those interested in having access to some resources, they can read the following documents:
Building resilience: A human rights framework for world food and nutrition security, Olivier De Schutter, UN Special Rapporteur on the Right to Food, Human Rights Council http://www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/
Voluntary Guidelines to Support the Progressive Realization of the Right to Adequate Food in the Context of Food Security at the National Level
www.fao.org/docrep/meeting/009/y9825e/y9825e00.htm
3 case studies:
The Human Right to Food in Malawi: Results of an international fact-finding mission, Rights & Democracy and FIAN International, 2006 www.dd-rd.ca/site/_PDF/publications/globalization/food/food_malawi.pdf
The Human Right to Food in Nepal: Results of an international fact-finding mission, Rights & Democracy, 2007 www.dd-rd.ca/site/_PDF/publications/globalization/food/report_nepal_sep07.pdf
The Human Right to Food in Haiti: Results of an international fact-finding mission, Rights & Democracy and GRAMIR, 2008 http://www.dd-rd.ca/site/publications/index.php?id=2316&subsection=catalogue
Depuis la participation en phase finale des Elections présidentielles aux Etats Unis d'une homme de peau autre que blanche ,on se croit permis de tout penser. En effet,l'ancien candidat ,aujourd'hui vainqueur des élections présidentielles aux USA,j'ai cité Barack H. Obama, a suscité un engouement incomparable à travers la planète. Cette affirmation,nous la tenons des médias qui n'ont cessé de nous le rappeler à chaque approche du jour J du scrutin présidentiel aux USA. Du nord au sud en touchant l'est et l'ouest, le candidat à la 44e présidence des USA a séduit plus d'un. Des hommes comme des femmes, des filles ,des garçons et même les personnes du troisième âge . Tout le monde s'est senti comme impliquer à la construction de la victoire de M. Barack.
De plus, par ses origines partagées entre l'Afrique et l'Amerique , les africains ont vu en cet homme , l'abolition concrète et complète de toute marginalisation raciale. Voici l'Afrique à la Maison Blanche ,pensent déjà certains. C'est vraiment dure de ne pas savoir surpasser ses passions ; de ne pas suffisamment être cultivé afin de voir les choses sous un autre angle . Ainsi, bien au-delà de ses origines, M.Barack restera ce qu'il est ,car il est ce qu'il a été fait. En effet, il n'a pas été élevé dans les conditions africaines,car il a été justement élevé par sa grand mère qui est décédé juste avant le scrutin électoral.
En outre,le futur-nouveau président des USA est suffisament cultivé pour n'intervenir que quand c'est nécessaire ; et surtout quand c'est bénéfique pour le pays qu'il est appelé à diriger pendant 5 ans . Ceci dit, il est donc évident que M.Barack , de par son appartenance africaine ne sera pas le papa noêl de l'Afrique . Car un pays ,on le dirige bien au-delà des passions personnelles. La question africaine est appelée à être gérée comme tout autre dossier mondial. IL y ira de sa crédibilité à gouverner équitablement "le monde".
Toutefois , si les américains ont choisi un homme de couleur pour les gouverner, c'est bien parce qu'ils se sont surpassé . Ce que les français n'ont pas osé faire ,afin d'avoir une femme à la tête du pays. Une victoire qui témoigne d'un changement de mentalité qui devrait prévaloir à tout choix de dirigeant. Nous avons aujourd'hui besoin de compétence et non pas de complaisance. Qu'on arrête avec ce passage que nous qualifierons de gênant et surtout de honteux : un noir à la maison blanche. Et alors? C'est bien un homme comme tout autre , un citoyen comme tout autre.
Si les hommes n'arrivent pas à oublier qu'il y a eu l'esclavage, la discrimination raciale, et tous autres maux qui mènent à la confrontation des couleurs de peau. Alors ,tout ce que nous fabriquons et qualifions d'avancé scientifique,socio-économique ou autre, nous le faisons en vain. Car autour de tout celà, il y a bien l'homme. C'est serait bien comme investir sans rien gagner en retour.
Que le noir se fonde dans le blanc,afin que le blanc vive dans le noir. Car l'humanité c'est bien une histoire de mélange et de diversité.
Richard Stallman, fundador del movimiento de software libre, ofreció ayer una conferencia en la Cámara de Diputados de la Nación. Invitado por la Fundación Vía Libre, estuvo acompañado por legisladores que están trabajando en proyectos que regulan el uso de programas informáticos en el Estado.
Lo bueno de ser periodista es que pude estar entre los primeros en ingresar a la sala y acomodarme cerca de Stallman. Saqué un montón de fotos con mi flamante N95 y grabé un videíto que publico más abajo.
El auditorio estuvo compuesto predominantemente por gran cantidad de estudiantes universitarios y jóvenes interesados en la temática.
Stallman, notoriamente cansado, ofreció una disertación de más de dos horas, en un buen castellano y con un sorprendente sentido del humor, especialmente al referirse a Microsoft y al presidente estadounidense George W. Bush. Habló de libertades, desarrollo, economía y voto electrónico, entre otros temas.
Seguir leyendo mi artículo sobre la conferencia de Richard Stallman en ElArgentino.com
Mi videíto en el que Stallman hace una introducción al software libre:
À l'instar des autres communautés africaines, la journée du 1e novembre a été marquée par la célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse Africaine. À cet effet, un programme a été mis en place commençant par une marche pacifique. Celle-ci a vu la participation de plusieurs associations pour jeunes , à l'exemple du réseau des Jeunes Volontaire Francophones du Gabon, du Mouvement des scoutes du Gabon,mais aussi plusieurs mouvement religieux des jeunes comme les Coeurs Vaillants Âmes Vaillantes , ou encore le Mouvement des Jeunes du Monde pour ne citer que ceux-là.
En outre, débutée au rond point de la démocratie, la marche s'est poursuivie sur le long du Boulevard Triomphal pour prendre fin à l'imeuble de Bercy,abritant les services du Ministère de l'Economie, des Finances ,du Budget et de la Privatisation. S'est suivi juste après le levé des couleurs et l'exécution de l'hymne national "La concorde". Moment plein d'émotion. Ensuite, on a eu droit à plusieurs discours circonstanciels dans la salle des travaux du Ministère. Notamment,celui du président du Conseil National des Jeunes ( M.Thierry O.) ,et de l'ambassadeur de bonne volonté des Nations Unies pour les OMD (M. A. Nziengui Nziengui) . Considérés comme les discours les plus intéressants de la sérémonie.
De plus, dans le souci de joindre l'util à l'agréable, il y a eu la prestation des jeunes dans des genres divers à savoir, la musique (chorale) ,poésie et slam. Notons également la participation remarquée de la fanfare d'un lycée de la capitale gabonaise ,qui a su mettre l'ambiance quand besoin se faisait ressentir. Enfin, la journée s'est terminée sur des conférences-débats animées par des brillants étudiants du monde intéllectuel gabonais.
Eu estava lendo um desses sites antenados com a Transformação do Planeta, a Mudança de Consciência da Humanidade, enfim sobre espiritualidade e achei uma mensagem que uma pessoa enviou para o site e as pessoas responsáveis por esse projeto resolveram destacar pois iria servir de exemplo para outras pessoas.
Eu realmente acho que faz o maior sentido, afinal tantos por aí andam vivendo como robôs, presos ao triste sistema, como escravos das mais diversas formas, doentes por isso e precisam se libertar!
Não deixem de ler e refletir, se você acredita ou não, isso não importa, leia com o coração aberto e veja se tem a ver com você ou com alguém ao seu redor! Vou colocar como aparece no site - "Uma Decisão Exemplar":
"Leia com atenção esta mensagem, que uma amiga nos enviou por e-mail. Talvez estas considerações ajudem o leitor a decidir que, para si, o «jogo» acabou.
Olá Amigos (apetece-me dizer assim), estão bons? Tenho andado meia desaparecida a "digerir" algumas coisitas minhas e, por isso, com alguns "problemas de saúde" que já passaram. Fiquei uns tempos sem Net e perdi alguns dos vossos trabalhos. Acabei de tomar uma decisão muito importante: vou deixar a escola depois de 28 anos. Vou puramente rescindir o contrato e vir embora sem nada, porque já não dá para ficar à espera do que quer que seja. Todos dizem que estou maluca, mas digo-vos que, neste momento e desde há algum tempo, que me sinto "uma mercenária": só lá estou pelo dinheiro que vem no fim do mês e isso não tem que ver com o que eu defendo e muito menos com o que eu sou. Por isso estou ainda a tratar dos papéis, essas burocracias...
Sinto que preciso, neste momento, de uma ajudinha vossa (pois sei que me entendem e não vão dizer, como os outros, que estou doida) e daí o quer fazer os vossos seminários rapidamente. É curioso - e não seria de esperar outra coisa – que, quando tomei a decisão, a saúde melhorou. Desde o verão que tenho andado doente com uma coisa ou outra. Mas agora estou tranquila, sabendo que, no momento certo, alguma porta se vai abrir. Qual? Não faço a mais pequena ideia. Também é curioso não ter nada à frente, pois também fechei o espaço de terapias há uns meses atrás.
É isto sinal de entrega? Não sei. Só sei que quero viver um dia de cada vez, aproveitando, aprendendo e ficando grata por tudo o que esse dia me der. Também sei que sou feliz no meio da natureza e que estou cada vez mais conectada com a Mãe Terra. "Disseram-me" para me manter assim, sem fazer projectos, nem tomar decisões (excepto as que têm que ver com a saída de escola), pois, na devida altura, tudo se há-de abrir. E cá estou, doida varrida, sem futuro nem expectativas, nem nada, mas, se calhar, perto do Tudo.
Peço desculpa de me ter entusiasmado com a conversa.
Um abraço de luz e Amor para os dois."
Libreville, capitale gabonaise est devenue depuis un bon moment déjà ,le siège,sinon la scène exhibitoire de plusieurs gens sans scrupule ,que l'on appelle communément mendiant. En effet,ces derniers aux membres souvent complets et à la reflexion toujours opérationelle ont désormais le malin plaisir de se poster dans des zones à forte fréquentation pour exercer leur métier en toute quiétude. Ainsi, quand ils ne font pas semblant d'être aveugle, ils font semblant de s'appuyer sur des béquilles ,afin de susciter la compation,sinoin la pitié autour d'eux. Devenant de plus en plus "système D" pour les plus faibles,cette pratique est animée par des humains de différents nationalités; des nationaux y ont eux aussi trouvé refuge. Du marché de Mont bouet (le plus grand du pays) ,aux petits marchés de quartiers,en passant par les feux tricolors et les supers marchés, ils sont là et font même de leur mieux pour se faire remarquer.
Situation très inquiétante quand on connaît désormais l'ampleur du phénomène. En effet,ce phénemène de mendicité ne se limite pas que dans la capitale gabonaise, on notera la paticipation des fous et des vulnérables de Port gentil ( capitale économique), Mouila, Tchibanga ,Ndende ,Konoville ( village du Nord du pays) pour ne citer que ceux-là. Voilà bien une situation qui n'arrange pas l'image de notre tout petit riche pays .Pour exemple, pas plus tard que ce matin ,en descendant d'un taxi bus,des mendiants en comité d'acceuil attendaient les clients devant la portière avec des assiettes vides qu'ils agittaient comme pour manifester une demande. Scénario assez frustrant quand on sait par exemple que dans nos poches les pièces sont comptées. En plus des forces de l'ordre ,il s'ajoutent maintenant des mendiants pour arnaquer les piétons comme les automobilistes à tout bout de champ.
En outre, face à un refus d'offrir parce que situation financière nous obligeant,faut-il y voir
une offence à Dieu? C'est très difficile de se supporter entre pauvre. Car ,le pouvoir d'achat de la majorité des gabonais étant faible (par rapport aux prix élevés de produits de première nécessité) ,la solidarité entre pauvre se voir bien réduite. Que peut donc faire le Ministère des affaires sociales face à cette situation? Se montrant transparent face à celà, le peuple ne peut que regarder avec amertume les manifestation de la pauvreté. À-t-on pensé à un moment donné à la psychologie des enfants face à ces scènes répétitives et gênantes? Pourque demain soit meilleur qu'aujourd'hui ,il faut à nos politiques une implication concrète dans la vie communautaire d'aujourd'hui.
Que chacun prenne ses responsabilités afin que de tels comportements fassent juste parti de l'histoire. Car ces sont bien les ratés qui construisent l'histoire de tout pays.
Libreville, capitale gabonaise est devenue depuis un bon moment déjà ,le siège,sinon la scène exhibitoire de plusieurs gens sans scrupule ,que l'on appelle communément mendiant. En effet,ces derniers aux membres souvent complets et à la reflexion toujours opérationelle ont désormais le malin plaisir de se poster dans des zones à forte fréquentation pour exercer leur métier en toute quiétude. Ainsi, quand ils ne font pas semblant d'être aveugle, ils font semblant de s'appuyer sur des béquilles ,afin de susciter la compation,sinoin la pitié autour d'eux. Devenant de plus en plus "système D" pour les plus faibles,cette pratique est animée par des humains de différents nationalités; des nationaux y ont eux aussi trouvé refuge. Du marché de Mont bouet (le plus grand du pays) ,aux petits marchés de quartiers,en passant par les feux tricolors et les supers marchés, ils sont là et font même de leur mieux pour se faire remarquer.
Situation très inquiétante quand on connaît désormais l'ampleur du phénomène. En effet,ce phénemène de mendicité ne se limite pas que dans la capitale gabonaise, on notera la paticipation des fous et des vulnérables de Port gentil ( capitale économique), Mouila, Tchibanga ,Ndende ,Konoville ( village du Nord du pays) pour ne citer que ceux-là. Voilà bien une situation qui n'arrange pas l'image de notre tout petit riche pays .Pour exemple, pas plus tard que ce matin ,en descendant d'un taxi bus,des mendiants en comité d'acceuil attendaient les clients devant la portière avec des assiettes vides qu'ils agittaient comme pour manifester une demande. Scénario assez frustrant quand on sait par exemple que dans nos poches les pièces sont comptées. En plus des forces de l'ordre ,il s'ajoutent maintenant des mendiants pour arnaquer les piétons comme les automobilistes à tout bout de champ.
En outre, face à un refus d'offrir parce que situation financière nous obligeant,faut-il y voir
une offence à Dieu? C'est très difficile de se supporter entre pauvre. Car ,le pouvoir d'achat de la majorité des gabonais étant faible (par rapport aux prix élevés de produits de première nécessité) ,la solidarité entre pauvre se voir bien réduite. Que peut donc faire le Ministère des affaires sociales face à cette situation? Se montrant transparent face à celà, le peuple ne peut que regarder avec amertume les manifestation de la pauvreté. À-t-on pensé à un moment donné à la psychologie des enfants face à ces scènes répétitives et gênantes? Pourque demain soit meilleur qu'aujourd'hui ,il faut à nos politiques une implication concrète dans la vie communautaire d'aujourd'hui.
Que chacun prenne ses responsabilités afin que de tels comportements fassent juste parti de l'histoire. Car ces sont bien les ratés qui construisent l'histoire de tout pays.
Publico este "paso a paso" de la manera en que publicamos los programas de nuestro programa de radio "Al Fondo Hay Lugar" porque varios amigos con programas quieren también tener algo como lo que tenemos nosotros y no saben bien cómo.
Por supuesto que debe haber maneras mejores... pero esta fue la que me dio mejores resultados. Si conocés otra forma, contalo en los comentarios!
Ir a www.archive.org y registrarse. En este sitio cargaremos el archivo de audio en formato mp3
Una vez registrados, nos logueamos con usuario y contraseña.
Clickeamos en el botón "upload"
Te pide poner un título del material que vas a subir. Poné el que te parezca.
En descripción, ídem anterior.
Cargar el archivo y esperar sin cerrar la ventana/pestaña del navegador.
En ese sitio vamos a referenciar el archivo de audio una vez que esté subido a archive.org y obtendremos dos reproductores: uno que irá conformando el archivo cronológico de programas y otro reproductor individual de cada programa.
Ingresás con tu flamante usuario y contraseña.
Vas a "create a new channel". En la nueva página dejás marcado "standard channel". Ponés la descripción del canal (sería la del programa) y en location elegís un nombre del canal tipo "alfondohaylugar". Marcás "I have read and agree to the terms of service" y le das al botón "create my channel".
clickeas "My channels" en la parte de abajo de la página, bajo el título "Publish"
Clickeas en el canal que acabás de crear
En post title, poné el nombre del programa seguido del número de edición y la fecha de emisión (o lo que quieras como título)
En descripción, ponés lo que quieras sobre ese programa que vas a publicar.
Clickeás: ADD AUDIO y donde dice Audio for iPods, iTunes, Feed
Players, PSP, some phones and more MP3 Url * ponés el link del audio que cargaste en archive.org.
Ojo,Archive te da varios links, tenés que usar el que está bajo el título:VBR MP3 cuyo link termina en .mp3
En is this a song, dejás marcado el NO
En audio title poné: título del programa y opcionalmente fecha y número de programa
En tags: ponés palabras claves relacionadas con tu programa, separadas por comas
En rights: dejás marcado "share it" (o el que quieras)
Le das a "publish".
En ese momento, vas a http://bigcontact.com/reemplazarpornombredetuprograma
Vas a ver el reproductor individual del programa. Clickeá el botón "share" que tiene
el reproductor hacia la punta derecha. Ahí, clickeá COPY TO CLIPBOARD
(clickeás y listo, no esperes que pase nada)
Ahora, tenés que ir al blog de tu programa.
En el blog en Blogger clickeás "nueva entrada"
En título ponés: lo que quieras de título del posteo
En el cuerpo del posteo: lo que quieras poner.
Clickeas la pestaña "Edición de HTML"
Pegás el código que habías copiado del reproductor de BigContact
Aqui está um resumo do pouco que encontrei e li até agora sobre Slow Life, um conceito de vida que tem o intuito de divulgar o "devagar", tudo que rema contra a maré, a Simplicidade. Eu realmente acredito que esse é o caminho, ou um dos caminhos, para uma humanidade diferente, unida e positiva.
Amor, trabalho, comida, relacionamentos, prazer...tudo lento. Que seja lento e intenso!
"Roma, 1986. A rede McDonald’s anuncia a abertura de uma loja perto de Piazza di Spagna. Em protesto, Carlo Petrini lidera um grupo de manifestantes que usam tigelas de penne como armas. Estava dado o primeiro passo para a fundação, pouco tempo depois, do Movimento Internacional Slow Food, contra as redes de fast food e a produção insustentável de alimentos. Comida rápida que custa caro à saúde, ao meio ambiente e à economia local.
Da Itália para o mundo foi um pulo. Não demorou muito para que os adeptos da comida lenta começassem a despontar nos quatro cantos do planeta, em 42 países. Mais ainda: a fama do manifesto deu nova dimensão ao movimento, com mais gente buscando desacelerar não só a alimentação, mas também os deslocamentos (mais caminhadas e menos carros), a produção de bens (consumir menos para preservar mais), as roupas, as casas e até a educação (mais atenção às vivências artísticas e saberes artesanais e menos foco nas conquistas acadêmicas).
Slow Life, em resumo, é isso. Desacelerar para se reconectar a si mesmo, às pessoas e ao lugar em que se vive. Talvez não exista nada mais contracultural hoje em dia do que desacelerar o passo. Sim, porque vivemos na era da velocidade, em que consumir a última geração de eletrônicos, a mais recente moda e a mais nova dieta para emagrecer é uma luta diária sem fim – e sem sentido.
Tudo parece mudar em segundos. O tempo escapa dos nossos dedos e deixa a respiração curta, ofegante. Isso lá é vida boa? Isso lá é “avanço”? Quanto, de fato, essas invenções do tipo mais-do-mesmo melhoraram nossas vidas? Temos mais tempo livre hoje? E o que fazemos com ele? Vamos às compras? Freqüentamos cursos de reciclagem para não perder o emprego?..."
( "Gaiatos e Gaianos" Por Giuliana Capello) http://planetasustentavel.abril.com.br/blog/gaiatos/109647_post.shtml
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"Não existem fórmulas ou receitas prontas. E simplificar não significa privar-se de coisas importantes. Mas fazer escolhas mais conscientes e criteriosas. Uma vida mais simples tende a ser mais prazerosa, plena, cheia de sentido. Leonardo da Vinci dizia que “a simplicidade é o mais alto grau da sofisticação”. Não tenho dúvida disso.
Tornar-se adepto da simplicidade voluntária requer clareza de intenções, desapego e não-violência. E não há nada mais ecológico hoje em dia do que buscar uma vida mais simples. Será que você precisa trocar de carro a cada dois anos? Comprar um celular a cada três meses? Estar na moda o ano inteiro? Almoçar e jantar comida industrializada a seemana inteira? Enfim, consumir sempre mais e mais e mais?...
...fiz uma listinha de atitudes simples que encontrei nesses sites:
NOTA PESSOAL: Preste atenção nessas Dicas:
- veja menos TV;
- cultive o silêncio e a solidão;
- aprenda a diferenciar as viagens significativas das desnecessárias;
- alimente-se mais lentamente e menos industrialmente;
- evite atendentes de telemarketing (essa é ótima!);
- durma até mais tarde às vezes e acorde cedo sempre que possível;
- cultive a arte, a música, a natureza e os amigos;
- compre pela utilidade e não por status;
- adote uma atividade física saudável, como caminhar, nadar e andar de bicicleta;
- reserve tempo para vizinhos, família e amigos;
- priorize a qualidade de vida sempre. "