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                    <title>TIGblogs - Soro Tatougo Gael's TIGBlog</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>La vieillesse est le temps de ...</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/523391</link> 
                    <description><![CDATA[ Certains ont fait le choix<br />
  d'accueillir leurs aînés sous leur<br />
  toit. Ce n'est pas facile tous les<br />
  jours, il faut se battre pour que la<br />
  vie de famille ne vire pas au<br />
  cauchemar. <br />
<br />
    Mais c'est possible ! La<br />
  preuve : lorsque mon père est décédé,<br />
  il nous a semblé tout naturel<br />
  d'accueillir ma mère. Depuis 7 ans,<br />
  nous vivons, ma femme, mes deux enfants<br />
  et moi avec elle. Les premiers temps<br />
  ont été difficiles. Il a fallu se<br />
  régler, faire des concessions pour<br />
  faire tenir tout ce petit monde dans<br />
  150 m² sans risquer le Big-bang !<br />
    <br />
    Si vous êtes dans le même cas de<br />
  figure, voici un cout programme qui<br />
  peut vous aider.<br />
    <br />
    > Assurez une vie indépendante à<br />
  votre mère ou père et prenez-le(s) au<br />
  sérieux. Il est impératif qu'ils aient<br />
  leurs propres activités.<br />
    <br />
    > Leurs occupations doivent être<br />
  utiles à toute la famille. Le tricot<br />
  c'est bien, mais il y a mieux :<br />
  jardinage, cuisine, sortie en voiture<br />
  (s'ils ont encore le permis et qu'ils<br />
  peuvent conduire sans danger)<br />
    <br />
    > Ne jamais les critiquer comme on le<br />
  ferait avec des enfants. Ils sont âgés,<br />
  mais ce sont encore nos parents !<br />
    <br />
    > Ne jamais donner de conseil, sauf<br />
  s'ils le demandent. Après tout, ils ont<br />
  l'expérience de l'âge !<br />
    <br />
    > Ne jamais se montrer indiscret ("où<br />
  étais-tu ? Qu'as-tu fait aujourd'hui<br />
  ?") : ce sont des adultes responsables<br />
  de leur temps libre.<br />
    <br />
    > Ne pas revenir constamment sur le<br />
  passé, cela pourrait les rendre<br />
  nostalgiques.<br />
    <br />
    > Ne pas ruminer dans son coin. Si<br />
  vous avez quelque chose à dire,<br />
  n'attendez-pas que la situation<br />
  s'envenime : dites-le, mais sans<br />
  animosité, et commencez par une <br />
  réflexion positive.<br />
    <br />
    > Ne pas négliger les compliments :<br />
  les personnes âgées y sont aussi<br />
  sensibles que les autres. Quand elles<br />
  font un effort pour soigner leur<br />
  toilette, faites-le leur remarquer.<br />
    <br />
    > Ne devenez pas un martyr.<br />
  L'abnégation totale ne vous fera pas de<br />
  bien et renverra une mauvaise image à<br />
  votre hôte, qui se sentira alors<br />
  fardeau.<br />
    <br />
    > Un dernier conseil : souvenez-vous<br />
  qu'un jour, ce sera votre tour d'être<br />
  vieux. Et vos enfants diront : ma mère<br />
  ou mon père habite chez nous. Trouvez<br />
  dès aujourd'hui le moyen de donner à<br />
  votre fils ou à votre fille l'envie de<br />
  prononcer cette phrase avec fierté !<br />
    <br />
   <br />
     <br />
    "La jeunesse est le temps d'étudier<br />
  la sagesse, la vieillesse est le temps<br />
  de la pratiquer."<br />
    Jean-Jacques Rousseau<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 03:29:00 EST</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/523391</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>la pendaison est toujours possible pour les mineurs</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/512878</link> 
                    <description><![CDATA[Amnesty International déplore qu’un haut responsable de la justice iranienne ait réaffirmé que l’Iran allait continuer à procéder à l’exécution de mineurs délinquants, lorsqu’il a clarifié la déclaration ambiguë qu’il avait faite le 16 octobre. L’organisation est préoccupée par le fait que la déclaration du 16 octobre, qui disait que l'Iran n'exécuterait plus de personne âgée de moins de dix-huit ans, quel que soit le crime qui aurait été commis, jouait sur les mots dans l'intention de tromper l'opinion publique iranienne et internationale.<br />
<br />
Dans une nouvelle déclaration le 18 octobre, Hossein Zabhi, procureur général adjoint aux affaires judiciaires, a déclaré que la qisas (ou réparation) - terme utilisé par les autorités iraniennes en cas d’exécution judiciaire pour meurtre et procédure judiciaire considérée par le gouvernement iranien comme une question entre deux parties civiles - « ne relevait pas du gouvernement mais de la partie civile ». En disant cela, il restreignait de toute évidence sa déclaration antérieure. <br />
<br />
Cette nouvelle déclaration a réduit à néant l‘espoir d’au moins 130 familles dont un être cher risque d’être exécuté pour un crime commis alors qu’il était âgé de moins de dix-huit ans ; ces nouveaux propos ont montré en outre que les nombreux défenseurs des droits humains qui mènent campagne sur ce sujet n'ont pas été entendus et qu'ils continueront d'être ignorés. <br />
<br />
Amnesty International appelle le guide suprême à intervenir de toute urgence. Il est habilité à statuer sur cette question et à faire en sorte qu’une bonne fois pour toutes les mineurs délinquants ne puissent plus être exécutés par l’État, y compris ceux condamnés au titre de la qisas pour meurtre. <br />
<br />
Complément d’information<br />
<br />
Le 16 octobre, le procureur général adjoint aux affaires judiciaires Hossein Zabhi a déclaré qu’aux termes d’une directive du pouvoir judiciaire transmise à toutes les juridictions en Iran, l’État n’exécuterait plus de personnes condamnées pour des crimes commis alors qu’elles étaient âgées de moins de dix-huit ans. Très bien accueillie en Iran et dans le reste du monde, cette déclaration semblait marquer une rupture avec le passé, bien que de telles directives n’aient pas force de loi. Une directive émise en 2002 par le responsable de la justice pour mettre fin aux lapidations n’a, par exemple, jamais été mise pleinement en application ; des condamnations à la lapidation ont continué à être émises et un homme a été lapidé à mort en juillet 2007.<br />
<br />
Dans la justice iranienne, il y a une distinction entre les cas où la peine prononcée est l’exécution (hokm-e edam) et ceux où l’accusé est condamné en vertu du principe de qisas, bien que les médias omettent souvent de faire cette distinction. Aux termes du droit iranien, le meurtre est traité comme un litige privé entre deux parties civiles, le rôle de l’État étant de faciliter son règlement par une procédure judiciaire. Ainsi, la peine capitale, qualifiée de hokm-e edam, est considérée comme infligée par l‘État, tandis que la qisas l’est par la famille de la victime. De ce fait, les condamnations au titre de la qisas ne sont pas susceptibles de grâce ou d’amnistie de la part du guide suprême. <br />
<br />
Aux termes du droit international, cependant, l’Iran conserve l’entière responsabilité du respect et de la protection des droits des personnes relevant de sa juridiction, quel que soit le rôle joué par les parties civiles dans le fonctionnement de la justice. En cas de condamnation au titre de la qisas, l’Iran doit respecter les droits de tout mineur délinquant en veillant à ce que la procédure suivie ne permette pas l’exécution de cette personne et protège le mineur délinquant contre toute intervention des parties civiles qui conduirait à une exécution. L’Iran a procédé à l’exécution judiciaire de personnes âgées de moins de dix-huit ans tout comme à celle de mineurs délinquants âgés de plus de dix-huit ans au moment de leur exécution. Selon les informations dont dispose Amnesty International, il y a au moins 130 mineurs délinquants dans les quartiers des condamnés à mort en Iran. L’organisation craint que ce chiffre ne soit beaucoup plus élevé dans la réalité. Depuis 1990, l’Iran a exécuté au moins 37 mineurs délinquants, dont huit en 2007 et six en 2008. À la connaissance d’Amnesty International, aucun autre pays n’a procédé à l’exécution d’un mineur délinquant en 2008. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 03:54:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/512878</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>renvois par l’Espagne de mineurs non accompagnés</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/512876</link> 
                    <description><![CDATA[[BRUXELLES, le 17 octobre 2008] – L’accélération des renvois par l’Espagne de mineurs non accompagnés entrés illégalement dans le pays pourrait les mettre en danger et leur faire courir des risques de mauvais traitements et de mise en détention, a déclaré Human Rights Watch dans un nouveau rapport. Le gouvernement doit interrompre ces rapatriements jusqu’à la mise en place d’un processus garantissant le bien-être des enfants et, dans l’immédiat, il doit leur donner le même accès à un avocat indépendant que celui accordé aux migrants adultes par la loi espagnole.<br />
<br />
Le rapport de 25 pages, Retours à tout prix : L’Espagne pousse au rapatriement de mineurs non accompagnés en l’absence de garanties, indique que les autorités d’Andalousie, région du sud qui sert de point d’entrée aux migrants, ont déclaré qu’elles comptaient renvoyer au Maroc 1 000 mineurs non accompagnés placés sous leur garde, affirmant que toutes les garanties sont en place. Les fonctionnaires n’ont cependant pas été en mesure d’expliquer en quoi le retour vers leur pays d’origine représentait l’intérêt supérieur de ces enfants, ainsi que l'exige la loi. Ils ont par ailleurs affirmé que l’engagement du gouvernement marocain de reprendre les enfants est en soi une garantie suffisante de leur bien-être après leur retour. <br />
<br />
« L’Espagne prend des risques avec la sécurité de ces enfants », a déclaré Simone Troller, chercheuse sur les droits des enfants en Europe pour Human Rights Watch. « Pourquoi refuser à ces mineurs particulièrement vulnérables les garanties supplémentaires dont jouissent les migrants adultes, notamment le droit d'accès à un avocat indépendant ? » <br />
<br />
Le 20 octobre 2008, l’Espagne doit comparaître devant le Comité des droits de l’Homme des Nation Unies qui examinera la mise en œuvre par le gouvernement du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP). Dans son rapport officiel au Comité, cependant, le gouvernement espagnol ne mentionne pas son empressement à rapatrier les enfants qui entrent dans le pays sans être accompagnés par leurs parents ou un adulte responsable, bien que les recherches effectuées par Human Rights Watch et d’autres organisations démontrent qu’en les renvoyant, le gouvernement viole régulièrement leurs droits tels qu’ils sont stipulés dans les dispositions du PIRDCP. <br />
<br />
Les chercheurs de Human Rights Watch ont découvert que lors de la prise de décision de rapatrier un enfant, les fonctionnaires du gouvernement ne procèdent pas à une analyse, ni même une collecte d'informations sur ce qui pourrait arriver à ces enfants dans leur pays d'origine. Dans de nombreux cas, les mineurs ne sont pas autorisés à être entendus alors même qu’ils font l’objet d’une procédure de renvoi. Au cours des deux dernières années, les tribunaux espagnols ont bloqué plus d'une vingtaine de rapatriements qui étaient en contravention avec les lois du pays. <br />
<br />
Alors que l’Espagne fournit des avocats aux adultes confrontés à la déportation, elle refuse toute aide juridique aux mineurs. En fait, ces derniers sont représentés par l’organisme même qui propose de les déporter. Le gouvernement a essayé de faire obstacle au travail d’avocats bénévoles qui ont fait appel pour un petit nombre d’enfants. <br />
<br />
« Plus que tout autre migrant, les mineurs qui viennent seuls en Espagne ont besoin d’avocats pour protéger leurs intérêts », a remarqué Mme Troller. « L’Espagne doit leur fournir une aide judiciaire, comme elle le fait pour les adultes. » <br />
<br />
La plupart de ces enfants non accompagnés viennent du Maroc. L’accélération par l’Espagne du renvoi des mineurs non accompagnés au Maroc et au Sénégal, autre pays dont sont originaires des centaines de mineurs non accompagnés arrivés aux îles Canaries, l'a amenée à conclure des accords bilatéraux de réadmission ; ces accords ont été suivis de rencontres au plus haut niveau avec les deux pays. L’Espagne a également financé la construction, au Maroc, de centres d’accueil et d’hébergement pour enfants. <br />
<br />
Human Rights Watch ainsi que d’autres organisations non gouvernementales internationales et espagnoles ont étayé avec des documents les abus dont sont victimes les mineurs non accompagnés pendant et après leur retour, en Espagne comme au Maroc. Au lieu de réunir les enfants avec leurs familles, les forces de sécurité marocaines les ont laissés à la rue et abandonnés à eux-mêmes. <br />
<br />
« Avant de prendre la décision de les renvoyer, l’Espagne doit enquêter sur la situation qui attend ces enfants après leur retour », a insisté Mme Troller. <br />
<br />
Human Rights Watch appelle l’Espagne à : <br />
<br />
fournir à tous les mineurs non accompagnés une aide juridique indépendante et compétente, et ce pendant toute la durée de la procédure ; <br />
adopter une législation, accompagnée de procédures obligatoires et de normes, qui indique clairement l'obligation du gouvernement de déterminer à titre individuel l'intérêt supérieur d’un enfant et les risques qu’il encourt avant de prendre la décision de le rapatrier ; et <br />
mettre en place des mécanismes de surveillance indépendante et de communication de rapports sur la mise en œuvre des accords de réadmission relatifs aux mineurs non accompagnés avec le Maroc et le Sénégal. <br />
 <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 03:48:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/512876</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Le Rapport sur la santé</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/512874</link> 
                    <description><![CDATA[14 octobre 2008] - Le Rapport sur la santé dans le monde 2008, évalue de manière critique la façon dont les soins de santé sont organisés, financés et dispensés dans les pays riches et dans les pays pauvres de par le monde. Ce rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) rend compte d'un certain nombre d'échecs et d'insuffisances qui ont introduits des déséquilibres dangereux dans l'état de santé de différentes populations, tant à l'intérieur des pays qu'entre eux.<br />
<br />
“Le Rapport sur la santé dans le monde décrit un moyen de venir à bout de l'inégalité et de l'inefficacité des soins de santé et ses recommandations doivent être prises en compte,” a déclaré le Directeur général de l'OMS, Margaret Chan, lors du lancement du rapport à Almaty, au Kazakhstan. “Un monde fortement déséquilibré en matière de santé n'est ni stable ni sûr.”<br />
<br />
Le rapport intitulé Les soins de santé primaires – maintenant plus que jamais commémore le 30e anniversaire de la Conférence internationale d'Alma-Ata sur les soins de santé primaires qui s'est tenue en 1978. Cet événement fut le premier à inscrire l'équité en matière de santé au projet politique international. <br />
<br />
Inégalités criantes<br />
<br />
Au terme d'un vaste examen de la situation, ce rapport a mis en évidence des inégalités criantes en matière de résultats sanitaires, d'accès aux soins et de coût des soins de santé pour les patients. Les différences d'espérance de vie entre les pays les plus riches et les plus pauvres dépasse désormais 40 ans. Sur les quelque 136 millions de femmes qui accoucheront cette année, près de 58 millions ne bénéficieront d'aucune assistance médicale ni pendant l'accouchement ni après, ce qui met en jeu leurs vies et celles de leurs nourrissons. <br />
<br />
Sur le plan mondial, les dépenses publiques de santé varient entre 20 dollars par personne et par an et plus de 6000 dollars. Pour 5.6 milliards d'habitants de pays à revenu faible et intermédiaire, plus de la moitié des dépenses de santé se fait par paiement direct. <br />
<br />
Avec l'augmentation des coûts de la santé et la désorganisation des systèmes de protection financière, les dépenses personnelles de santé poussent désormais chaque année 100 millions de personnes sous le seuil de pauvreté.<br />
<br />
Des différences considérables en matière de santé existent à l'intérieur des pays et parfois au sein d'une même ville. À Nairobi, par exemple, le taux de mortalité des moins de cinq ans est inférieur à 15 pour mille dans les quartiers à revenu élevé. Dans une zone de taudis de la même ville, ce taux atteint 254 pour mille.<br />
<br />
“Une mortalité maternelle, infantile et des moins de cinq ans élevée révèle un manque d'accès à des services de base tels que l'approvisionnement en eau propre et l'assainissement, la vaccination et une nutrition appropriée,” a déclaré la Directrice générale de l'UNICEF, Ann M. Veneman. “Des soins de santé primaires incluant des services intégrés au niveau de la collectivité peuvent contribuer à améliorer la santé et à sauver des vies.”<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 03:46:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/512874</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>La pauvrété chez les enafnts</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/511054</link> 
                    <description><![CDATA[Sur l’esplanade des grandes surfaces du district d’Abidjan à savoir ;  d’Abobo gare en face de la mairie, Adjamé marché, le grand carrefour de Koumassi, à la riviera 2 , Cocody centre , plateaux centre , à la gare de bus sud et nord ,etc. Vous trouverez un peuple migrateur d’où personne ne pourra vous informer de quels pays sont –ils car d’aucuns disent qu’ils ont Ethiopiens, Toureg maliens ou nigériens ; je pense qu’ils en sont les seuls à pouvoir répondre.<br />
<br />
Ces belles personnes, de teints métissés, vêtues de boubou. Ayant  pour métier ou vocation la mendicité dont vous trouverez aussi tout âge de 4 ans à 60 ans. Parmi ces personnes, on ne voit très peu d’hommes,  plutôt de  femmes et de nombreux enfants qui sembleraient ne pas bénéficier d’une bonne aura  auprès de la population.<br />
<br />
Ces enfants mendiants  sont employés de leur mère  génitrice. Lorsque vous circulez et que vous  les croisiez ; le petit garçon ou la petite fillette  s’accroche à votre bras et tout de suite : tu lui remets une pièce et dès l’instant, il la remet à sa mère. Ces enfants tombent par moment sur des personnes scélérates qui ne leur fait pas de cadeaux : une petite  bastonnade, un rejet, une humiliation vraiment toute forme de discrimination dont une personne peut victime.<br />
<br />
De mes propres vues, la mère frappait son enfant avec un chapelet islamique sous prétexte que l’enfant devait mendier que de s’assoir au près d’elle alors qu’il faisait 33 degrés ce jour là. <br />
La convention des nations unies relative aux droits de l’enfant dans son article article  32 stipule : <br />
<br />
LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION * Tu dois être protégé contre l’exploitation. Nul ne peut t’obliger à accomplir un travail dangereux ou nuisant à ton éducation, à ta santé et à ton développement. * Les Etats prendront toutes les mesures nécessaires pour te protéger. a) ils fixeront un âge minimum à partir duquel tu pourras travailler, b) ils établiront des règlements concernant les heures et les conditions de travail, c) ils puniront ceux qui ne respecteront pas ces règles. J’aurai un échange avec ce peuple très bientôt malgré l’incompréhension qui pourrait exister. C’est aberrant, lorsqu’un enfant  est obligé de travailler ou mendier avant d’avoir accès à un repas bien doré. En ce qui concerne les dangers auxquels ces enfants sont confrontés ou seront confrontés est qu’ à Abidjan , il ya de très mauvais automobilistes comme les chauffeurs de woro-woro , de gbakas (taxis ou mimi cars intercommunaux) qui n’ont aucune respectabilité pour les piétons.  <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 06:29:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/511054</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Mendier avant de manger</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/511052</link> 
                    <description><![CDATA[Sur l’esplanade des grandes surfaces du district d’Abidjan à savoir ;  d’Abobo gare en face de la mairie, Adjamé marché, le grand carrefour de Koumassi, à la riviera 2 , Cocody centre , plateaux centre , à la gare de bus sud et nord ,etc. Vous trouverez un peuple migrateur d’où personne ne pourra vous informer de quels pays sont –ils car d’aucuns disent qu’ils ont Ethiopiens, Toureg maliens ou nigériens ; je pense qu’ils en sont les seuls à pouvoir répondre.<br />
<br />
Ces belles personnes, de teints métissés, vêtues de boubou. Ayant  pour métier ou vocation la mendicité dont vous trouverez aussi tout âge de 4 ans à 60 ans. Parmi ces personnes, on ne voit très peu d’hommes,  plutôt de  femmes et de nombreux enfants qui sembleraient ne pas bénéficier d’une bonne aura  auprès de la population.<br />
<br />
Ces enfants mendiants  sont employés de leur mère  génitrice. Lorsque vous circulez et que vous  les croisiez ; le petit garçon ou la petite fillette  s’accroche à votre bras et tout de suite : tu lui remets une pièce et dès l’instant, il la remet à sa mère. Ces enfants tombent par moment sur des personnes scélérates qui ne leur fait pas de cadeaux : une petite  bastonnade, un rejet, une humiliation vraiment toute forme de discrimination dont une personne peut victime.<br />
<br />
De mes propres vues, la mère frappait son enfant avec un chapelet islamique sous prétexte que l’enfant devait mendier que de s’assoir au près d’elle alors qu’il faisait 33 degrés ce jour là. <br />
La convention des nations unies relative aux droits de l’enfant dans son article article  32 stipule : <br />
<br />
LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION * Tu dois être protégé contre l’exploitation. Nul ne peut t’obliger à accomplir un travail dangereux ou nuisant à ton éducation, à ta santé et à ton développement. * Les Etats prendront toutes les mesures nécessaires pour te protéger. a) ils fixeront un âge minimum à partir duquel tu pourras travailler, b) ils établiront des règlements concernant les heures et les conditions de travail, c) ils puniront ceux qui ne respecteront pas ces règles. J’aurai un échange avec ce peuple très bientôt malgré l’incompréhension qui pourrait exister. C’est aberrant, lorsqu’un enfant  est obligé de travailler ou mendier avant d’avoir accès à un repas bien doré. En ce qui concerne les dangers auxquels ces enfants sont confrontés ou seront confrontés est qu’ à Abidjan , il ya de très mauvais automobilistes comme les chauffeurs de woro-woro , de gbakas (taxis ou mimi cars intercommunaux) qui n’ont aucune respectabilité pour les piétons.  <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 06:25:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/511052</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>sauvons l'école à MLONGOUINE</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/507476</link> 
                    <description><![CDATA[Du 9 au 20 Aout 2008 dans  les zones Centre Nord Ouest (CNO) occupées par  les rebelles Dans le cadre d’une mission exploratrice ; rien que pour s’acquérir du bien-être des enfants vivant dans ces zones occupées par les rebelles ivoiriens.. Composée de Gaël SORO, Président Exécutif d’Enfants d’Afrique- Cote d’Ivoire, Samir BENCHICK, Président de l’association  Citoyen International de France et son collaborateur,  James DECAUPENNE. <br />
<br />
MLONGOUINE est un village situé à  4 km de Man chef lieu de la région des 18 montagnes. <br />
MLONGOUINE qui signifie en langue locale YACOUBA au-dessus de la montagne  est au bord du gouffre je dirai même au cimetière depuis l’avènement de la guerre l’école primaire dudit village fonctionne à moitié. Depuis 1970, cette école primaire publique qui a vue ses portes ouvertes à de nombreux  enfants.<br />
<br />
Nous avons rencontrés une notabilité qui est plutôt sceptique du fait que le devenir  leurs enfants est compromettant. Une école complètement vétusté : pas de toits, pas de tables bancs et envahir par une broussaille ou les enfants viennent s’exercer au braconnage. Le conseil général de la région a pu rénover que trois salles de classes tandis qu’elles en sont au nombre de huit. <br />
<br />
A mes qualités d’homme soucieux et travaillant pour les enfants ; je me fors de  rechercher les moyens et de faire un plaidoyer au près des hommes sensibles à aider les enfants de ce village et des cinq villages voisins à retrouver leurs salles de classes entièrement rénovés.<br />
<br />
S’avoir lire, écrire et étudier dans un cadre paisible et propice est atout majeur pour tout enfant de ce monde ? <br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 08:56:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/507476</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>ICC: Appeal for Africa war victims [news]</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/486547</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
<br />
The International Criminal Court (ICC) has appealed for $14m (£8m) to help the nearly two million victims of sexual violence in Africa's wars. <br />
<br />
The ICC said sex attacks against women and girls had been found to be the most widespread form of criminality. <br />
<br />
Rape has become a weapon of war often used to fuel ethnic cleansing, it said. <br />
<br />
The ICC said funding was needed for the rehabilitation of victims in northern Uganda, DR Congo, the Central African Republic and Sudan's region of Darfur. <br />
<br />
Incomplete justice <br />
<br />
South African Archbishop Desmond Tutu said women had become the primary victims of war and civil unrest, and that violence against women was used as a form of ethnic cleansing. <br />
<br />
"Rape has become, viciously, a weapon of war meant to punish communities," said Mr Tutu, who is one of five directors of the court's Trust Fund for Victims (TVF). <br />
<br />
"Our response to gender-based violence has been inadequate," he said at the appeal launch in The Hague. <br />
<br />
Denmark announced a $500,000 donation to start the fund, which will see its money allocated over three years. <br />
<br />
The money raised by the global appeal will be in addition to the $3m earmarked by the ICC for reparations to war victims and community rehabilitation projects. <br />
<br />
The fund was set up to help victims of genocide, war crimes and crimes against humanity that have been referred to the ICC - an independent, permanent war crimes court. <br />
<br />
The former French politician Simone Veil, who chairs TVF's board of directors, said: "The victims must be taken into account, otherwise justice is incomplete." <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 09:32:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/486547</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Changing nature of warfare makes children more vulnerable</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/486545</link> 
                    <description><![CDATA[UN: Changing nature of warfare makes children more vulnerable <br />
<br />
[GENEVA, 9 September 2008] – Ms. Radhika Coomaraswamy, Special Representative of the Secretary-General for Children and Armed Conflict, is set to present her report to the Human Rights Council. In her statement, she draws the attention of the Council to the impact of the changing nature of conflict on children and on the need to take action to stop grave violations of their rights in situations of armed conflict. <br />
<br />
Due to the changing nature of warfare, the distinction between civilians and combatants is blurring. The toll on civilian life, especially children, is increasingly immeasurable. "In the battle between terrorism and counter-terrorism, many insurgent groups are not only mobilising children in their political and military activities but are also using them as child suicide bombers. Some groups attack schools and are particularly brutal with regard to girl students", says Ms. Coomaraswamy. <br />
<br />
Children have become victims of aerial bombardments as collateral damage and are also being placed in arbitrary or administrative detention without adequate judicial process. The Special Representative urges the Council to ensure that the fundamental principles of international humanitarian law regarding the separation of civilian from combatant and the rule of proportionality are respected. <br />
<br />
Ms. Coomaraswamy draws the attention of the Council to the fact that while human rights and humanitarian law often focus on States, non-state actors also engages in grave violations against children during armed conflict. "The Council should deal comprehensively with the issue of all non-state actors, how to make them accountable for human rights violations and how to deal with State tolerance of their activities. It is also important that States facilitate dialogue with such actors so that UN agencies may bring them into compliance with their international obligations", she states. <br />
<br />
The Special Representative also strongly underscores the importance of the fight against impunity for violations of children's rights in terms of achieving deterrence and compliance. "Peace must come with justice it is only the timing that can be negotiated", she declares. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 08:27:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/486545</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/471479</link> 
                    <description><![CDATA[APPEL POUR METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS: Mise en œuvre de l’Interdiction de la Peine de Mort pour Mineurs en Droit et en Pratique [nouvelles]<br />
<br />
Vos contributions seront les bienvenues si vous travaillez dans le domaine des droits de l'enfant. Pour nous les faire parvenir, envoyez un e-mail à ongenfantsdfarique@yahoo.fr<br />
<br />
APPEL POUR METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS: Mise en œuvre de l’Interdiction de la Peine de Mort pour Mineurs en Droit et en Pratique [nouvelles] <br />
<br />
 Signez la pétition<br />
<br />
<br />
Tous les Etats du monde ont ratifié ou adhère aux traités les obligeant à garantir que les délinquants mineurs – les personnes ayant moins de 18 ans au moment du crime – ne soient jamais condamnés à mort. La grande majorité des Etats respectent cette obligation : Seuls Cinq Etats (1) sont connus pour avoir exécuté des délinquants mineurs depuis 2005. <br />
<br />
Sur ces 3 dernières années, au moins 32 personnes ont été exécutées dans ces 5 Etats pour des crimes commis lorsqu’ils étaient enfants et plus de 100 autres délinquants mineurs se trouvent actuellement dans le couloir de la mort. Il est fort probable que le nombre réel d’exécutions et de condamnations à mort soit supérieur, étant donné que peu de pays rendent publique les informations sur les condamnations à mort prononcées contre les délinquants mineurs. <br />
<br />
L’interdiction de la peine de mort pour les mineurs est absolue dans le droit des traités et le droit coutumier. Cependant, certains Etats continuent d’exécuter des mineurs délinquants coupables de certains crimes et d’autoriser les juges de traiter les enfants comme des adultes s’ils montrent des signes de puberté. Même dans les Etats dont la loi interdit clairement le recours à la peine capitale pour des personnes n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans au moment du crime, les juges ont tendance à traiter les enfants comme des adultes dans les affaires capitales. D’une part, parce que le faible taux d’enregistrement des naissances rend difficile de prouver l’âge de l’enfant au moment du crime. D’autre part, parce que l’enfant n’a pas eu accès à une assistance juridique compétente aux moments cruciaux de l’arrestation, de l’enquête et du procès.<br />
<br />
En tant qu’organisations non-gouvernementales locales, régionale, nationale et internationales, nous appelons tous les Etats membres des Nations Unies à faire appliquer intégralement l’interdiction de la peine capitale pour des mineurs d’âge, comme l’exige le droit coutumier, la Convention relative aux Droits de l’Enfant et le Pacte International relatifs aux Droits Civils et Politiques et comme l’a souligné le Secrétaire-Général des Nations-Unies dans son étude récente sur la violence contre les enfants.<br />
<br />
Nous encourageons aussi les Etats Membres des Nations-Unies à l’Assemblée Générale de :<br />
<br />
1. Exiger des Etats qui n’ont pas encore aboli pleinement la peine de mort pour mineurs à :<br />
<br />
Adopter immédiatement une législation interdisant la peine de mort pour des personnes n’ayant 18 ans au moment des crimes. <br />
Appliquer immédiatement un moratoire sur toutes les exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis avant l’âge de 18 ans, en attendant l’adoption d’une législation sur la peine de mort pour mineurs. <br />
Réviser toutes les condamnations à mort prononcées contre des personnes n’ayant pas 18 ans au moment du crime et commuer immédiatement ces condamnations en peines de prison ou en autres peines conformément aux normes de la justice internationale pour mineurs.<br />
<br />
<br />
2. Lancer un appel aux Etats qui ont interdit la peine de mort pour mineurs à :<br />
<br />
Veiller à ce que les enfants en conflit avec la loi aient un accès rapide à une assistance juridique, dont une assistance pour prouver leur âge au moment de l’infraction, et exiger de la police, du parquet et des autorités judiciaires d’enregistrer l’âge des enfants qui sont présentés devant eux. <br />
Promouvoir un enregistrement universel des naissances<br />
Veiller à ce que les autorités judiciaires comprennent et fassent respecter l’interdiction de la peine de mort pour mineurs, en délivrant aux juges et aux procureurs une formation sur son application et en ordonnant une révision de toutes les peines de mort dans les cas où il n’est pas prouvé que la personne ait atteint l’âge de 18 ans au moment du crime.<br />
<br />
<br />
3. Demander au Secrétaire Général des Nations Unies de soumettre, lors de la 64ème session de l’Assemblée Générale, un rapport sur le respect de l’interdiction absolue de la peine de mort pour mineurs informant sur: <br />
<br />
le nombre de délinquants mineurs condamnés à mort à l’heure actuelle, ainsi que le nombre de mineurs exécutés ces 5 dernières années ;<br />
les taux d’enregistrement des naissances;<br />
la mise en œuvre d’une législation nationale appropriée, comprenant des mécanismes garantissant aux délinquants mineurs une assistance juridique à toutes les étapes de l’enquête et du procès ; <br />
tout autre obstacle à l’application intégrale de l’interdiction de la peine de mort pour mineurs.<br />
<br />
Informations supplémentaires<br />
<br />
Information et actualité concernant l'Etude sur la Violence contre les enfants<br />
La Convention relative aux droits de l'enfant - article 37<br />
<br />
Note de bas de page:<br />
(1)Entre le 1er janvier 2005 et le 2 septembre, 2008, Les Etats suivants sont connus pour avoir exécutés 32 délinquants mineurs : Iran (26), Arabie Saoudite (2), Soudan (2), Pakistan (2), Yemen ( 1).<br />
<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 15:53:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/471479</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Comité des droits de l'enfant</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/466043</link> 
                    <description><![CDATA[Menu: Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant? | Que fait-il? | Comment fonctionne-t-il? | Comment est-il structuré? <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant?<br />
<br />
Le Comité des droits de l’enfant (CRC) est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant. La Convention prévoit l’établissement d’un tel Comité dans les articles 43, 44 et 45. <br />
<br />
Le Comité surveille aussi la mise en œuvre des deux protocoles facultatifs à la Convention celui relatif à la participation des enfants aux conflits armés et celui concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. <br />
<br />
Connu aussi sous le nom « d’organe de contrôle » ou « mécanisme » (de quoi s’agit-il ?), il existe des équivalents pour les autres traités. Par exemple, le Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femme a été crée pour surveiller la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDAW). <br />
<br />
<br />
Que fait-il? <br />
<br />
Tous les Etats parties qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant doivent soumettre des rapports réguliers au Comité sur la façon dont les droits sont mis en œuvre. Les Etats doivent faire un premier rapport deux ans après avoir adhéré à la Convention et par la suite tous les cinq ans. Le Comité examine chaque rapport et adresse ses remarques et recommandations à l’Etat partie à travers des « observations finales ». Cliquer ici pour accéder à des exemples. <br />
<br />
Le Comité examine aussi les rapports des Etats qui ont adhéré aux deux protocoles optionnels. <br />
<br />
Lors de sa première session en octobre 1991, le Comité a adopté des lignes directrices pour les Etats parties lorsqu’ils rédigent les rapports initiaux. <br />
<br />
Le Comité ne peut pas examiner des plaintes individuelles, même si les questions relatives aux droits de l’enfant peuvent être soulevées auprès d’autres Comité. Lire sur la campagne visant à établir un mécanisme de plainte individuelle à travers un Protocole Optionnel. <br />
<br />
 <br />
<br />
Comment fonctionne-t-il? <br />
<br />
Le Comité se réunit à Genève et tient normalement trois sessions par an, d’une durée de trois semaines en janvier, mai-juin et septembre. A chaque session, le Comité examine les rapports d’environ dix Etats parties, il discute les problématiques avec une délégation du gouvernement et rédige des observations finales. <br />
<br />
Les ONG et les Commissaires nationaux pour les enfants peuvent fournir des « rapports alternatifs » à ceux des Etats parties pour donner une perspective différente au Comité. Tous les rapports alternatifs sont disponibles à travers la coordination d’ONG pour la CRC et mis en ligne sur le site de CRIN pour chaque session. Il est aussi possible de rechercher les rapports des ONG sur le site de CRIN par pays, session et auteur. <br />
<br />
Journées de discussion générale <br />
Une fois par an, lors de sa session de septembre, le Comité tient une journée de Discussions générales sur un article de la Convention relative aux droits de l’enfant de façon à émettre des recommandations plus détaillées aux gouvernements. Chaque année, des enfants, des ONG et des experts sont invités à soumettre des documents pour alimenter la journée de débat du Comité avec les parties prenantes (agences des NU, membres du Comité, ONG, chercheurs, juristes, enfants, etc.) <br />
<br />
Tous les documents soumis sont mis en ligne sur le site de CRIN. Le site internet du OHCHR fournit de plus amples informations sur les journées de discussions générales. <br />
<br />
Rapport à l’Assemblée Générale des Nations Unies <br />
Une fois par an, le Comité fournit un rapport au Troisième Comité de l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui assiste aussi à une déclaration du Président de la CRC. L’Assemblée Générale adopte ensuite une résolution sur les droits de l’enfant. Les rapports et les résolutions sont mis en ligne sur le site de CRIN. <br />
<br />
Ateliers régionaux sur le suivi des observations finales <br />
Le OHCHR, en coopération avec des ONG et les gouvernements hôtes, organise occasionnellement des ateliers régionaux et sous-régionaux pour faire le suivi de la mise en œuvre de la Convention et des autres observations finales des organes aux traités. Des ateliers de la CRC ont eu lieu à Damas (Syrie), Bangkok (Thaïlande), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentine), Suva (Fidji), et San José (Costa Rica) et des recommandations ont été faites aux régions concernées. <br />
<br />
Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question. <br />
<br />
Commentaires généraux <br />
Le Comité publie occasionnellement son interprétation des articles de la Convention sous la forme de commentaires généraux, parfois suite à un débat d’une journée de discussion générale. <br />
<br />
Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question. <br />
<br />
En savoir plus sur les méthodes de travail du Comité. <br />
<br />
<br />
<br />
Comment est-il structuré? <br />
 <br />
<br />
Les experts indépendants ont des profils très différents. Pour accéder à la liste des membres actuels, voir : http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm<br />
<br />
Un groupe de travail du Comité se réunit avant chacune de ses sessions pour un examen préliminaire des rapports reçus des Etats Parties et pour préparer les discussions du Comité avec les représentants des Etats examinés. <br />
<br />
En plus des rapports des Etats, le groupe de travail étudie les informations fournies par les organes des autres traités relatifs aux droits de l’homme. Le Comité reçoit aussi des informations sur les mécanismes mis en place par le Comité des droits de l’homme pour enquêter sur des atteintes aux droits de l’homme dans des pays spécifiques ou sur des thématiques, par exemple les rapporteurs spéciaux sur la torture, sur les exécutions sommaires ou arbitraires et sur les violence contre les femmes. Un partenaire clé dans ce contexte est le Rapporteur Spécial sur la vente d'enfants, la prostitution d'enfants et la pornographie impliquant des enfants. <br />
<br />
Avant la session du Comité où le rapport de l’Etat partie est examiné, un groupe de travail du Comité organise une réunion en huis clos avec des agences et des organes des Nations Unies, des ONG, et d’autres organes compétents comme les Institutions de droits de l’homme nationales et les organisations de jeunesse qui ont fourni des informations additionnelles au Comité. <br />
<br />
Le résultat de cette discussion est une “liste de questions”. Cette liste vise à donner au gouvernement une indication préliminaire des questions que le Comité considère comme des priorités pour la discussion. <br />
<br />
Cela donne aussi la possibilité au Comité de demander avant la session des informations additionnelles ou mises à jour sous forme écrite au gouvernement. Cette approche permet aux gouvernements de mieux se préparer à la discussion avec le Comité, qui a généralement lieu entre trois et quatre mois après la tenue du groupe de travail.<br />
<br />
<br />
Pour obtenir des informations régulières sur la CRC et les activités du Comité, visiter la page d'informations sur la CRC de CRIN. <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
 <br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 05:58:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/466043</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>GUINEE: Le nouveau chef du gouvernement devrait s’attaquer aux atteintes aux droits humains</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/466039</link> 
                    <description><![CDATA[GUINEE: Le nouveau chef du gouvernement devrait s’attaquer aux atteintes aux droits humains [nouvelles] <br />
<br />
<br />
[14 août 2008] – Le nouveau chef du gouvernement guinéen devrait placer les problèmes chroniques du pays en matière de droits humains au premier rang de son ordre du jour, a déclaré Human Rights Watch dans une lettre adressée au Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré et rendue publique aujourd’hui. <br />
<br />
Si le Premier ministre Souaré veut rompre avec le passé, il doit insister pour que les membres des forces de sécurité responsables de meurtres, de viols et de tortures soient traduits en justice. <br />
<br />
Parmi les principaux problèmes exigeant une attention immédiate de la part du gouvernement guinéen, Human Rights Watch a identifié l’impunité pour des exécutions illégales, les actes de torture, les conditions régnant dans les prisons, le travail des enfants et le trafic d’enfants. <br />
<br />
« L’inaction persistante du gouvernement face aux graves atteintes aux droits humains fait du tort aux citoyens guinéens ordinaires », a déclaré Dustin Sharp, chercheur pour l’Afrique de l’Ouest francophone à Human Rights Watch. « Si le Premier ministre Souaré veut rompre avec le passé, il doit insister pour que les membres des forces de sécurité responsables de meurtres, de viols et de tortures soient traduits en justice. » <br />
<br />
Ces dernières années, la Guinée a été secouée par une agitation civile à laquelle les forces de l’ordre ont généralement répondu par un recours excessif et brutal à la force. En janvier et février 2007, les forces de sécurité ont violemment réprimé une grève générale lancée pour protester contre la corruption, la mauvaise gouvernance et la détérioration de la situation économique, causant la mort de plus de 130 manifestants. Dix-huit mois plus tard, une Commission d’enquête indépendante mise en place pour enquêter sur ces morts n’est toujours pas opérationnelle. <br />
<br />
Des formes chroniques de violence avalisées par l’Etat se poursuivent sans faiblir. Human Rights Watch a documenté les actes de torture couramment pratiqués par la police sur des détenus pour leur arracher des aveux, ainsi que les conditions gravement défectueuses régnant dans le système carcéral guinéen délabré et miné par les exactions. De nombreux détenus, y compris des enfants, croupissent pendant des années dans des cellules confinées où ils sont confrontés à la faim, à la maladie, et parfois à la mort avant même d’avoir été jugés ou libérés. <br />
<br />
« Pendant trop longtemps, les dirigeants successifs en Guinée sont restés en retrait et n’ont rien fait face aux atteintes connues et répandues aux droits humains», a ajouté Sharp. « Le message envoyé aux forces de sécurité est que la violence et l’indiscipline sont acceptables, et c’est là quelque chose de très dangereux. » <br />
<br />
Human Rights Watch a aussi critiqué le gouvernement pour son incapacité persistante à mettre en place des protections suffisantes contre le travail des enfants, le trafic d’enfants et la maltraitance des enfants. Des dizaines de milliers d’enfants travailleurs domestiques en Guinée travaillent jusqu’à 18 heures par jour sans rémunération, et subissent fréquemment des coups, du harcèlement sexuel et des mauvais traitements de la part de leurs employeurs. Vivant dans des conditions s’apparentant à l’esclavage, certains font l’objet de trafic depuis des pays voisins ou à l’intérieur même de la Guinée. Il n’existe pas de système de protection de l’enfance pour garantir un contrôle régulier du bien-être des enfants et, si nécessaire, pour permettre qu’ils soient retirés des maisons où ils sont maltraités. <br />
<br />
Souaré a été nommé Premier ministre en mai 2008 après que Lansana Kouyaté ait été limogé par Lansana Conté, le président guinéen, souffrant et autoritaire. Souaré a fait un geste pour l’amélioration du bilan désastreux du pays en matière de droits humains en soutenant la création d’un Observatoire national des Droits de l’homme indépendant chargé de promouvoir les droits humains. Mais aucune mesure n’a encore été prise pour traduire en justice les membres des services de sécurité de Guinée qui ont commis de graves violations des droits humains. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 05:53:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/466039</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>[28 août 2008] - Un enfant né dans une banlieue de Glasgow, en Écosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à peine treize kilomètres plus loin. L’espérance de vie à la naissance d’une fille au Lesotho est inférieure de 42 ans à ce</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/466037</link> 
                    <description><![CDATA[[28 août 2008] - Un enfant né dans une banlieue de Glasgow, en Écosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à peine treize kilomètres plus loin. L’espérance de vie à la naissance d’une fille au Lesotho est inférieure de 42 ans à celle d’une autre née au même moment au Japon. En Suède, le risque pour une femme de décéder pendant une grossesse ou lors d’un accouchement est de 1 pour 17 400, alors qu’en Afghanistan il est de 1 pour 8. <br />
<br />
Ces chiffres n’ont aucune explication biologique. Les différences entre les pays et à l’intérieur même des frontièrs d'un pays, sont dues à l’environnement social dans lequel les gens naissent, vivent, grandissent, travaillent et vieillissent. Ces «déterminants sociaux de la santé» ont fait l’objet d’une enquête de trois ans menée par d'éminents responsables politiques, universitaires, anciens chefs d’État et ministres de la santé, regroupés au sein de la Commission des déterminants sociaux de la santé de l’Organisation mondiale de la Santé qui présente aujourd’hui ses conclusions au Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan.<br />
<br />
L’association de principes, de politiques et de mesures économiques peu judicieuses est responsable dans une large mesure du fait qu’une majorité de l’humanité ne bénéficie pas du niveau de santé qui est biologiquement possible. Comme le soulignent les membres de la Commission dans leur rapport intitulé Combler le fossé en une génération: instaurer l’équité en santé en agissant sur les déterminants sociaux de la santé, «l’injustice sociale tue à grande échelle.»<br />
<br />
Pour le Dr Chan qui a remercié la Commission en la félicitant de son rapport, «les inégalités en matière de santé sont vraiment une question de vie ou de mort. Or les systèmes de santé ne tendent pas naturellement vers l’équité. Il faut un effort sans précédent pour amener tous les acteurs, même ceux travaillant en dehors du secteur de la santé, à examiner les effets de leurs politiques sur la santé. Les soins de santé primaires qui intègrent une composante santé dans toutes les politiques de l’État offrent un meilleur cadre pour y parvenir.»<br />
<br />
Pour le Président de la Commission, Sir Michael Marmot, «la Commission recommande essentiellement de créer les conditions nécessaires pour donner aux gens les moyens d’être libres et de s’épanouir. Ces moyens font souvent défaut et l’exemple le plus évident concerne le sort des femmes dans de nombreuses parties du monde. Et la santé en souffre. En suivant ces recommandations, il serait possible d’apporter une amélioration considérable à la santé et à l’espérance de vie de milliards d’êtres humains.»<br />
<br />
Inégalités à l’intérieur des pays<br />
<br />
Les inégalités sanitaires –causes inéquitables, injustes et évitables de problèmes de santé– ont depuis longtemps été mesurées entre les pays, mais la Commission met l’accent sur les «écarts sanitaires» existant à l’intérieur des frontières nationales. Ainsi: <br />
<br />
L’espérance de vie chez les hommes autochtones australiens est inférieure de 17 ans à celle des autres hommes en Australie. <br />
<br />
La mortalité maternelle est 3 à 4 fois plus forte chez les pauvres que chez les riches en Indonésie. <br />
<br />
La mortalité de l’adulte est 2,5 fois plus importante dans les quartiers les plus démunis que dans les quartiers les plus favorisés au Royaume-Uni. <br />
<br />
La mortalité de l’enfant dans les bidonvilles de Nairobi est 2,5 fois plus importante que dans les autres parties de la ville. Le risque de décès est de 10 pourcent chez un nouveau-né ayant une mère bolivienne analphabète alors qu’il n’est que de 0,4 pourcent chez un nouveau-né dont la mère a au moins fréquenté l’école secondaire. <br />
<br />
Aux États-Unis, 886 202 décès auraient été évités entre 1991 et 2000 si le taux de mortalité avait été le même chez les Américains d’origine africaine que chez les Blancs, alors qu’à titre de comparaison seules 176 633 vies ont pu être sauvées grâce aux progrès de la médecine au cours de la même période. <br />
<br />
En Ouganda, le taux de mortalité de l’enfant de moins de cinq ans est de 106 pour 1000 dans le cinquième des familles les plus riches, mais de 192 pour 1000 naissances vivantes celui des familles les plus pauvres, ce qui signifie que près d’un cinquième des enfants nés vivants dans le quintile le plus pauvre n’atteindront pas leur cinquième anniversaire. À titre de comparaison le taux de mortalité moyen des moins de cinq ans dans les pays à revenu élevé est de 7 pour 1000. <br />
<br />
La Commission a trouvé des éléments montrant qu’en général les pauvres sont moins bien lotis que ceux qui sont moins démunis qu'eux, mais qu’à leur tour ceux-ci sont moins bien lotis que ceux qui ont un revenu moyen, et ainsi de suite. Ce lien entre le revenu et la santé est le gradient social que l’on constate partout non seulement dans les pays en développement, mais dans tous les pays, même les plus riches. L'écart est plus ou moins prononcé selon les pays, mais le phénomène est universel.<br />
<br />
Informations supplémentaires<br />
<br />
UNICEF: Compte à rebours 2015 - Survie de la mère, de nouveau né et de l'enfant (22 avril 2008)<br />
AIDH: La santé et les droits de l'homme<br />
La Revue: Une génération plus tard: faire appliquer les droits de l’enfant (décembre 2007)<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 05:40:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/466037</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/461051</link> 
                    <description><![CDATA[PRÉAMBULE <br />
 Etats africains membres de l'Organisation de l'unité africaine, parties à la présente Charte intitulée "Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant», <br />
 Considérant que la Charte de l'Organisation de l'unité africaine reconnaît la primauté des droits de l'homme et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples de droits proclamé et sont convenues que chacun a le droit de tous les droits et libertés reconnus et garantis y sont, sans distinction aucune, notamment de la race, l'ethnie, la couleur.  sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation, <br />
 RAPPELANT la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain (AHG/ST.4 Rev.l), adoptée par l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine, à sa seizième session ordinaire à Monrovia, au Libéria.  du 17 au 20 Juillet 1979, a reconnu la nécessité de prendre les mesures appropriées pour promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l'enfant africain, <br />
 Notant avec préoccupation que la situation de la plupart des enfants africains, demeure critique en raison de la spécificité de leurs facteurs socio-économiques, culturelles, traditionnelles et de développement circonstances, les catastrophes naturelles, les conflits armés, l'exploitation et la faim, et pour le compte de l'enfant physique et mentale manque de maturité dont il a besoin de garanties spéciales et de soins, <br />
 Reconnaissant que l'enfant occupe une position privilégiée et dans la société africaine et que, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité.  l'enfant doit grandir dans un milieu familial dans une atmosphère de bonheur, d'amour et de compréhension, <br />
 Reconnaissant que l'enfant, en raison des besoins de son développement physique et mental nécessite une attention particulière en matière de santé, physique, mental, moral et social.  et exige protection juridique dans des conditions de liberté, la dignité et la sécurité, <br />
 Tenant compte des vertus de leur patrimoine culturel, historique et les valeurs de la civilisation africaine qui doivent inspirer et caractériser leurs réflexions sur le concept des droits et le bien-être de l'enfant, <br />
 Considérant que la promotion et la protection des droits et le bien-être de l'enfant implique l'accomplissement des devoirs de chacun, <br />
 ADHÉSION Lo RÉAFFIRMANT les principes des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la déclaration, conventions et autres instruments de l'Organisation de l'unité africaine et l'Organisation des Nations Unies et en particulier la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et l'OUA Chefs d'État et de gouvernement de la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain. <br />
 Sont convenus de ce qui suit: <br />
 PARTIE 1: DROITS ET DEVOIRS <br />
CHAPITRE PREMIER: les droits et le bien-être de l'enfant <br />
 Article 1: Obligation des États Parties <br />
1.  Les États membres de l'Organisation de l'Unité Africaine, parties à la présente Charte, reconnaissent les droits, libertés et devoirs consacrés dans cette Charte et s'engagent à les mesures nécessaires, conformément à leurs procédures constitutionnelles et avec les dispositions de la présente Charte, d'adopter les mesures législatives ou autres mesures mai nécessaires pour donner effet aux dispositions de la présente Charte. <br />
2.  Rien dans la présente Charte ne porte atteinte aux dispositions qui sont plus propice à la réalisation des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la loi d'un État partie ou de toute autre convention internationale ou accord en vigueur dans cet État. <br />
3.  Toute coutume, tradition, culturelles ou religieuses que la pratique est incompatible avec les droits, devoirs et obligations énoncés dans la présente Charte, dans la mesure de cette incompatibilité être découragée. <br />
 Article 2: Définition de l'enfant <br />
 Pour tuile fins de la présente Charte.  un enfant s'entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans. <br />
 Article 3: non-discrimination <br />
 Tout enfant a droit à la jouissance des droits et libertés reconnus et garantis par la présente Charte sans distinction de l'enfant ou ses parents ou des tuteurs légaux de race, d'ethnie, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre , D'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. <br />
 Article 4: l'intérêt supérieur de l'enfant <br />
1.  Dans toutes les décisions concernant l'enfant par toute personne ou autorité que ce soit l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale. <br />
2.  Dans toutes les procédures judiciaires ou administratives intéressant un enfant qui est capable de communiquer son propre point de vue, et les occasions doivent être prévues pour les vues de l'enfant d'être entendu soit directement ou par l'intermédiaire d'un représentant impartial comme une partie à la procédure.  et ceux-ci est prise en considération par l'autorité compétente conformément aux dispositions de la loi appropriée. <br />
 Article 5: Survie et développement <br />
1.  Chaque enfant a un droit inhérent à la vie.  Ce droit doit être protégé par la loi. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, d'assurer, dans toute la mesure du possible, la survie, la protection et le développement de l'enfant. <br />
3.  Peine de mort n'est pas prononcée pour les crimes commis par des enfants. <br />
 Article 6: Nom et nationalité <br />
1.  Chaque enfant a le droit, dès sa naissance, pas un nom. <br />
2.  Tout enfant doit être enregistré immédiatement après la naissance. <br />
3.  Chaque enfant a le droit d'acquérir une nationalité. <br />
4.  États Parties à la présente Charte s'engagent à faire en sorte que leur législation constitutionnelle reconnaître les principes en vertu desquels un enfant acquiert la nationalité de l'État sur le territoire de laquelle il a été né si, au moment de la naissance de l'enfant.  il n'est pas accordé la nationalité de tout autre Etat conformément à ses lois. <br />
 Article 7: Liberté d'expression <br />
 Tout enfant qui est capable de communiquer son opinion est assuré le droit d'exprimer librement ses opinions en toutes matières, et de diffuser ses opinions sous réserve des restrictions qui sont prescrites par la loi. <br />
 Article 8: Liberté d'association <br />
 Chaque enfant a le droit à la liberté d'association et la liberté de réunion pacifique conformément à la loi. <br />
 Article 9: Liberté de pensée, de conscience et de religion <br />
1.  Chaque enfant a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. <br />
2. Parents.  et, le cas échéant, des tuteurs légaux ont le devoir de lui fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits compte tenu de l'évolution de ses capacités, et l'intérêt supérieur de l'enfant. <br />
3.  Les Etats parties respectent le droit des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits sous réserve des lois et politiques nationales. <br />
 Article 10: Protection de la vie privée <br />
 Nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille d'accueil ou sa correspondance, ou pour les attaques à son honneur ou à sa réputation, à condition que les parents ou les tuteurs légaux ont le droit d'exercer une surveillance raisonnable sur la conduite de leurs enfants.  L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles attaques. <br />
 Article 11: Éducation <br />
1.  Chaque enfant a le droit à l'éducation. <br />
2.  L'éducation de l'enfant doit viser à: <br />
 (a) la promotion et le développement de l'enfant la personnalité, des talents et des aptitudes mentales et physiques jusqu'à leur plein potentiel; <br />
 (b) encourager le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales en particulier à celles qui sont énoncées dans les dispositions des divers instruments africains sur l'homme et les droits des peuples et des droits de l'homme déclarations et conventions; <br />
 (c) la préservation et le renforcement de la morale africaines positives, les valeurs traditionnelles et les cultures; <br />
 (d) la préparation de l'enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension de tolérance, de dialogue, de respect mutuel et l'amitié entre tous les peuples ethniques, tribaux et les groupes religieux; <br />
 (e) la préservation de l'indépendance nationale et l'intégrité territoriale; <br />
 (f) la promotion et les réalisations de l'unité africaine et de la Solidarité; <br />
 (g) le développement du respect pour l'environnement et des ressources naturelles; <br />
 (h) la promotion de l'enfant de mieux comprendre les soins de santé primaires. <br />
3.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées en vue d'assurer le plein exercice de ce droit et, en particulier: <br />
 (a) de fournir gratuit et obligatoire l'éducation de base: <br />
 (b) d'encourager le développement de l'enseignement secondaire sous ses différentes formes et le rendre progressivement gratuit et accessible à tous; <br />
 (c) rendre l'enseignement supérieur accessible à tous en fonction des capacités et des aptitudes par tous les moyens appropriés; <br />
 (d) prendre des mesures pour encourager la régularité de la fréquentation scolaire et la réduction des taux d'abandon scolaire; <br />
 (e) de prendre des mesures spéciales en ce qui concerne les femmes, doués et les enfants défavorisés, à assurer l'égalité d'accès à l'éducation pour toutes les sections de la communauté. <br />
4.  États Parties à la présente Charte respectent les droits et les devoirs des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de choisir pour leurs enfants des écoles, autres que celles qui sont établies par les pouvoirs publics, qui sont conformes à ces normes minimales mai être approuvées par l'État, à assurer l'éducation religieuse et morale de l'enfant d'une manière adaptée à l'évolution de l'enfant. <br />
5.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui est soumis à l'école ou la discipline parentale est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente de l'enfant et en conformité avec la présente Charte. <br />
6.  États Parties à la présente Charte ont toutes les mesures appropriées pour assurer que les enfants qui deviennent enceintes avant d'avoir achevé leur éducation doit avoir la possibilité de poursuivre leurs études sur la base de leurs capacités individuelles. <br />
7.  Aucune partie du présent article ne peut être interprétée interprétée comme portant atteinte à la liberté des personnes physiques ou morales de créer et de diriger des établissements d'enseignement dans le respect des principes énoncés au paragraphe I du présent article et l'obligation sarcelle l'enseignement dispensé dans ces institutions est conformes à ces normes minimales mai arrêtées par les États. <br />
 Article 12: Loisirs, activités récréatives et culturelles <br />
1.  Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à l'âge de l'enfant et de participer librement à la vie culturelle et artistique. <br />
2.  Les États parties doivent respecter et promouvoir le droit de l'enfant de participer pleinement à la vie culturelle et artistique et encouragent la mise à disposition de et pour l'égalité des chances culturelles, artistiques, récréatives et de loisirs. <br />
 Article 13: les enfants handicapés <br />
1.  Tout enfant qui est mentalement ou physiquement handicapés ont le droit à des mesures spéciales de protection en rapport avec son état physique et moral des besoins et dans des conditions qui garantissent sa dignité, de promouvoir son autonomie et la participation active dans la communauté. <br />
2.  États Parties à la présente Charte doit assurer, sous réserve des ressources disponibles, à un enfant handicapé et à ceux qui sont responsables de ses soins, d'assistance sur lesquelles porte la demande et qui convient à l'enfant de l'état et en particulier veillent à ce que les enfants handicapés a un accès effectif à la formation, préparation à l'emploi et aux activités récréatives d'une manière propice à la réalisation de l'enfant dans toute la mesure du possible l'intégration sociale, de développement individuel et culturel et son développement moral. <br />
3.  Les États parties à la présente Charte ne doit utiliser leurs ressources disponibles en vue d'assurer progressivement la pleine commodité pour les handicapés physiques et mentaux personne à la circulation et l'accès à l'autoroute bâtiments publics et autres lieux auxquels les personnes handicapées mai légitimement veulent avoir accès à . <br />
 Article 14: Santé et services médicaux <br />
1.  Chaque enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé physique, mentale et spirituelle. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à poursuivre le plein exercice de ce droit et, en particulier, doit prendre des mesures: <br />
 (a) à réduire la mortalité infantile et taux de moralité des enfants; <br />
 (b) à assurer la fourniture de l'assistance médicale nécessaire et les soins de santé à tous les enfants en mettant l'accent sur le développement de soins de santé primaires; <br />
 (c) d'assurer la fourniture d'une alimentation adéquate et à l'eau potable; <br />
 (d) pour lutter contre la maladie et la malnutrition dans le cadre des soins de santé primaires par l'application de technologies appropriées; <br />
 (e) à assurer des soins de santé appropriés pour les futurs et les mères allaitantes; <br />
 (f) de développer les soins de santé préventifs et à la vie familiale et la fourniture de service; <br />
 (g) d'intégrer de santé de base des programmes de services dans les plans nationaux de développement; <br />
 (h) veiller à ce que tous les secteurs de la société, en particulier, les parents, les enfants, des dirigeants communautaires et des travailleurs communautaires soient informés et soutenus dans l'utilisation des connaissances de base de la santé des enfants et la nutrition, les avantages de l'allaitement maternel, l'hygiène et l'assainissement de l'environnement et la prévention des accidents domestiques et autres; <br />
 (i) à assurer la participation des organisations non gouvernementales, les communautés locales et la population bénéficiaire à la planification et la gestion d'un service de base du programme pour les enfants; <br />
 (j) soutenir par des moyens techniques et de moyens financiers, la mobilisation des ressources des communautés locales dans le développement des soins de santé primaires pour les enfants. <br />
 Article 15: Travail des enfants <br />
1.  Chaque enfant doit être protégé contre toutes les formes d'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail susceptible d'être dangereux ou d'interférer avec l'enfant son développement physique, mental, spirituel, moral ou social. <br />
2.  États Parties à la présente Charte prennent toutes les mesures législatives et administratives appropriées pour assurer la pleine application de cet article, qui couvre à la fois les secteurs formel et informel de l'emploi et compte tenu des dispositions pertinentes de l'Organisation internationale du Travail instruments ayant trait aux enfants, les États Parties en particulier: <br />
 (a) de fournir par voie de législation, le salaire minimum d'admission à tout emploi; <br />
 (b) prévoient une réglementation appropriée des horaires et des conditions d'emploi; <br />
 (c) de prévoir des sanctions appropriées ou d'autres sanctions pour assurer l'application effective du présent article; <br />
 (d) de promouvoir la diffusion de l'information sur les dangers du travail des enfants à tous les secteurs de la communauté. <br />
 Article 16: Protection contre la maltraitance des enfants et la torture <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l'enfant contre toutes les formes de torture, traitements inhumains ou dégradants et en particulier physique ou mentale ou d'abus, de négligence ou de mauvais traitements y compris la violence sexuelle, tandis que dans l' soins de l'enfant. <br />
2.  Les mesures de protection en vertu du présent article comporte des procédures efficaces pour la création d'unités spéciales de surveillance à fournir l'appui nécessaire pour l'enfant et pour ceux qui ont la garde de l'enfant, ainsi que d'autres formes de prévention et d'identification, de rapport d'orientation d'enquête, de traitement , Et le suivi des cas de violence envers les enfants et la négligence. <br />
 Article 17: Administration de la justice pour mineurs <br />
1.  Tout enfant accusé ou reconnu coupable d'avoir enfreint la loi pénale a le droit à un traitement spécial, d'une manière compatible avec l'enfant le sens de la dignité et la valeur et qui renforce son respect pour les droits de l'homme et des libertés fondamentales des autres. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, en particulier: <br />
 (a) veiller à ce qu'aucun enfant qui est détenu ou emprisonné ou autrement privé de sa liberté est soumise à la torture, des traitements inhumains ou dégradants ou de sanction; <br />
 (b) de veiller à ce que les enfants soient séparés des adultes dans leur lieu de détention ou d'emprisonnement; <br />
 (c) de veiller à ce que tout enfant accusé d'enfreindre la loi pénale: <br />
 (i) est présumée innocente jusqu'à ce que dûment reconnu coupable; <br />
 (ii) doit être informé sans délai, dans une langue qu'il comprend et en détail de l'accusation portée contre lui, et le droit à l'assistance d'un interprète, s'il ou elle ne peut pas comprendre la langue utilisée; <br />
 (iii) est accordée juridique et autre assistance appropriée pour la préparation et la présentation de sa défense; <br />
 (iv) est que la question soit déterminée dans les plus brefs délais par un tribunal impartial et s'ils sont reconnus coupables, avoir droit à un appel lancé par une juridiction supérieure; <br />
 (d) d'interdire la presse et le public du procès. <br />
3.  Le but essentiel du traitement de chaque enfant pendant le procès et également s'il est déclaré coupable d'une infraction à la loi pénale doit être sa réforme, ré-intégration dans sa famille et de la réinsertion sociale. <br />
4.  Il est un âge minimum au-dessous duquel les enfants seront présumés n'avoir pas la capacité d'enfreindre la loi pénale. <br />
 Article 18: Protection de la famille <br />
1.  La famille est l'élément naturel et la base de la société.  , elle jouit de la protection et le soutien de l'Etat pour sa création et le développement. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour assurer l'égalité des droits et responsabilités des époux à l'égard des enfants durant le mariage et en cas de sa dissolution.  En cas de dissolution, des dispositions sont prises pour assurer la nécessaire protection de l'enfant. <br />
3.  Aucun enfant ne sera privé de la maintenance par référence à des parents l'état matrimonial. <br />
 Article 19: les parents les soins et la protection <br />
1.  Tout enfant a droit à la jouissance de soins parentaux et de la protection et, chaque fois que possible, ont le droit de résider avec ses parents.  Nul enfant ne soit séparé de ses parents contre sa volonté, sauf dans les cas où une autorité judiciaire conformément à la loi, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. <br />
2.  Tout enfant qui est séparé de l'un ou les deux parents ont le droit d'entretenir des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents sur une base régulière. <br />
3.  Lorsque la séparation résulte de l'action d'un État Partie, l'État Partie doit fournir à l'enfant ou, le cas échéant, un autre membre de la famille, avec des informations essentielles concernant le lieu où se trouvait l'absence ou les membres de la famille.  Les États Parties veillent également à ce que la présentation d'une telle demande ne doit pas entraîner de conséquences fâcheuses pour la personne ou des personnes dont égard, il est fait. <br />
4.  Lorsqu'un enfant est appréhendé par un État Partie, ses parents ou tuteurs, dès que possible, être avisée d'une telle appréhension par cet État partie. <br />
 Article 20: des parents Reponsibilities <br />
1.  Les parents ou autres personnes responsables de l'enfant ont la responsabilité première de l'éducation et le développement de l'enfant et le devoir: <br />
 (a) à veiller à ce que l'intérêt supérieur de l'enfant sont leur préoccupation fondamentale à tout moment - <br />
 (b) à assurer, dans leurs aptitudes et capacités financières, les conditions de vie nécessaires à l'épanouissement de l'enfant et <br />
 (c) de veiller à ce que la discipline interne est administré winh l'humanité et d'une manière compatible avec la dignité inhérente de l'enfant. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, conformément à leurs moyens et les conditions nationales toutes les mesures appropriées; <br />
 (a) à aider les parents et autres personnes responsables de l'enfant et en cas de besoin fournir une assistance matérielle et des programmes d'appui notamment en ce qui concerne l'alimentation, la santé, l'éducation, l'habillement et le logement; <br />
 (b) pour aider les parents et autres responsables de l'enfant dans l'exercice de l'éducation des enfants et assurer le développement des institutions chargées de fournir des soins des enfants et <br />
 (c) faire en sorte que les enfants dont les parents travaillent sont fournis avec des services de soins et des installations. <br />
 Article 21: Protection contre les pratiques sociales et culturelles <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer les conséquences dommageables des pratiques sociales et culturelles qui affectent le bien-être, la dignité, la croissance normale et le développement de l'enfant et en particulier: <br />
 (a) les coutumes et pratiques préjudiciables à la healLh ou la vie de l'enfant et <br />
 (b) les coutumes et pratiques discriminatoires à l'enfant sur le sexe ou toute autre situation. <br />
2.  Les mariages d'enfants et les fiançailles des filles et des garçons doivent être interdits et des mesures effectives, y compris des dispositions législatives, seront prises afin de fixer l'âge minimum du mariage est de 18 ans et de rendre obligatoire l'enregistrement de tous les mariages dans un registre officiel. <br />
 Article 22: les conflits armés <br />
1.  États parties à la présente Charte s'engagent à respecter et faire respecter les règles du droit international humanitaire applicable dans les conflits armés qui touchent l'enfant. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer qu'aucun enfant ne doit prendre une part directe aux hostilités et s'abstiennent en particulier, de recruter un enfant. <br />
3.  États Parties à la présente Charte, conformément winh nheir obliganons vertu du droit international humanitaire, de protéger la population civile dans conilices armés et prennent toutes les mesures possibles pour assurer nhe protection et les soins des enfants qui sont touchés par les conflices.  Ces règles s'appliquent également aux enfants dans les situations de intennal armés connicts, de tension et de conflit. <br />
 Article 23: les enfants réfugiés <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui cherche stalus réfugiés ou qui est considéré comme réfugié en vertu des internationaux applicables ou le droit interne, qu'il soit seul ou accompagné par les parents, tuteurs légaux ou des proches, recevoir une protection adéquate et de l'assistance humanitaire dans l'exercice des droits énoncés dans la présente Charte et d'autres instruments internationaux des droits de l'homme et humanitaire instruments auxquels les États sont parties. <br />
2.  Les États Parties s'engagent à coopérer avec les organisations internationales qui protègent les réfugiés et les aider dans leurs efforts pour protéger et aider ces enfants et de retrouver les parents ou autres proches parents ou non accompagnés un enfant réfugié en vue d'obtenir les informations nécessaires pour la réunification avec la famille . <br />
3.  En l'absence de parents, tuteurs légaux ou des proches peuvent être trouvés, l'enfant doit se voir accorder la même protection que tout autre enfant définitivement ou temporairement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit. <br />
4.  Les dispositions du présent article s'appliquent mutatis mulandis déplacées à l'intérieur des enfants, que ce soit par des catastrophes naturelles, intemal les conflits armés, des troubles civils, de ventilation ordre économique et social ou quelle qu'en soit la cause. <br />
 Article 24: Adoption <br />
 États parties qui reconnaissent le système d'adoption s'assurent que l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale et celles-ci: <br />
 (a) établissent les autorités compétentes afin de déterminer les questions d'adoption et de veiller à ce que l'adoption est canied en conformité avec les lois applicables et les procédures et sur la base de toutes les informations pertinentes et fiables.  que l'adoption est autorisée en vue de l'enfant concernant le statut de parents, les parents et les tuteurs et que.  si nécessaire, les personnes concernées ont donné leur consentement éclairé à l'adoption sur la base de critères appropriés de conseil; <br />
 (b) reconnaître que l'adoption internationale dans les États qui ont ratifié ou adhéré à la Convention Internationale relative aux droits de l'enfant ou de la présente Charte.  mai.  comme le dernier recours, être considéré comme un autre moyen d'un enfant de soins, si l'enfant ne peut pas être placé dans un foyer ou une famille adoptive ou ne peuvent en aucune manière adéquate être pris en charge l'enfant dans son pays d'origine; <br />
 (c) de veiller à ce que l'enfant affecté par l'adoption internationale bénéficie de garanties et de normes équivalant à celles existant en cas d'adoption nationale; <br />
 (d) de prendre toutes les mesures appropriées pour garantir que, dans l'adoption internationale, le placement de l'enfant ne donnent pas lieu à un trafic ou un gain financier inapproprié pour ceux qui essaient d'adopter un enfant; <br />
 (e) de promouvoir, le cas échéant, les objectifs du présent article en concluant des arrangements bilatéraux ou multilatéraux ou des accords, et s'efforcent dans ce cadre pour s'assurer que le placement de l'enfant dans un autre pays est effectuée par les autorités compétentes ou des organes compétents; <br />
 (f) établir un mécanisme afin de surveiller le bien-être de l'enfant adopté. <br />
 Article 25: Séparation d'avec les parents <br />
1.  Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit le droit à une protection spéciale et d'assistance; <br />
2.  États Parties à la présente Charte: <br />
 (a) veillent à ce qu'aucun enfant qui est des orphelins, ou qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial ou qui dans son meilleur intérêt ne peut être mis en place ou autorisés à rester dans cet environnement doivent être affectés à un autre l'aide familiale, qui pourrait inclure, entre autres.  placement familial, ou de placement dans des institutions pour la prise en charge des enfants; <br />
 (b) prennent toutes les mesures nécessaires pour retrouver et ré-unir les enfants avec les parents ou la famille où la séparation est causée par internes et externes déplacement résultant de conflits armés ou de catastrophes naturelles. <br />
3.  Lors de l'examen d'autres soins familiaux de l'enfant et l'intérêt supérieur de l'enfant, il est dûment tenu compte de l'opportunité d'une certaine continuité dans l'enfant de faire-et à l'enfant son origine ethnique, religieuse ou linguistique. <br />
 Article 26: Protection contre l'apartheid et la discrimination <br />
1.  Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous le régime d'apartheid et dans les États soumis à la justice militaire de déstabilisation commis par le régime d'apartheid. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous des régimes pratiquant la discrimination raciale, ethnique.  religieux ou d'autres formes de discrimination ainsi que dans les États soumis à la déstabilisation militaire. <br />
3.  Les États Parties s'engagent à fournir chaque fois que possible, une aide matérielle à ces enfants et à orienter leurs efforts vers l'élimination de toutes les formes de discrimination et l'apartheid sur le continent africain. <br />
 Article 27: l'exploitation sexuelle <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à protéger l'enfant contre toutes les formes d'exploitation sexuelle et les abus sexuels et, en particulier, prendre des mesures pour empêcher: <br />
 (a) l'incitation, la coercition ou l'encouragement d'un enfant de se livrer à une activité sexuelle; <br />
 (b) l'utilisation des enfants dans la prostitution ou autres pratiques sexuelles; <br />
 (c) l'utilisation des enfants dans des activités à caractère pornographique, des spectacles et des matériaux. <br />
 Article 28: l'abus des drogues <br />
 États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour protéger l'enfant contre l'usage de stupéfiants et de l'usage illicite de substances psychotropes, tels que définis dans les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher l'utilisation des enfants dans la production et le trafic de ces substances. <br />
 Article 29: Vente, trafic et enlèvement <br />
 États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour empêcher: <br />
 (a) l'enlèvement, la vente ou le trafic d'enfants à quelque fin ou sous quelque forme que ce soit, par toute personne, y compris les parents ou les tuteurs légaux de l'enfant; <br />
 (b) l'utilisation des enfants dans toutes les formes de mendicité. <br />
 Article 30: Les enfants de mères emprisonnées <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à fournir un traitement spécial aux femmes enceintes et aux mères de nourrissons et enfants en bas âge qui ont été accusés ou reconnus coupables d'une infraction à la loi pénale et, en particulier: <br />
 (a) veillent à ce qu'une peine non privative de liberté sera toujours examiné pour la première fois lors de la détermination de la peine ces mères; <br />
 (b) établir et promouvoir des mesures alternatives à l'accouchement institutionnel pour le traitement de ces mères; <br />
 (c) établir des institutions alternatives pour la tenue de ces mères; <br />
 (d) veiller à ce que la mère ne doit pas être emprisonné avec son enfant; <br />
 (e) de veiller à ce que la peine de mort ne peut être imposée sur ces mères; <br />
 (f) le but essentiel du système pénitentiaire sera la réforme, l'intégration de la mère à la famille et de la réinsertion sociale. <br />
 Article 31: Responsabilité de l'enfant <br />
 Chaque enfant doit avoir des responsabilités envers sa famille et de la société, l'Etat et autres collectivités légalement reconnues et la communauté internationale.  L'enfant, sous réserve de son âge et la capacité, et que de telles limitations mai être contenues dans la présente Charte, ont le devoir; <br />
 (a) à oeuvrer pour la cohésion de la famille, de respecter ses parents, les supérieurs et les personnes âgées en toutes circonstances et de les aider en cas de besoin; <br />
 (b) de servir sa communauté nationale en plaçant ses capacités physiques et intellectuelles à son service; <br />
 (c) de préserver et de renforcer la solidarité sociale et nationale; <br />
 (d) de préserver et de renforcer les valeurs culturelles africaines dans ses relations avec les autres membres de la société, dans un esprit de tolérance, de dialogue et de consultation et de contribuer au bien-être moral de la société; <br />
 (e) de préserver et de renforcer l'indépendance et l'intégrité de son pays; <br />
 (f) de contribuer au mieux de ses capacités.  à tout moment et à tous les niveaux, à la promotion et la réalisation des Afncan unité. <br />
 PARTIE 11 <br />
________________________________________<br />
 Chapitre deux: création et organisation du comité sur les droits et le bien-être de l'enfant <br />
 Article 32: Le Comité <br />
 Un Comité africain d'experts sur les droits et le bien-être de l'enfant ci-après dénommée «la commission» est créé au sein de l'Organisation de l'unité africaine à promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l'enfant. <br />
 Article 33: Composition <br />
1.  Le Comité est composé de 11 membres de haute moralité, l'intégrité, l'impartialité et la compétence en matière des droits et le bien-être de l'enfant. <br />
2.  Les membres du Comité siègent à titre personnel. <br />
3.  Le Comité ne peut comprendre plus d'un ressortissant du même État. <br />
 Article 34: Élection <br />
 Dès que la présente Charte entrera en vigueur les membres du Comité sont élus au scrutin secret par l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement sur une liste de personnes désignées par les États parties à la présente Charte. <br />
 Article 35: Les candidats <br />
 Chaque État Partie à la présente Charte mai désigner pas plus de deux candidats.  Les candidats doivent avoir une des nationalités des États parties à la présente Charte. When two candidates are nominated by a State, one of them shall not be a national of that State. <br />
Article 36 <br />
1. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall invite States Parties to the present Charter to nominate candidates at least six months before the elections. <br />
2. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall draw up in alphabetical order, a list of persons nominated and communicate it to the Heads of State and Government at least two months before the elections. <br />
Article 37: Term of Office <br />
1. The members of the Committee shall be elected for a tenn of five years and may not be re-elected, however. the term of four of the members elected at the first election shall expire after two years and the term of six others, after four years. <br />
2. Immediately after the first election, the Chairman of the Assembly of Heads of State and Government of the Organization of African Unity shall draw lots to determine the names of those members referred to in sub-paragraph 1 of this Article. <br />
3. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall convene the first meeting of Committee at the Headquarters of the Organization within six months of the election of the members of the Committee, and thereafter the Committee shall be convened by its Chairman whenever necessary, at least once a year. <br />
Article 38: Bureau <br />
1. The Committee shall establish its own Rules of Procedure. <br />
2. The Committee shall elect its officers for a period of two years. <br />
3. Seven Committee members shall form the quorum. <br />
4. In case of an equality of votes, the Chairman shall have a casting vote. <br />
5. The working languages of the Committee shall be the official languages of the OAU. <br />
Article 39: Vacancy <br />
If a member of the Committee vacates his office for any reason other than the nonmal expiration of a term, the State which nominated that member shall appoint another member from among its nationals to serve for the remainder of the term - subject to the approval of the Assembly. <br />
Article 40: Secretariat <br />
The Secretary-General of the Organization of African Unity shall appoint a Secretary for the Committee. <br />
Article 41: Privileges and Immunities <br />
In discharging their duties. members of the Committee shall enjoy the privileges and immunities provided for in the General Convention on the Privileges and Immunities of the Organization of Afncan Unity. <br />
CHAPTER THREE: MANDATE AND PROCEDURE OF THE COMMITTEE <br />
Article 42: Mandate <br />
The functions of the Committee shall be: <br />
(a) To promote and protect the rights enshrined in this Charter and in particular to: <br />
(i) collect and document information, commission inter-disciplinary assessment of situations on African problems in the fields of the rights and welfare of the child, organize meetings, encourage national and local institutions concerned with the rights and welfare of the child, and where necessary give its views and make recommendations to Governments; <br />
(ii) formulate and lay down principles and rules aimed at protecting the rights and welfare of children in Africa; <br />
(iii)cooperate with other African, international and regional Institutions and organizations concerned with the promotion and protection of the rights and welfare of the child. <br />
(b) To monitor the implementation and ensure protection of the rights enshrined in this Charter. <br />
(c) To interpret the provisions of the present Charter at the request of a State Party, an Institution of the Organization of African Unity or any other person or Institution recognized by the Organization of African Unity, or any State Party. <br />
(d) Perform such other task as may be entrusted to it by the Assembly of Heads of State and Government, Secretary-General of the OAU and any other organs of the OAU or the United Nations. <br />
Article 43: Reporting Procedure <br />
1. Every State Party to the present Charter shall undertake to submit to the Committee through the Secretary-General of the Organization of African Unity, reports on the measures they have adopted which give effect to the provisions of this Charter and on the progress made in the enjoyment of these rights: <br />
(a) within two years of the entry into force of the Charter for the State Party concerned: and <br />
(b) and thereafter, every three years. <br />
2. Every report made under this Article shall: <br />
(a) contain sufficient information on the implementation of the present Charter to provide the Committee with comprehensive understanding of the implementation of the Charter in the relevant country; and <br />
(b) shall indicate factors and difficulties, if any, affecting the fullfilment of the obligations contained in the Charter. <br />
3. A State Party which has submitted a comprehensive first report to the Committee need not, in its subsequent reports submitted in accordance with paragraph I (a) of this Article, repeat the basic information previously provided. <br />
Article 44: Communications <br />
1. The Committee may receive communication, from any person, group or non-governmental organization recognized by the Organization of African Unity, by a Member State, or the United Nations relating to any matter covered by this Charter. <br />
2. Every communication to the Committee shall contain the name and address of the author and shall be treated in confidence. <br />
Article 45: Investigations by the Committee <br />
1. The Committee may, resort to any appropriate method of investigating any matter falling within the ambit of the present Charter, request from the States Parties any information relevant to the implementation of the Charter and may also resort to any appropriate method of investigating the measures the State Party has adopted to implement the Charter. <br />
2. The Committee shall submit to each Ordinary Session of the Assembly of Heads of State and Govenrment every two years, a report on its activities and on any communication made under Article [44] of this Charter. <br />
3. The Committee shall publish its report after it has been considered by the Assembly of Heads of State and Government. <br />
4. States Parties shall make the Committee's reports widely available to the public in their own countries. <br />
CHAPTER FOUR: MISCELLANEOUS PROVISIONS <br />
Article 46: Sources of Inspiration <br />
The Committee shall draw inspiration from International Law on Human Rights, particularly from the provisions of the African Charter on Human and Peoples' Rights, the Charter of the Organization of African Unity, the Universal Declaration on Human Rights, the International Convention on the Rights of the Child, and other instruments adopted by the United Nations and by African countries in the field of human rights. and from African values and traditions. <br />
Article 47: Signature, Ratification or Adherence <br />
1. The present Charter shall be open to signature by all the Member States of the Organization of Afncan Unity. <br />
2. The present Charter shall be subject to ratification or adherence by Member States of the Organization of African Unity. The instruments of ratification or adherence to the present Charter shall be deposited with the Secretary-General of the Organization of African Unity. <br />
3. The present Charter shall come into force 30 days after the reception by the Secretary-General of the Organization of African Unity of the instruments of ratification or adherence of 15 Member States of the Organization of African Unity. <br />
Article 48: Amendment and Revision of the Charter <br />
1. The present Charter may be amended or revised if any State Party makes a written request to that effect to the Secretary-General of the Organization of African Unity, provided that the proposed amendment is not submitted to the Assembly of Heads of State and Government for consideration until all the States Parties have been duly notified of it and the Committee has given its opinion on the amendment. <br />
2. An amendment shall be approved by a simple majority of the States Parties. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 13:29:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/461051</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Vous êtes ce que vous pensez être</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/458287</link> 
                    <description><![CDATA[1. Les autres nous voient tels que<br />
  nous nous voyons nous-mêmes.<br />
<br />
    2. Vos pensées déterminent comment<br />
  vous agissez et comment les autres<br />
  réagissent à vous.<br />
<br />
    3. Paraissez important, cela vous<br />
  aidera à vous considérer comme<br />
  important.<br />
<br />
    4. Habillez-vous correctement, ça<br />
  paye toujours.<br />
<br />
    5. Plus vous paraissez fin, plus vous<br />
  le serez (un crayon bien taillé a une<br />
  pointe fine et l'écriture en est nette<br />
  et lisible, alors qu'un crayon épais<br />
  est bien ce que le mot dit (épais)<br />
<br />
    6. Payez le double pour deux fois<br />
  moins: par exemple, 2 costumes de<br />
  qualité sont bien plus élégants, beaux<br />
  et durables que 4 costumes bon marché.<br />
<br />
    7. Si vous vous voyez dans des<br />
  situations désavantageuses, c'est ce<br />
  que vous obtiendrez.<br />
<br />
    8. Pensez que vous êtes une personne<br />
  perspicace, lumineuse, équilibrée,<br />
  intelligente, cultivée, intéressante et<br />
  vous le serez. <br />
<br />
    9. " Je ne suis pas à la hauteur " :<br />
  pratiquez l'éloge de soi encourageant<br />
  plutôt que l'autopunition dévalorisante<br />
  ; ayez une meilleure opinion de vous et<br />
  vous serez meilleur.<br />
<br />
    10. Perfectionnez-vous constamment<br />
  dans vos études, vos relations<br />
  familiales et amicales. Faites des<br />
  progrès en modifiant vos mauvaises<br />
  habitudes, en éliminant le négativisme<br />
  et le gaspillage de temps.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:06:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/458287</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Petits conseils pour gagner du temps</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/458285</link> 
                    <description><![CDATA[Soyez conscient des 30 voleurs de temps<br />
  autour de vous :<br />
<br />
    1. Manque de motivation <br />
<br />
    2. Mes erreurs <br />
<br />
    3. Ne pas écouter <br />
<br />
    4. Erreurs des autres <br />
<br />
    5. Indécision <br />
<br />
    6. Mauvaise planification  <br />
<br />
    7. Manque de discipline <br />
<br />
    8. Buts vagues et imprécis <br />
<br />
    9. Conflits de priorités <br />
<br />
    10. Procrastination <br />
<br />
    11. Ne pas savoir déléguer <br />
<br />
    12. Mauvaise communication <br />
<br />
    13. Ne pas savoir dire non.<br />
<br />
    14. Absence de méthode <br />
<br />
    15. Espace de travail encombré <br />
<br />
    16. Equipement inadéquat <br />
<br />
    17. Interruptions <br />
<br />
    18. Réunions <br />
<br />
    19. Attendre les réponses <br />
<br />
    20. Mondanités <br />
<br />
    21. Changements de priorités <br />
<br />
    22. Estimation irréaliste des délais <br />
<br />
    23. Attention excessive aux détails <br />
<br />
    24. Courrier indésirable <br />
<br />
    25. Paperasserie <br />
<br />
    26. Moral bas de l'entreprise <br />
<br />
    27. Sollicitations des collègues <br />
<br />
    28. Certaines activités sociales<br />
<br />
    29. Trop de sommeil<br />
<br />
    30. Attitudes négatives <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:02:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/458285</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>Si vous ne pouvez éviter d'être en</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/458283</link> 
                    <description><![CDATA[Si vous ne pouvez éviter d'être en<br />
  colère alors soyez en colère:<br />
<br />
    1. Contre la bonne personne <br />
<br />
    2. Dans la bonne mesure <br />
<br />
    3. Au bon moment <br />
<br />
    4. Pour la bonne raison <br />
<br />
    5. De la bonne manière  <br />
<br />
    Rappelez-vous, nous sommes tous des<br />
  créatures émotionnelles. En premier<br />
  lieu, demandez-vous, pourquoi a-t-on<br />
  agit de la sorte avec vous. <br />
<br />
    1. Le pardon efface la culpabilité. <br />
<br />
    2. L'oubli efface l'obsession.  <br />
<br />
    3. Quand nous réfléchissons à notre<br />
  propre besoin d'être pardonnés, il<br />
  devient facile de pardonner aux autres.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 10:54:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://gaels.tigblog.org/post/458283</guid>
					
                </item> 
                <item> 
                    <title>JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN_ témoignage d'un rescapé Milton Nkosi</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/443457</link> 
                    <description><![CDATA[Thème: La participation de l'enfant <br />
<br />
<br />
1- POURQUOI LE 16 JUIN ? <br />
<br />
The West Township (la cité du sud-ouest), connue sous le nom de Soweto, qui a d'abord été en 1904 une cité-dortoir pour les mineurs noirs, est devenue une métropole moderne. Au-delà des rangées de maisons et de tôles ondulées aux couleurs vives, le rythme de la cité imprègne la politique, la mode, la musique, la danse et la langue du pays. Et les battements de cœur de Soweto ont des échos dans toute l'Afrique. <br />
<br />
Pour ceux qui sont suffisamment âgés pour s'en souvenir, Soweto symbolise le courage. Le Mercredi 16 juin 1976, lors de l'apartheid, les enfants noirs ne bénéficiaient pas des privilèges éducationnels ; 10000 jeunes, des écoliers pour l'essentiel, sont descendus dans les rues de Soweto pour une manifestation pacifique, mécontent qu'on leur enseigne l'afrikaans, considéré comme la langue de l'oppression. <br />
<br />
HECTOR PETERSON, âgé de 12 ANS, fut le premier enfant tombé sous les balles des policiers ce jour.<br />
<br />
Les autorités, en réponse, ont eu recours à la force. Des policiers en arme ont lancé des grenades lacrymogènes dans la foule et les étudiants, en représailles, ont jeté des pierres. Lorsque l'ordre est revenu, il y avait 152 enfants morts, jonchant le sol. Les manifestations ont continué en 1977, faisant plus de 700 jeunes victimes. Le 26 juin de cette année-là, le gouvernement a abandonné l'enseignement de l'afrikaans dans les écoles fréquentées exclusivement par les Noirs, ce qui a constitué un triomphe du mouvement anti-apartheid.<br />
<br />
Quinze ans après, en 1991, l'Organisation de l'unité africaine a immortalisé la révolte de Soweto en déclarant le 16 juin Journée de l'enfant africain. Cette déclaration a marqué la reconnaissance officielle de la contribution des enfants à la lutte contre l'apartheid. <br />
<br />
La solution doit venir d'une règle inflexible émanant des dirigeants politiques au plus haut niveau. En 1991, lorsque nos présidents ont commémoré le 16 juin, ils disaient en effet : « Les enfants africains ne seront plus jamais victimes de violence, de maltraitance et abattus comme lors du massacre de Soweto. » Il faut retrouver une telle résolution. Une cérémonie commémorative est tout simplement insuffisante.<br />
<br />
Il faut que les gouvernements prennent deux mesures importantes. Ils devraient, tout d'abord, mettre en place une législation ferme et détaillée pour la protection des enfants. Ils devraient ensuite faire en sorte que cette législation soit strictement appliquée.<br />
<br />
La Journée de l'enfant africain de cette année a pour thème «La participation de l’enfant ».<br />
<br />
Nous développerons ces trois thèmes : <br />
<br />
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant<br />
2-Quelle est la tranche d’âge concernée<br />
3-Comment encourager la participation de l’enfant<br />
4- Le témoignage d’un rescapé « Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid ».<br />
<br />
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant<br />
En tant que citoyen d'un État (ville, province, pays), tu as non seulement des droits, comme celui de t’exprimer, d’éduquer, mais également des devoirs, comme respecter les autres, leur venir en aide et avoir un comportement civique. C'est aussi ça, être citoyen! <br />
<br />
<br />
<br />
2-Quelle est la tranche d’âge concernée<br />
Tout enfant de 0 à 17 ans a droit des occasions de s’exprimer, d’être entendu et l’acceptation leur point de vue. <br />
<br />
3-Comment encourager la participation de l’enfant <br />
Octroyer à l’enfant la liberté d’expression. Il faut le soutenir, l’encourager, lui montrant qu’on l’écoute, l’aidant à parler, à participer et à décider. Octroyer à l’enfant la liberté d’expression.<br />
<br />
A /. Soutenir et encourager la participation des enfants<br />
Les enfants apprennent et évoluent en participant avec les autres et en entrant en communication avec eux. Une participation active suppose qu’ils expriment leurs idées et que les adultes et leurs pairs les écoutent, les respectent et accordent de l’importance à leurs propos. Tous les enfants – peu importe leur âge ou leur stade de développement –<br />
sont capables de s’exprimer quoique différemment. Les bébés pleurent, babillent ou gesticulent pour communiquer tandis que les enfants plus âgés parlent, dessinent ou utilisent un instrument de musique ou le jeu pour exprimer leurs pensées et leurs émotions. Il incombe aux parents et aux éducatrices de donner aux enfants des occasions de s’exprimer, « d’entendre » ce que les enfants ont à dire et de leur montrer qu’ils prennent au sérieux leur point de vue.<br />
<br />
<br />
B/ .Comment montrer à l enfant qu’on l’écoute<br />
On doit :<br />
<br />
-Être attentif et disponible.<br />
-Signaler son intérêt et se concentrer sur ce qu’il dit en s’accroupissant pour se mettre à son niveau.<br />
-Encourager l’enfant afin qu’il s’exprime à son aise.<br />
-Faire preuve de patience et donner à l’enfant le temps d’exprimer verbalement ce qu’il a à dire.<br />
-Poser des questions et paraphraser le message de l’enfant pour s’assurer qu’on le comprend bien.<br />
-Se rendre compte que le genre de questions qu’on pose peut soit encourager l’enfant à participer à la conversation ou, au contraire, le dissuader d’y prendre part. On doit poser des questions ouvertes pour donner à l’enfant l’envie de développer le sujet.<br />
-Être sensible au fait que si on donne l’exemple de l’écoute active à l’enfant, celui-ci aura davantage tendance à écouter activement les autres. L’écoute active aidera l’enfant à avoir de bons rapports avec ses camarades.<br />
<br />
C/ .Comment aider l’enfant à parler, à participer et à décider<br />
On doit :<br />
<br />
-Considérer que chaque enfant possède une expérience personnelle qui lui est propre et tenir compte de son patrimoine familial, social, économique, culturel et religieux ainsi que de son stade de développement.<br />
<br />
-Utiliser une diversité de méthodes pour écouter le point de vue des enfants et les observer. Il faut donc porter attention aux enfants non seulement lorsqu’ils parlent, mais dans toutes leurs formes de participation. Les jeux, les dessins et les comportements des enfants doivent être observés et doivent servir de points de repère par la suite dans nos rapports avec eux.<br />
<br />
-Créer des activités qui donnent aux enfants l’occasion de prendre conscience de leurs propres capacités et de leur propre pouvoir d’assumer la direction d’une activité.<br />
<br />
-Soutenir les enfants lorsqu’ils s’expriment et suivre leur « élan » en saisissant spontanément les occasions d’apprentissage qui se présentent.<br />
<br />
-Se rendre compte que les enfants se concentrent davantage lorsqu’ils apprennent quelque chose qui les intéresse.<br />
<br />
-Percevoir les intérêts des enfants, développer leurs compétences et rajuster les activités et la routine de façon à mieux répondre à leurs besoins et à leur permettre de prendre une part plus active à ce qui se passe.<br />
<br />
-Se rendre compte qu’il faut peut-être recourir à des mesures d’adaptation pour donner aux enfants ayant des besoins spéciaux la possibilité de participer aux activités.<br />
<br />
-Donner aux jeunes enfants de plus en plus le contrôle de leurs soins personnels lorsqu’ils s’en montrent capables.<br />
<br />
-Chercher à connaître l’opinion des enfants sur les questions qui les touchent.<br />
<br />
-Leur expliquer pourquoi telle ou telle décision est prise.<br />
-Tenir compte du potentiel de tous les jeunes enfants et non seulement de ceux qui parlent le plus fort.<br />
<br />
-Les enfants ont le droit d’exprimer leur point de vue et d’être des participants actifs dans leur propre vie. <br />
<br />
Il s’agit du «droit d’être entendu » qui est reconnu par la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CDE). La CDE, qui a été adoptée par les Nations unies en novembre 1989, énumère les droits humains fondamentaux de tous les enfants du monde. Le droit d’être entendu est précisé à l’article 12 de la Convention, qui se lit comme suit :<br />
<br />
1. Les États parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité.<br />
<br />
2. À cette fin, on donnera notamment à l’enfant la possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l’intéressant, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un représentant ou d’un organisme approprié, de façon compatible avec les règles de procédure de la législation nationale.<br />
<br />
<br />
Soweto, trente ans après<br />
<br />
<br />
Milton Nkosi (g.) avait dix ans lors des émeutes de Soweto<br />
Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid.<br />
C'était l'un des hivers les plus froids qu'ait jamais connu l'Afrique du Sud, et j'avais seulement dix ans.<br />
Le 16 juin était un mercredi comme les autres et je me rendais à mon école, située dans les quartiers ouest de Soweto.<br />
Les chants, au début des cours, avaient été superbes, comme d'habitude, les professeurs avaient envie d'enseigner et nous, les élèves, nous étions concentrés sur nos examens de fin de trimestre.<br />
Tout à coup, au beau milieu du cours de Mme Mofokeng, nous avons entendu des cris et des chants qui venaient de dehors.<br />
Nous ne pouvions plus nous concentrer et nous avons commencé à regarder par les fenêtres. <br />
"Non à l'afrikaans !"<br />
J'ai vu des milliers d'étudiants qui portaient des uniformes de différentes écoles et qui chantaient des slogans contre l'apartheid.<br />
Nous sommes sortis voir ce qui se passait et nous avons tout de suite vu qu'un cordon de policiers empêchaient les manifestants d'avancer. <br />
Sur les banderolles, ils avaient écrit : " Non à l'afrikaans ! ", "Non à la langue de l'oppresseur ! ", "Fini l'afrikaans !<br />
<br />
"Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?" s'interroge encore Milton<br />
Nos professeurs nous ont dit de rentrer dans nos salles de classe : certains élèves ont obéi mais d'autres ont préféré rejoindre les manifestants.<br />
C'est ce que j'ai fait : je suis sorti et j'ai regardé l'Histoire en marche, là, juste sous mes yeux.<br />
Il y avait quelque chose de particulier dans la manière dont les policiers se comportaient : ils étaient tendus, ils avaient des armes et ils étaient prêts à tirer.<br />
J'ai remarqué aussi qu'ils étaient plus nombreux que d'habitude.<br />
Il y avait de plus en plus de monde et la foule chantait de plus en plus fort. <br />
Les chiens des policiers aboyaient et le dispositif des forces de l'ordre ne cessait d'être renforcé.<br />
Pour la première fois de ma vie, je voyais des fusils et des bombes lacrymogènes.<br />
Il y avait de l'excitation dans l'air. Des manifestants se moquaient ouvertement des policiers - de leurs oreilles surtout : certains avaient vraiment de grandes oreilles, très laides !<br />
Tout à coup, la tension a été trop forte ; les policiers ont crié aux manifestants qu'ils avaient deux minutes pour se disperser.<br />
J'ai entendu des tirs, des gens hurlaient ; les grenades lacrymogènes sifflaient au-dessus de ma tête et laissaient des trainées blanches dans le ciel.<br />
J'ai commencé à pleurer et à tousser : je ne pouvais plus m'arrêter.<br />
Les étudiants couraient pour se mettre à l'abri mais les policiers ont lâché leurs chiens.<br />
J'ai couru me réfugier dans la boutique de Mr Khumalo, à quelques rues de mon école, mais il n'y avait pas assez de place pour s'y cacher alors j'ai décidé de tenter de rentrer à la maison.<br />
"Ils ont lâché les chiens"<br />
Les étudiants, eux, avaient commencé à jeter des pierres contre les voitures de la police, et contre les véhicules de livraison. <br />
Les pillards aussi étaient à l'oeuvre : c'était le chaos. J'avais tellement peur !<br />
<br />
Hector Peterson est l'une des premières victimes des émeutes<br />
Dans la confusion qui a suivi, je me souviens juste avoir cherché mon plus jeune frère, Mfanasibili Nkosi, qui était dans une école pas loin.<br />
Mais le gros des combats se déroulaient entre nos deux établissements et il m'était impossible de traverser la rue Pela pour aller vers le sien. <br />
A ma troisième tentative pour essayer de traverser la rue, j'ai rencontré un de mes voisins, Mbuyisa Makhubu.<br />
Il portait dans ses bras un enfant qui saignait et criait aux étudiants : "Cela suffit ! Cela suffit !" Puis il m'a dit : "Qu'est-ce que tu fais là ? Rentre chez toi !"<br />
J'ai fait demi-tour et j'ai couru vers la maison. La chaussée était couverte de chaussures d'écoliers, de cartables, de verre brisé, de pierres et de débris.<br />
J'ai vu des gens jeter des pierres sur une camionnette blanche : elle s'est renversée et des pillards se sont précipités pour voler la viande surgelée qui étaient à l'intérieur.<br />
Pendant ce temps, les voitures de patrouille quadrillaient les rues à la recherche d'étudiants. Partout, des pneus brûlaient et des barricades bloquaient les rues. <br />
Plus tard dans l'après-midi, j'ai su que mon frère allait bien : il s'était réfugié chez des amis.<br />
Quant au garçon que j'avais vu dans les bras de Mbuyisa, il s'appelait Hector Peterson. Il avait été blessé par balle et avait succombé à ses blessures.<br />
Trente ans après, je me souviens encore de cette journée comme d'un moment décisif dans la lutte contre le régime d'apartheid. Mais pourquoi a-t-il fallu que cela soit aussi douloureux ? Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?<br />
L'Afrique du Sud a parcouru un long chemin depuis le 16 juin 1976 et l'avenir paraît plus ouvert qu'il ne l'a jamais été, en dépit des problèmes. <br />
J'espère que les Sud-africains se battront avec autant d'ardeur contre le Sida qu'ils l'ont fait avec le régime raciste d'apartheid.<br />
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					<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:07:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>LA PLUS GRANDE LECON DU MONDE- COMPAGNE MONDIALE POUR L'EDUCATION</title> 
                    <link>http://gaels.tigblog.org/post/443455</link> 
                    <description><![CDATA[PLAN DE LEÇON POUR LE RECORD DU MONDE<br />
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OBJECTIFS :<br />
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1. Expliquer l’importance d’une éducation de bonne qualité.<br />
2. Indiquer le nombre de personnes privées d’accès à l’éducation.<br />
3. Expliquer les répercussions de l’analphabétisme sur la vie des personnes.<br />
4. ‘Enseigner’ aux politiciens l'importance de l'éducation et la nécessité de prendre des mesures urgentes. Divers éléments matériels seront présentés aux politiciens en visite dans les classes, ou envoyés à ceux qui ne seront pas venus.<br />
5. Disposer d’un plan de leçon suffisamment souple pour toucher des enfants de tous âges et de cultures différentes aux quatre coins de la planète. <br />
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A) INTRODUCTION (3 min.)<br />
L’enseignant explique ce qu’est un record mondial.<br />
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Exemples :<br />
* Le record mondial du saut en longueur est détenu par Mike Powell avec un saut de 8,95 mètres, ce qui correspond à cinq personnes allongées les unes derrière les autres.<br />
* Le record mondial de l’animal terrestre le plus rapide est détenu par le guépard. A sa vitesse maximale, il peut parcourir 100 mètres en 3 secondes.<br />
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L’enseignant explique que les apprenants participent à une tentative de record du monde rassemblant des millions d’autres apprenants dans le monde qui partageront la même leçon à la même heure, en compagnie de nombreux politiciens. Des écoles et des groupes d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine y prendront part.<br />
<br />
Cette tentative de record du monde est organisée par la Campagne mondiale pour l’éducation (CME). La CME est un mouvement mondial d’enseignants, d’organisations humanitaires et de groupes communautaires qui veulent rappeler à leurs gouvernements leurs promesses de mettre fin à l’analphabétisme et de scolariser tous les enfants du monde. <br />
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B) L’EDUCATION DE QUALITE (7 min.)<br />
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L’enseignant demande aux apprenants ce qui différencie une bonne et une mauvaise éducation.<br />
Les apprenants doivent suggérer ce qu’il faudrait faire pour que l'éducation soit de bonne qualité dans leur école et dans le monde en général.<br />
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Exemples de conditions pour une éducation de qualité :<br />
o Nombre d’enfants scolarisés<br />
o Présence d’un enseignant attentionné et correctement formé<br />
o Quantité de matériels pédagogiques disponibles<br />
o Apprendre des choses intéressantes et pertinentes<br />
o Un environnement sûr et protégé<br />
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L’enseignant donne ensuite quelques exemples d’éducation de mauvaise qualité dans le monde.<br />
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Exemples d’éducation de mauvaise qualité :<br />
o En Zambie, la taille moyenne de classe par enseignant atteint 64 élèves et dépasse les 100 dans beaucoup d’écoles (comparez avec le nombre d’enfants dans votre classe).<br />
o Au Libéria dans les écoles primaires, 27 enfants se partagent un manuel scolaire.<br />
o Au Kenya, au Malawi, au Mozambique, en Ouganda, en République unie de Tanzanie et en Zambie, plus de la moitié des enfants de 11 ans étudient dans des classes complètement dépourvues de livres scolaires.<br />
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C) METTRE FIN A L’EXCLUSION (7 MIN.)<br />
L'enseignant explique que de nombreux enfants n’ont accès à aucune éducation du tout, même de mauvaise qualité.<br />
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L’enseignant demande à la classe de deviner combien d‘adultes dans le monde ne savent ni lire ni écrire.<br />
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Réponse : plus de 750 millions.<br />
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L’enseignant peut situer ce chiffre par une comparaison : c'est plus que la population entière des Etats-Unis, de la Russie, du Brésil, de l'Afrique du Sud, l'Australie, la Corée du Sud et l'Arabie Saoudite réunis.<br />
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L’enseignant explique que c’est la conséquence de l’absence de toute forme de scolarisation chez certains groupes d’enfants.<br />
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Il explique que les filles, par exemple, sont particulièrement peu scolarisées, et c'est pourquoi une femme sur quatre dans le monde ne sait ni lire ni écrire. <br />
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L’enseignant demande aux apprenants quels groupes d’enfants, selon eux, sont les plus exposés au risque d’exclusion de l’éducation.<br />
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Exemples de situations menant à l'exclusion :<br />
• Pauvreté – Beaucoup d'enfants sont obligés de travailler, surtout dans les familles les plus pauvres. Les orphelins et les enfants pauvres n’ont pas les moyens de payer les frais de scolarité.<br />
• Lieu géographique – Dans de nombreux pays, le gouvernement ne veut pas ou ne peut pas offrir un nombre suffisant d'écoles. De ce fait, il arrive que l'école la plus proche soit située à des kilomètres et sans moyen de transport, il est impossible d'y envoyer les enfants. <br />
• Genre – Une grande partie des habitants les plus pauvres du monde doivent payer des frais de scolarité et acheter les livres et les uniformes pour que leurs enfants puissent aller à l'école. Quand l'argent manque, on paie pour les garçons, pas pour les filles. Il est fréquent aussi que les filles n’aillent pas à l’école à cause de l’insécurité sur le chemin de l’école, ou des brimades et des mauvais traitements dans l’école même. Les mariages précoces, l’absence d’installations sanitaires séparées et la pénurie d'enseignantes femmes s'ajoutent à ces barrières à la scolarisation des filles.<br />
• Conflits / Déplacements internes – Les guerres et les combats empêchent les enfants d’aller à l’école. De nombreux enfants vivent dans des camps de réfugiés pendants des années, sans aucune possibilité de scolarité.<br />
• Ethnie – Certains gouvernements ne veulent pas ou ne peuvent pas construire des écoles partout et la distribution se fait au détriment des minorités ethniques. La langue constitue également un obstacle important : de nombreux pays refusent de délivrer l’enseignement dans la langue parlée par les ethnies minoritaires. Conséquence : ces enfants ne mettent pas les pieds à l’école.<br />
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D) L'IMPORTANCE D’UNE EDUCATION DE QUALITE POUR METTRE FIN A L’EXCLUSION (8 min.)<br />
L’enseignant explique pourquoi c’est important de recevoir une bonne éducation et de savoir lire et écrire.<br />
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L’enseignant demande aux apprenants en quoi leur vie future serait différente s’ils n’apprenaient pas lire, à écrire et à compter.<br />
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Exemples de réponses possibles :<br />
o C’est plus difficile de trouver du travail<br />
o On ne peut pas utiliser Internet ni envoyer un SMS<br />
o On ne peut pas lire de livre<br />
o On ne peut pas lire les panneaux de signalisation ni les noms sur les bus<br />
o On ne peut pas acheter ou vendre sans se faire plumer<br />
o On ne peut pas aider ses enfants à apprendre la lecture et l’écriture<br />
o On ne peut pas lire une recette de cuisine ou des instructions médicales<br />
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L’enseignant donne quelques exemples des bénéfices plus vastes découlant de l’éducation de qualité.<br />
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Exemples :<br />
En Afrique :<br />
• Une fille qui termine l’école primaire voit ses risques de contamination par le VIH/sida divisés par deux<br />
• Un enfant qui termine l’école primaire gagnera deux fois plus lorsqu’il travaillera<br />
• Chaque année de scolarisation primaire supplémentaire pour une fille augmente les chances de ses futurs enfants de survivre au-delà de 5 ans de 12 %.<br />
<br />
L’enseignant termine cette partie en rappelant que les leaders mondiaux ont promis une éducation pour chaque enfant, mais qu'ils n'ont pas tenu leurs engagements à ce jour.<br />
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L’enseignant peut également expliquer que le 