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METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS
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APPEL POUR METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS: Mise en œuvre de l’Interdiction de la Peine de Mort pour Mineurs en Droit et en Pratique [nouvelles]
Vos contributions seront les bienvenues si vous travaillez dans le domaine des droits de l'enfant. Pour nous les faire parvenir, envoyez un e-mail à ongenfantsdfarique@yahoo.fr
APPEL POUR METTRE FIN AUX EXECUTIONS DE MINEURS: Mise en œuvre de l’Interdiction de la Peine de Mort pour Mineurs en Droit et en Pratique [nouvelles]
Signez la pétition
Tous les Etats du monde ont ratifié ou adhère aux traités les obligeant à garantir que les délinquants mineurs – les personnes ayant moins de 18 ans au moment du crime – ne soient jamais condamnés à mort. La grande majorité des Etats respectent cette obligation : Seuls Cinq Etats (1) sont connus pour avoir exécuté des délinquants mineurs depuis 2005.
Sur ces 3 dernières années, au moins 32 personnes ont été exécutées dans ces 5 Etats pour des crimes commis lorsqu’ils étaient enfants et plus de 100 autres délinquants mineurs se trouvent actuellement dans le couloir de la mort. Il est fort probable que le nombre réel d’exécutions et de condamnations à mort soit supérieur, étant donné que peu de pays rendent publique les informations sur les condamnations à mort prononcées contre les délinquants mineurs.
L’interdiction de la peine de mort pour les mineurs est absolue dans le droit des traités et le droit coutumier. Cependant, certains Etats continuent d’exécuter des mineurs délinquants coupables de certains crimes et d’autoriser les juges de traiter les enfants comme des adultes s’ils montrent des signes de puberté. Même dans les Etats dont la loi interdit clairement le recours à la peine capitale pour des personnes n’ayant pas atteint l’âge de 18 ans au moment du crime, les juges ont tendance à traiter les enfants comme des adultes dans les affaires capitales. D’une part, parce que le faible taux d’enregistrement des naissances rend difficile de prouver l’âge de l’enfant au moment du crime. D’autre part, parce que l’enfant n’a pas eu accès à une assistance juridique compétente aux moments cruciaux de l’arrestation, de l’enquête et du procès.
En tant qu’organisations non-gouvernementales locales, régionale, nationale et internationales, nous appelons tous les Etats membres des Nations Unies à faire appliquer intégralement l’interdiction de la peine capitale pour des mineurs d’âge, comme l’exige le droit coutumier, la Convention relative aux Droits de l’Enfant et le Pacte International relatifs aux Droits Civils et Politiques et comme l’a souligné le Secrétaire-Général des Nations-Unies dans son étude récente sur la violence contre les enfants.
Nous encourageons aussi les Etats Membres des Nations-Unies à l’Assemblée Générale de :
1. Exiger des Etats qui n’ont pas encore aboli pleinement la peine de mort pour mineurs à :
Adopter immédiatement une législation interdisant la peine de mort pour des personnes n’ayant 18 ans au moment des crimes.
Appliquer immédiatement un moratoire sur toutes les exécutions de personnes condamnées pour des crimes commis avant l’âge de 18 ans, en attendant l’adoption d’une législation sur la peine de mort pour mineurs.
Réviser toutes les condamnations à mort prononcées contre des personnes n’ayant pas 18 ans au moment du crime et commuer immédiatement ces condamnations en peines de prison ou en autres peines conformément aux normes de la justice internationale pour mineurs.
2. Lancer un appel aux Etats qui ont interdit la peine de mort pour mineurs à :
Veiller à ce que les enfants en conflit avec la loi aient un accès rapide à une assistance juridique, dont une assistance pour prouver leur âge au moment de l’infraction, et exiger de la police, du parquet et des autorités judiciaires d’enregistrer l’âge des enfants qui sont présentés devant eux.
Promouvoir un enregistrement universel des naissances
Veiller à ce que les autorités judiciaires comprennent et fassent respecter l’interdiction de la peine de mort pour mineurs, en délivrant aux juges et aux procureurs une formation sur son application et en ordonnant une révision de toutes les peines de mort dans les cas où il n’est pas prouvé que la personne ait atteint l’âge de 18 ans au moment du crime.
3. Demander au Secrétaire Général des Nations Unies de soumettre, lors de la 64ème session de l’Assemblée Générale, un rapport sur le respect de l’interdiction absolue de la peine de mort pour mineurs informant sur:
le nombre de délinquants mineurs condamnés à mort à l’heure actuelle, ainsi que le nombre de mineurs exécutés ces 5 dernières années ;
les taux d’enregistrement des naissances;
la mise en œuvre d’une législation nationale appropriée, comprenant des mécanismes garantissant aux délinquants mineurs une assistance juridique à toutes les étapes de l’enquête et du procès ;
tout autre obstacle à l’application intégrale de l’interdiction de la peine de mort pour mineurs.
Informations supplémentaires
Information et actualité concernant l'Etude sur la Violence contre les enfants
La Convention relative aux droits de l'enfant - article 37
Note de bas de page:
(1)Entre le 1er janvier 2005 et le 2 septembre, 2008, Les Etats suivants sont connus pour avoir exécutés 32 délinquants mineurs : Iran (26), Arabie Saoudite (2), Soudan (2), Pakistan (2), Yemen ( 1).
PONER FIN A LAS EJECUCIONES DE MINEROS
Automatically translated into Spanish thanks to WorldLingo
LLAMADA PARA PONER FIN A LAS EJECUCIONES DE MINEROS: ¿Puesta en? ¿obra de l? Prohibición de la Pena de muerte para Mineros en Derecho y en la práctica [noticias]
Sus contribuciones serán las bienvenidas si trabajan en el ámbito de los derechos del niño. Para hacérnos los llegar, envían un correo electrónico a ongenfantsdfarique@yahoo.fr
LLAMADA PARA PONER FIN a las EJECUCIONES de MINEROS: ¿Puesta en? ¿obra de l? ¿Prohibición de la Pena de muerte para Mineros en Derecho y en la práctica [noticias]
firman la petición
Todos los Estados del mundo ratificaron o se adhiere a los Tratados el amable que deben garantizarse que los delincuentes menores? ¿las personas que tienen menos de 18 años en el momento del crimen? nunca no se condenen a muerte. La gran mayoría de los Estados respetan esta obligación: Se conoce a solos Cinco Estados (1) para haber realizado delincuentes menores desde 2005.
¿Sobre estos 3 últimos años, al menos se realizó a 32 personas en estos 5 Estados para crímenes cometidos lorsqu? eran niños y más de 100 otros delincuentes menores se encuentran actualmente en el pasillo de la muerte. ¿Es muy probable que el número real d? ejecuciones y de condenas a muerte o sea superior, dado que los pocos países hacen pública la información sobre las condenas a muerte pronunciadas contra los delincuentes menores.
¿L? prohibición de la pena de muerte para los mineros es absoluta en el derecho de los Tratados y el derecho consuetudinario. ¿Sin embargo, algunos Estados siguen d? ¿realizar mineros delincuentes culpables de algunos crímenes y d? ¿autorizar los jueces de tratar los niños como adultos s? muestran señales de pubertad. ¿Incluso en los Estados cuya ley prohíbe claramente el recurso a la pena capital para personas n? ¿no alcanzando l? edad de 18 años en el momento del crimen, los jueces tienden a tratar a los niños como adultos en los asuntos capitales. ¿D? ¿una parte, porque el escaso tipo d? ¿registro de los nacimientos vuelve difícil probar l? ¿edad de l? niño en el momento del crimen. ¿D? ¿otra parte, porque l? ¿niño n? ¿a no tener acceso a una asistencia jurídica competente a los momentos cruciales de l? ¿detención, de l? investigación y del pleito.
¿En tanto qu? ¿organizaciones no gubernamentales locales, regionales, nacionales e internacionales, pedimos a todos los Estados l$miembros de las Naciones Unidas hacer aplicar íntegramente l? ¿prohibición de la pena capital para mineros d? ¿edad, como l? ¿exige el derecho consuetudinario, el Convenio relativo a los Derechos de l? ¿Niño y el Pacto Internacional relativos a los Derechos Civiles y Políticos y como l? destacó el Secretario-General de las Naciones Unidas en su reciente estudio sobre la violencia contra los niños.
¿Animamos también a los Estados l$miembros de las Naciones Unidas a l? Asamblea general de:
1. ¿Exigir Estados que n? aún no suprimieron plenamente la pena de muerte para mineros a:
¿Adoptar inmediatamente una legislación que prohíbe la pena de muerte para personas n? teniendo 18 años en el momento de los crímenes.
¿Aplicar inmediatamente una prórroga sobre todas las ejecuciones de personas condenadas para crímenes cometidos antes del l? ¿edad de 18 años, a la espera de l? ¿adopción d? una legislación sobre la pena de muerte para mineros.
¿Revisar todas las condenas a muerte pronunciadas contra personas n? no teniendo 18 años en el momento del crimen y conmutar inmediatamente estas condenas en penas de prisión o en otros dolores de acuerdo con las normas de la justicia internacional para mineros.
2. Hacer un llamamiento en Estados que prohibieron la pena de muerte para mineros a:
¿Velar por que los niños en conflicto con la ley tengan un acceso rápido a una asistencia jurídica, incluida una asistencia para probar su edad en el momento de l? ¿infracción, y exigir de la policía, el entarimado y las autoridades judiciales d? ¿registrar l? edad de los niños que se presenta ante ellos.
¿Promover un registro universal de los nacimientos
a velar a esto que las autoridades judiciales comprenden y hagan respetar l? ¿prohibición de la pena de muerte para mineros, entregando a los jueces y a los fiscales una formación sobre su aplicación y pidiendo una revisión de todas las penas de muerte siempre que él n? ¿no se prueba que la persona haya alcanzado l? edad de 18 años en el momento del crimen.
3. ¿Pedir al Secretario General de las Naciones Unidas someter, en el 64ème sesión de l? ¿Asamblea general, un informe sobre el respeto de l? prohibición absoluta de la pena de muerte para mineros que informan sobre:
¿el número de delincuentes menores condenados a muerte a l? hora actual, así como el número de mineros realizados estos 5 últimos años;
¿los tipos d? registro de los nacimientos;
¿la puesta en? ¿obra d? ¿una legislación nacional conveniente, incluyendo mecanismos garantizando a los delincuentes menores una asistencia jurídica a todas las etapas de l? investigación y del pleito;
¿cualquier otro obstáculo a l? ¿aplicación íntegra de l? prohibición de la pena de muerte para mineros.
Información suplementaria
Información y actualidad relativa al Estudio sobre la Violencia contra los niños
el Convenio relativo a los derechos del niño - artículo 37
Nota a pie de página:
(1) entre el 1 de enero de 2005 y el 2 de septiembre de 2008, se conoce a los Estados siguientes para haber realizado a 32 delincuentes menores: Irán (26), Arabia Saudí (2), Sudán (2), Pakistán (2), Yemen (1).
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APPELLO PORRE FINE ALLE ESECUZIONI DI MINATORI: Messa in? opera di l? Divieto della pena di morte per minatori in diritto e in pratica (notizie)
i vostri contributi saranno i benvenuti se lavorate nel settore dei diritti del bambino. Per farceli pervenire, inviate un e-mail a ongenfantsdfarique@yahoo.fr
APPELLO PER PORRE FINE alle ESECUZIONI di MINATORI: Messa in? opera di l? Divieto della pena di morte per minatori in diritto e in pratica (notizie)
firmate la petizione
tutti gli stati del mondo hanno ratificato o aderiscono ai trattati il gentile da garantire soltanto i delinquenti secondari? le persone aventi meno di 18 anni al momento del crimine? non siano mai condannati a morte. La grande maggioranza degli stati rispetta quest'obbligo: Solo cinque stati (1) sono conosciuti per avere effettuato delinquenti secondari dal 2005.
Su quest'ultimi 3 anni, almeno 32 persone sono state effettuate in questi 5 stati per crimini commessi? erano bambini e più di 100 altri delinquenti secondari si trovano attualmente nel corridoio della morte. È molto probabile soltanto il numero reale d? esecuzioni e di condanne a morte cioè superiore, dato che pochi paesi rendono pubbliche le informazioni sulle condanne a morte pronunciate contro i delinquenti secondari.
L? divieto della pena di morte per i minatori è assoluto nel diritto dei trattati ed il diritto usuale. Tuttavia, alcuni stati continuano d? effettuare minatori delinquenziali colpevoli di alcuni crimini e d? autorizzare i giudici di trattare i bambini come adulti s? mostrante segni di puberté. Anche negli stati la cui legge proibisce chiaramente il ricorso alla pena capitale per persone n? non avendo raggiunto l? età di 18 anni al momento del crimine, i giudici hanno tendenza a trattare i bambini come adulti negli affari capitali. D? una parte, perché il debole tasso d? registrazione delle nascite rende difficile provare l? età di l? bambino al momento del crimine. D? altra parte, perché l? bambino n? a non avere accesso ad un'assistenza giuridica competente ai momenti determinanti di l? arresto, di l? indagine e del processo.
Tanto in qu? organizzazioni non del governo locali, regionali, nazionali ed internazionali, chiamiamo tutti gli Stati membri delle Nazioni Unite a fare applicare completamente l? divieto della pena capitale per minatori d? età, come l? esige il diritto usuale, la convenzione relativa ai diritti di l? Bambino ed il Patto internazionale relativi ai diritti civili e politici e come l? ha sottolineato il Segretario-generale delle Nazioni Unite nel suo studio recente sulla violenza contro i bambini.
Incoraggiamo anche gli Stati membri delle Nazioni Unite a l? Assemblea generale di:
1. Esigere stati che n? non hanno ancora abolito interamente la pena di morte per minatori a:
Adottare immediatamente una legislazione che proibisce la pena di morte per persone n? avendo 18 anni al momento dei crimini.
Applicare immediatamente una moratoria su tutte le esecuzioni di persone condannate per crimini commessi prima di l? età di 18 anni, in attesa di l? adozione d? una legislazione sulla pena di morte per minatori.
Rivedere tutte le condanne a morte pronunciate contro persone n? non avendo 18 anni al momento del crimine e permutare immediatamente queste condanne in pene di prigione o in altre pene conformemente alle norme della giustizia internazionale per minatori.
2. Lanciare un appello agli stati che hanno proibito la pena di morte per minatori a:
Fare in modo che i bambini in conflitto con la legge abbiano un accesso rapido ad un'assistenza giuridica, fra cui un'assistenza per provare la loro età al momento di l? infrazione, ed esigere dalla polizia, dalla Corte e dalle autorità giudiziarie d? registrare l? età dei bambini che sono presentati dinanzi a loro.
Promuovere una registrazione universale delle nascite
vegliare a ciò che le autorità giudiziarie comprendono e facciano rispettare l? divieto della pena di morte per minatori, consegnando ai giudici ed ai procuratori una formazione sulla sua applicazione ed ordinando una revisione di tutte le pene di morte nei casi in cui egli n? non è provato che la persona abbia raggiunto l? età di 18 anni al momento del crimine.
3. Chiedere al segretario generale delle Nazioni Unite di sottoporre, in occasione del 64ème sessione di l? Assemblea generale, una relazione sul rispetto di l? divieto assoluto della pena di morte per minatori che informano su:
il numero di delinquenti secondari condannati a morte a l? ora attuale, come pure il numero di minatori effettuati quest'ultimi 5 anni;
i tassi d? registrazione delle nascite;
la messa in? opera d? una legislazione nazionale adeguata, che comprende meccanismi che garantiscono ai delinquenti secondari un'assistenza giuridica a tutte le tappe di l? indagine e del processo;
qualsiasi altro ostacolo a l? applicazione integrale di l? divieto della pena di morte per minatori.
Informazioni ulteriori
informazione ed attualità riguardante lo studio sulla violenza contro i bambini
la convenzione relativa ai diritti del bambino - articolo 37
nota di fondo pagina:
(1) tra il 1° gennaio 2005 e il 2 settembre 2008, gli stati seguenti sono conosciuti per avere effettuato 32 delinquenti secondari: Iran (26), Arabia Saudita (2), Sudan (2), Pakistan (2), Yemen (1).
DIE BERGARBEITERAUSFÜHRUNGEN BEENDEN
Automatically translated into German thanks to WorldLingo
AUFRUF, UM DIE BERGARBEITERAUSFÜHRUNGEN ZU BEENDEN: Setzen in? Werk l? Verbot der Todesstrafe für Bergarbeiter in Recht und in der Praxis [Nachrichten],
Ihre Beiträge werden willkommen sein, wenn Sie im Bereich der Rechte des Kindes arbeiten. Um uns sie zu übermitteln senden eine E-mail an ongenfantsdfarique@yahoo.de
APPEL, UM die BERGARBEITERAUSFÜHRUNGEN ZU BEENDEN: Setzen in? Werk l? Verbot der Todesstrafe für Bergarbeiter in Recht und in der Praxis [Nachrichten],
unterzeichnen die Petition
alle Staaten der Welt ratifiziert oder beitreten den Verträgen das verbindliche, nur die geringfügigen Straffälligen zu garantieren? die Personen, die weniger als 18 Jahre zum Zeitpunkt des Verbrechens alt sind? nie zu Tod verurteilt werden. Die große Mehrheit der Staaten respektieren diese Verpflichtung: Nur fünf Staaten (1), sind bekannt, um geringfügige Straffällige seit 2005 ausgeführt zu haben.
Auf diesen 3 letzten Jahren sind wenigstens 32 Personen in diesen 5 Staaten für begangene Verbrechen ausgeführt worden lorsqu? sie waren Kinder, und mehr als 100 andere geringfügige Straffällige befinden sich momentan im Gang des Todes. Es ist sehr wahrscheinlich nur die wirkliche Zahl d? Ausführungen und von Todesverurteilung, das heißt Vorgesetzter, da wenig Länder die Informationen über die Todesverurteilung veröffentlichen, die gegen die geringfügigen Straffälligen ausgedrückt wurden.
L? Verbot der Todesstrafe für die Bergarbeiter ist im Recht der Verträge und Gewohnheitsrecht absolut. Jedoch setzen einige Staaten d fort? schuldige straffällige Bergarbeiter bestimmter Verbrechen und d auszuführen? den Richtern zu erlauben die Kinder als Erwachsene zu behandeln s? sie zeigen Pubertätszeichen. Sogar in den Staaten, deren Gesetz deutlich den Rückgriff auf das Hauptleiden für Personen n verbietet? l erreichend? Alter von 18 Jahren zum Zeitpunkt des Verbrechens neigen die Richter dazu, die Kinder als Erwachsene in den Hauptangelegenheiten zu behandeln. D? ein Teil, weil der schwache Satz d? Erfassung der Geburten macht schwierig, l zu beweisen? Alter l? Kind zum Zeitpunkt des Verbrechens. D? anderer Teil, weil l? Kind n? a nicht, das Zugang zu einer kompetenten Rechtsunterstützung zu den entscheidenden Zeitpunkten l gehabt wird? Verhaftung von l? Untersuchung und des Prozesses.
In so sehr qu? regionale, nationale nichtstaatliche lokal, und internationale Organisationen rufen wir dazu alle Mitgliedstaaten der Vereinten Nationen auf, l integral anwenden zu lassen? Verbot des Hauptleidens für Bergarbeiter d? Alter wie l? erfordern das Gewohnheitsrecht, das übereinkommen über die Rechte l? Kind und der internationale Pakt bezüglich der geraden Zivilisten und der Politiken und wie l? unterstrich der Sekretär-General der Vereinten Nationen in seiner neuen Studie über die Gewalt gegen die Kinder.
Wir ermutigen auch die Mitgliedstaaten der Vereinten Nationen an l? Hauptversammlung von:
1. Staaten fordern die n? noch in vollem Umfang abgeschafft haben die Todesstrafe für Bergarbeiter an:
Sofort eine Gesetzgebung annehmen, die die Todesstrafe für Personen n verbietet? habend 18 Jahre zum Zeitpunkt der Verbrechen.
Sofort ein Moratorium über alle Personenausführungen anwenden, die für Verbrechen verurteilt wurden, die vor l begangen wurden? Alter von 18 Jahren, indem man l erwartet? Annahme d? eine Gesetzgebung über die Todesstrafe für Bergarbeiter.
Alle gegen Personen n ausgesprochenen Verurteilung an Tod überprüfen? habend 18 Jahre zum Zeitpunkt des Verbrechens und sofort diese Urteile in Gefängnisleiden oder in anderen Leiden gemäß den Normen der internationalen Justiz für Bergarbeiter umzuwandeln.
2. An die Staaten appellieren, die die Todesstrafe für Bergarbeiter verboten haben an:
Darauf achten, daß die Kinder in Konflikt mit dem Gesetz einen schnellen Zugang zu einer Rechtsunterstützung haben, darunter eine Unterstützung, um ihr Alter zum Zeitpunkt von l zu beweisen? Verstoß und von der Polizei, vom Parkett und von den gerichtlichen Behörden d zu fordern? l zu registrieren? Alter der Kinder, die vor ihnen vorgestellt werden.
Eine universelle Erfassung der Geburten fördern
auf das darauf zu achten, was die gerichtlichen Behörden begreifen und l respektieren lassen? Verbot der Todesstrafe für Bergarbeiter, indem man an den Richtern und an den Staatsanwälten eine Bildung auf ihrer Anwendung befreit, und indem man eine Revision aller Todesstrafen befiehlt, falls er n? bewiesen wird, daß die Person l erreicht hat? Alter von 18 Jahren zum Zeitpunkt des Verbrechens.
3. Den Generalsekretär der Vereinten Nationen bitten, beim 64ème Sitzung l zu unterbreiten? Hauptversammlung, ein Bericht über den Respekt l? absolutes Verbot der Todesstrafe für Bergarbeiter, die informieren, über:
die Anzahl der geringfügigen Straffälligen, die zu Tod l verurteilt wurden? derzeitige Stunde sowie die Anzahl diese 5 letzten Jahre der ausgeführten Bergarbeiter;
die Sätze d? Erfassung der Geburten;
das Setzen in? Werk d? eine angemessene innerstaatliche Rechtsvorschrift, die Mechanismen umfaßt, die den geringfügigen Straffälligen eine Rechtsunterstützung für alle Etappen l garantieren? Untersuchung und des Prozesses;
jedes andere Hindernis für l? integrale Anwendung l? Verbot der Todesstrafe für Bergarbeiter.
Zusätzliche Informationen
Information und Aktualität, was die Studie über die Gewalt gegen die Kinder betrifft,
das übereinkommen über die Rechte des Kindes - Artikel 37
Vermerk der Seitenböden:
(1) zwischen am 1. Januar 2005 und am 2. September 2008 sind die folgenden Staaten bekannt, um 32 geringfügige Straffällige ausgeführt zu haben: Iran (26) Saudi-Arabien (2) der Sudan (2) Pakistan (2), der Jemen (1).
PÔR TERMO ÀS EXECUÇÕES DE MINEIROS
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CHAMADA PARA PÔR TERMO ÀS EXECUÇÕES DE MINEIROS: Aposta? obra de l? Proibição da Pena de Morte para Mineiros em Direito e na prática [notícias]
as Vossas contribuições serão as boas-vindas se trabalha no domínio dos direitos da criança. Para fazer-nos -o chegar, enviam enviar por correio electrónico à ongenfantsdfarique@yahoo.fr
CHAMADA PARA PÔR TERMO às EXECUÇÕES de MINEIROS: Aposta? obra de l? Proibição da Pena de Morte para Mineiros em Direito e na prática [notícias]
assinam a petição
todos os Estados do mundo ratificou ou adere aos tratados o cortês a garantir único os delinquentes menores? as pessoas que têm menos de 18 anos aquando do crime? nunca não sejam condenados à morte. A grande maioria dos Estados respeita esta obrigação: Únicos Cinco Estados (1) são conhecidos por ter executado delinquentes menores desde 2005.
Sobre estes 3 últimos anos, pelo menos 32 pessoas foram executadas estes 5 em Estados para crimes cometidos lorsqu? eram crianças e mais de 100 outros delinquentes menores encontram-se actualmente no corredor da morte. É extremamente provável único o número real d? execuções e de condenações à morte ou seja superior, já que poucos países tornam públicas as informações sobre as condenações à morte pronunciadas contra os delinquentes menores.
L? proibição da pena de morte para os mineiros é absoluta no direito dos tratados e o direito usual. Contudo, certos Estados continuam d? executar mineiros delinquentes culpados de certos crimes e d? autorizar os juizes de tratar as crianças como adultos s? mostram sinais de puberdade. Mesmo nos Estados cuja lei proibe claramente o recurso à penalidade capital para pessoas n? não atingindo l? idade de 18 anos aquando do crime, os juizes têm tendência a tratar as crianças como adultos nos negócios capitais. D? uma parte, porque a fraca taxa d? registo dos nascimentos torna difícil provar l? idade de l? criança aquando do crime. D? outra parte, porque l? criança n? a não ter acesso à uma assistência jurídica competente aquando cruciais l? detençáo, de l? inquérito e do processo.
Tanto qu? organizações não governamentais locais, regionais, nacionais e internacionais, chamamos todos os Estados-Membros das Nações Unidas a fazer aplicar integralmente l? proibição da penalidade capital para mineiros d? idade, como l? exige o direito usual, a Convenção relativa aos Direitos de l? Criança e o Pacto Internacional relativos aos Direitos Civis e Políticos e como l? sublinhou o Secretário-General das Nações Unidas no seu estudo recente sobre a violência contra as crianças.
Incentivamos também os Estados-Membros das Nações Unidas à l? Assembleia Geral:
1. Exigir Estados que n? ainda não tem abulido plenamente a pena de morte para mineiros:
Adoptar imediatamente uma legislação que proibe a pena de morte para pessoas n? tendo 18 anos aquando dos crimes.
Aplicar imediatamente uma moratória sobre todas as execuções de pessoas condenadas para crimes cometidos antes de l? idade de 18 anos, esperando l? adopção d? uma legislação sobre a pena de morte para mineiros.
Rever todas as condenações à morte pronunciadas contra pessoas n? não tendo 18 anos aquando do crime e comutar imediatamente estas condenações em penalidades de prisão ou outras penalidades em conformidade com as normas da justiça internacional para mineiros.
2. Lançar uma chamada aos Estados que proibiram a pena de morte para mineiros:
Velar por que as crianças em conflito com a lei tenham um acesso rápido à uma assistência jurídica, da qual uma assistência para provar a sua idade aquando l? infracção, e exigir da polícia, o ministério público e as autoridades judiciais d? registar l? idade das crianças que são apresentadas na frente deeles.
Promover um registo universal dos nascimentos
velar que as autoridades judiciais compreendem e façam respeitar l? proibição da pena de morte para mineiros, emitindo aos juizes e procureurs uma formação sobre a sua aplicação e ordenando uma revisão de todas as penas de morte sempre que ele n? não é provado que a pessoa atingiu l? idade de 18 anos aquando do crime.
3. Pedir ao Secretário Geral das Nações Unidas que apresente, aquando do 64ème sessão de l? Assembleia Geral, um relatório sobre o respeito de l? proibição absoluta da pena de morte para mineiros que informam sobre:
o número de delinquentes menores condenados à morte à l? hora actual, bem como o número de mineiros executados estes 5 últimos anos;
as taxas d? registo dos nascimentos;
a aposta? obra d? uma legislação nacional adequada, compreendendo mecanismos que garantem aos delinquentes menores uma assistência jurídica todas as às etapas de l? inquérito e do processo;
qualquer outro obstáculo à l? aplicação integral de l? proibição da pena de morte para mineiros.
Informações suplementares
Informação e actualidade relativas ao Estudo sobre a Violência contra as crianças
a Convenção relativa aos direitos da criança - artigo 37
Nota de partes inferiores de página:
(1) entre 1 Janeiro de 2005 e o 2 de Setembro, 2008, os Estados seguintes são conhecidos por ter executado 32 delinquentes menores: Irão (26), Arábia Saudita (2), Sudão (2), Paquistão (2), Iémen (1).
TO PUT AN END TO THE EXECUTIONS MINORS
Automatically translated into English thanks to WorldLingo
CALL TO PUT AN END TO THE EXECUTIONS MINORS: Setting in? uvre of L? Prohibition of the Death penalty for Minors in Right and in practice [news]
Your contributions will be the welcomes if you work in the field of the rights of the child. For us to forward them, send email to ongenfantsdfarique@yahoo.fr
CALL TO PUT AN END TO the EXECUTIONS MINORS: Setting in? uvre of L? Prohibition of the Death penalty for Minors in Right and in practice [news]
Signez the petition
All the States of the world ratified or adheres to the treaties obliging them to guarantee that the minor delinquents? people having less than 18 years at the time of the crime? are never condemned to death. The great majority of the States respect this obligation: Only Five States (1) are known to have carried out minor delinquents since 2005.
Over were these 3 last years, at least 32 people carried out in these 5 States for committed crimes lorsqu? they were children and more than 100 other minor delinquents are currently in the corridor of death. It is extremely probable that the number real D? executions and of death sentences is higher, since little country makes public information on the death sentences pronounced against the minor delinquents.
L? prohibition of the death penalty for the minors is absolute in the right of the treaties and the common law. However, certain States continue D? to carry out guilty delinquent minors of certain crimes and D? to authorize the judges to treat the children like adults S? they show signs of puberty. Even in the States whose law clearly prohibits the recourse to the capital punishment for people N? not having reached L? 18 years age at the time of the crime, the judges tend to treat the children like adults in the capital businesses. D? a share, because the weak rate D? does birth registration make difficult to prove L? age of L? child at the time of the crime. D? another share, because L? child N? did not have access to a qualified legal assistance at the crucial times of L? arrest, of L? inquire and lawsuit.
In so much qu? do organizations not-governmental local, regional, national and international, we invite all the Member States of the United Nations to make apply L completely? prohibition of the capital punishment for minors D? age, like L? requires the common law, the Convention on the Rights of L? Child and the International Pact relating to the Civil laws and Political and like L? the Secretary-General of the United Nations in her recent study on violence against the children underlined.
We encourage also the Member States of the United Nations with L? General meeting of:
1. To require States which N? yet fully abolished the death penalty for minors with:
To adopt a legislation immediately prohibiting the death penalty for people N? being 18 years old at the time of the crimes.
To immediately apply a moratorium to all executions of people condemned for crimes committed before L? 18 years age, while waiting for L? adoption D? a legislation on the death penalty for minors.
To revise all the death sentences pronounced against people N? not having 18 years at the time it crime and to immediately commute these judgments to prison sentences or other sorrows in accordance with the standards of international justice for minors.
2. To launch a call to the States which prohibited the death penalty for minors with:
To take care that the children in conflict with the law do have a fast access to a legal assistance, of which an assistance to prove their age at the time of L? infringement, and to require legal police force, parquet floor and authorities D? to record L? age of the children who are introduced in front of them.
To promote a universal recording of the Veiller
births so that the legal authorities do include/understand and make respect L? prohibition of the death penalty for minors, while delivering with the judges and the prosecutors a formation on his application and by ordering a revision of all the death penalties whenever it N? is not proven that the person reached L? 18 years age at the time of the crime.
3. To ask the Secretary General of the United Nations to subject, at the time of the 64ème session of L? General meeting, a report/ratio on the respect of L? absolute prohibition of the death penalty for minors informing on:
the number of minor delinquents condemned to died to L? current hour, as well as the number of minors carried out these 5 last years;
the rates D? birth registration;
the setting in? uvre D? a suitable national legislation, including/understanding mechanisms guaranteeing to the minor delinquents a legal assistance to all the stages of L? inquire and lawsuit;
any other obstacle with L? integral application of L? prohibition of the death penalty for minors.
Additional information
Information and topicality concerning the Study on Violence against the children
the Convention on the rights of the child - article 37
Footnote:
(1) Between on January 1, 2005 and on September 2, 2008, the following States are known to have carried out 32 minor delinquents: Iran (26), Saudi Arabia (2), Sudan (2), Pakistan (2), Yemen (1).
ATT SÄTTA EN AVSLUTA TILL UTFÖRANDEMINDERÅRIGARNA
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APPELL SOM SÄTTER EN AVSLUTA TILL UTFÖRANDEMINDERÅRIGARNA: Inbrott? uvre av L? Förbud av dödsstraff för minderårigar i rätt och [nyheterna] dina
bidrag ska i praktiken är välkomnandena, om du fungerar i sätta in av rätterna av barnet. Överför e-posten till ongenfantsdfarique@yahoo.fr-APPELLEN för ATT SÄTTA EN AVSLUTA TILL
UTFÖRANDEMINDERÅRIGARNA, för att oss ska eftersända dem: Inbrott? uvre av L? Förbud av dödsstraff för minderårigar i rätt och i praktiken [nyheterna]
Signez som den alla
begäran påstår av den ratificerade världen eller klibbar till de tjänstvilliga fördragen dem som ska garanteras att minderårigbrottslingarna? bemanna att ha mer mindre än 18 år på tiden av brott? fördömas aldrig till döds. Den stora majoriteten av påstår respekt detta åtagande: Endast fem påstår (1) är bekant att ha burna ut minderårigbrottslingar efter 2005.
Över bars dessa 3 sist år, åtminstone 32 folk ut i dessa 5 påstår för hängiven brottlorsqu? de var barn, och mer än 100 andra minderårigbrottslingar är för närvarande i korridoren av död. Det är extremt sannoliken som numrera verkligt D? utföranden och av dödsdomar är högre, sedan lite landet gör offentlig information på dödsdomarna som uttalas mot minderårigbrottslingarna.
L? förbud av dödsstraff för minderårigarna är evig sanning i rätten av fördragen och sedvanerätten. Emellertid bestämt påstår fortsätter D? att bära ut skyldiga brottsliga minderårigar av bestämt brott och D? för att bemyndiga domarna till fest gillar barnen vuxen människa S? de visar tecken av pubertet. Även i påstår vems lag förbjuder klart tillflykten till dödsstraff för folk N? inte efter att ha nått L? 18 år åldras på tiden av brott, domarna ansar till fest de lika vuxen människa för barn i huvudstadaffärerna. D? en aktie, därför att de svaga klassar D? gör födelseregistreringen svårt att bevisa L? ålder av L? barn på tiden av brott. D? en annan aktie, därför att L? barn N? har inte att ta fram till en kvalificerad laglig hjälp på de avgörande tiderna av L? gripande av L? fråga och rättegången.
I så mycket qu? denstats- lokalen för organisationar som är regional, medborgare, och landskampen, oss inviterar alla medlem påstår av Förenta nationen för att göra för att applicera L fullständigt? förbud av dödsstraff för minderårigar D? ålder likt L? kräver sedvanerätten, regeln på rätterna av L? Barn och landskamppakten som förbinder till civilrättarna och det politiska och lika let? secretaryen-General av Förenta nationen i hennes nya studie på våld mot de understrukna barnen.
Vi uppmuntrar medlemmen påstår också av Förenta nationen med L? Föreningsstämma av:
1. För att kräva påstår som N? yet fullständigt avskaffat dödsstraff för minderårigar med:
Att adoptera en lagstiftning som förbjuder omgående dödsstraff för folk N? vara 18 gammala år på tiden av brotten.
Omgående att applicera en moratorium till alla utföranden av folk som fördömas för brott som begås för L? 18 år ålder, stund väntande L? adoption D? en lagstiftning på dödsstraff för minderårigar.
Till andra korrektur uttalade alla dödsdomar mot folk N? ha inte 18 år på tiden det brott och omgående att pendla dessa domar till fängelsestraff eller andra sorger i överensstämmelse med normana av landskamprättvisa för minderårigar.
2. Till barkassen påstår en appell till som förböd dödsstraff för minderårigar med:
Att ta omsorg att barnen i konflikt med lagen har en fasta att ta fram till en laglig hjälp, av som en hjälp att bevisa deras ålder på tiden av L? överträdelsen, och att kräva laglig polisstyrka, parkett däckar och myndigheter D? att anteckna L? ålder av barnen som introduceras framme av dem.
För att främja en universell inspelning av de Veiller
födelserna, så att de lagliga myndigheterna inkluderar/, förstå och gör respekt L? förbud av dödsstraff för minderårigar, stunder som levererar med domarna, och åklagarna ett bildande på hans applikation och genom att beställa en revidering allra dödsstraffen när som helst det N? bevisas inte att personen nådde L? 18 år åldras på tiden av brott.
3. Att fråga sekreteraren - general av Förenta nationen som ska betvingas, på tiden av perioden 64ème av L? Föreningsstämma en rapport/förhållande på respekten av L? evig sanningförbud av dödsstraff för minderårigar som informerar på:
numrera av minderårigbrottslingar som fördömas till dött till L? strömtimmen, såväl som numrera av minderårigar bar ut dessa 5 sist år;
klassar D? födelseregistrering;
inbrottet? uvre D? en passande medborgarelagstiftning, däribland/överenskommelsemekanism som garanterar till minderårigbrottslingarna som en laglig hjälp till alla arrangerar av L? fråga och rättegången;
något annat hinder med L? integralapplikation av L? förbud av dödsstraff för minderårigar.
Extra informations
information och aktualitet som angår studien på våld mot barnen
regeln på rätterna av barnet - fotnot för artikel
37:
(1) Mellan på Januari 1, 2005 och på September 2, 2008, påstår efter är bekant att ha burit ut 32 minderårigbrottslingar: Iran (26), Saudiarabien (2), Sudan (2), Pakistan (2), Yemen (1).
ПОЛОЖИТЬ КОНЕЦ К НЕСОВЕРШЕННОЛЕТНИМ ИСПОЛНЕНИЙ
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ЗВОНОК ДЛЯ ТОГО ЧТОБЫ ПОЛОЖИТЬ КОНЕЦ К НЕСОВЕРШЕННОЛЕТНИМ ИСПОЛНЕНИЙ: Устанавливать внутри? uvre l? Запрещением штрафа смерти для несовершеннолетних в праве и in practice [новости]
ваши вклады будет гостеприимсва если вы работаете в поле прав ребенка. Для нас, котор нужно препровождать их, пошлите email к ЗВОНОКУ
ongenfantsdfarique@yahoo.fr для того чтобы ПОЛОЖИТЬ КОНЕЦ К НЕСОВЕРШЕННОЛЕТНИМ ИСПОЛНЕНИЙ: Устанавливать внутри? uvre l? Запрещение штрафа смерти для несовершеннолетних в праве и in practice [новости]
Signez ходатайство
все, котор положения мира ратифицировали или придерживаются к договорам обязывая их гарантировать что небольшие delinquents? населите иметь меньш чем 18 лет во время злодеяния? никогда не судите к смерти. Большое большинство положений уважает это обязательство: Только 5 положений (1) известный для того чтобы унести небольшие delinquents с 2005.
Над эти 3 последних лет, по крайней мере 32 люд были унесены в этих 5 положениях для порученного lorsqu злодеяний? они были дет и больше чем 100 других небольших delinquents находятся в настоящее время в корридоре смерти. Весьма вероятно что номер реальный d? исполнения и предложений смерти более высоки, в виду того что меньшяя страна делает общественную информацию на предложениях смерти произнесенных против небольших delinquents.
L? запрещение штрафа смерти для несовершеннолетних совершенно в right of договоры и общее законодательство. Однако, некоторые положения продолжают d? унести виновных delinquent несовершеннолетних некоторых злодеяний и d? для того чтобы утвердить судей обработать детей полюбите взрослые s? они показывают знаки puberty. Выровняйтесь в положениях закон ясно запрещает recourse к смертной казни для людей n? достигающ l? 18 лет стареют во время злодеяния, судьи клонат обработать детей как взрослые в прописных делах. D? доля, потому что слабый тариф d? зарегистрирование рождениа делает трудным доказать l? время l? ребенок во время злодеяния. D? другая доля, потому что l? ребенок n? не имел доступ к квалифицированной юридической помощи на критических временах l? арестование, l? запросите и тяжба.
В so much qu? местные организаций не-правительственные, регионарные, национальные и международные, мы приглашают все статусы члена Организации Объединенных Наций для того чтобы сделать для того чтобы приложить l вполне? запрещение смертной казни для несовершеннолетних d? время, как l? требует общего законодательства, конвенции на правах l? Ребенок и международный пакт relating to гражданские права и политическая и как l? Secretary-General Организации Объединенных Наций в ее недавнем изучении на расправе против детей underlined.
Мы ободряем также статусы члена Организации Объединенных Наций с l? Общее собрание:
1. Требовать положений n? но полно отменено штрафу смерти для несовершеннолетних с:
Принять законодательство немедленно запрещая штраф смерти для людей n? был 18 лет старых во время злодеяний.
Немедленно приложить мораторий к всем исполнениям людей засуженных для злодеяний порученных перед l? 18 лет времени, пока ждущ l? принятие d? законодательство на штрафе смерти для несовершеннолетних.
Откорректировать все предложения смерти произнесл против людей n? не иметь 18 лет at the time оно злодеяние и немедленно закоммутировать эти суждения к предложениям тюрьмы или другие скорбы в соответствии с стандартами международного правосудия для несовершеннолетних.
2. Запустить звонок к положениям запретил штраф смерти для несовершеннолетних с:
Позаботиться что дети в конфликте с законом имеют быстрый доступ к правовой помощи, of which помощь доказать их время во время l? контрафакция, и требовать законных полиций усилия, пола партера и авторитетов d? записать l? время детей введены перед ими.
Для того чтобы повысить всеобщую запись рождени
Veiller TAK, CTO законные авторитеты включат/поймите и сделайте уважение l? запрещение штрафа смерти для несовершеннолетних, пока поставляющ с судьями и обвинителями образование на его применении и путем приказывать изменение всех штрафов смерти когда оно n? не доказывает что персона достигла l? 18 лет стареют во время злодеяния.
3. Спросить, что Генеральный секретарь ООН Организации Объединенных Наций подвергло, во время встречи 64ème l? Общее собрание, рапорт/коэффициент на уважении l? совершенно запрещение штрафа смерти для несовершеннолетних сообщая дальше:
число небольших delinquents засуженных к умерли к l? в настоящее время час, так же, как число несовершеннолетних унес эти 5 последних лет;
тарифы d? зарегистрирование рождениа;
установка внутри? uvre d? целесообразное национальное законодательство, включая/понимая механизмы гарантируя к небольшим delinquents правовую помощь к всем этапам l? запросите и тяжба;
любая другая препона с l? монолитно применение l? запрещение штрафа смерти для несовершеннолетних.
Данные
и хроникальность дополнительной информации по изучение на расправе против детей
конвенция на правах ребенка - сноске статьи
37:
(1) 1-ого января 2005 и 2-ого сентября 2008, following положения известный для того чтобы унести 32 небольших delinquents: Иран (26), Саудовская Аравия (2), Судан (2), Пакистан (2), Иемен (1).
AAN DE UITVOERINGEN VAN MIJNWERKERS EEN EIND MAKEN
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HET VERZOEK OM AAN DE UITVOERINGEN VAN MIJNWERKERS EEN EIND TE MAKEN: Inzet in? werk van l? Verbod van de Doodstraf voor Mijnwerkers in Recht en in de praktijk [nieuws]
Uw bijdragen zullen zeer welkom zijn als u op het gebied van de rechten van het kind werkt. Om ons ze toe te sturen, verzendt een e-mail aan ongenfantsdfarique@yahoo.fr
VERZOEK OM AAN de UITVOERINGEN VAN MIJNWERKERS EEN EIND TE MAKEN: Inzet in? werk van l? Verbod van de Doodstraf voor Mijnwerkers in Recht en in de praktijk [nieuws]
ondertekent de petitie
Alle Staten van de wereld hebben geratificeerd of lid geworden van de verdragen welwillend om slechts de minder belangrijke misdadigers te garanderen? de personen die minder dan 18 jaar hebben, op het moment van de misdaad? ooit ter dood worden veroordeeld. De grote meerderheid van de Staten eerbiedigen deze verplichting: De slechts Vijf Staten (1) worden gekend om minder belangrijke misdadigers sinds 2005 uitgevoerd te hebben.
Op deze 3 laatste jaren werden minstens 32 personen in deze 5 Staten voor begane misdaden lorsqu uitgevoerd? zij waren kinderen en meer dan 100 andere minder belangrijke misdadigers bevinden zich momenteel in de gang van de dood. Het is erg waarschijnlijk slechts het reële aantal d? uitvoeringen en van terdoodveroordelingen d.w.z meerdere, aangezien weinig landen openbaar de informatie over de terdoodveroordelingen maken die tegen de minder belangrijke misdadigers worden uitgesproken.
L? het verbod van de doodstraf voor de mijnwerkers is absoluut in het recht van de verdragen en het gewone recht. Nochtans zetten bepaalde Staten d voort? schuldige misdadige mijnwerkers van bepaalde misdaden en d uitvoeren? de rechters toestaan om de kinderen zoals volwassenen s te behandelen? zij tonen tekens van puberteit. Zelfs in de Staten waarvan de wet het beroep op de doodstraf voor personen n duidelijk verbiedt? niet bereikt l? leeftijd van 18 jaar op het moment van de misdaad, hebben de rechters de neiging om de kinderen zoals volwassenen in de belangrijkste zaken te behandelen. D? een aandeel, omdat de geringe koers d? de registratie van de geboortes maakt moeilijk om l te bewijzen? leeftijd van l? kind op het moment van de misdaad. D? ander aandeel, omdat l? kind n? a niet hebben toegang tot een bevoegde juridische hulp op de fundamentele momenten van l? arrestatie, van l? onderzoek en van het proces.
In zolang qu? plaatselijk, regionaal, nationaal en internationaal niet-gouvermentele organisaties, vragen wij alle Lidstaten van de Verenigde Naties om l te laten volledig toepassen? verbod van de doodstraf voor mijnwerkers d? leeftijd, als l? vereisen het gewone recht, de Overeenkomst betreffende de Rechten van l? Kind en het Internationale Pact betreffende de Burgerlijke en Politieke Rechten en als l? heeft de Secretaris-Generaal van de Verenigde Naties in zijn recente studie over het geweld tegen de kinderen onderstreept.
Wij stimuleren eveneens de Lidstaten van de Verenigde Naties aan l? De Algemene Vergadering van:
1. Staten eisen die n? nog niet ten volle de doodstraf voor mijnwerkers aan hebben afgeschaft:
Onmiddellijk een wetgeving goedkeuren die de doodstraf voor personen n verbiedt? hebbend 18 jaar op het moment van de misdaden.
Onmiddellijk een moratorium op alle uitvoeringen van personen toepassen die voor misdaden worden veroordeeld, begaan voor l? leeftijd van 18 jaar, in afwachting van wachtend l? goedkeuring d? een wetgeving op de doodstraf voor mijnwerkers.
Alle terdoodveroordelingen herzien die tegen personen n worden uitgesproken? hebbend niet 18 jaar op het moment van de misdaad en deze veroordelingen onmiddellijk veranderen in straffen van gevangenis of in andere straffen overeenkomstig de normen van de internationale rechtvaardigheid voor mijnwerkers.
2. Een verzoek aan de Staten lanceren die de doodstraf voor mijnwerkers aan hebben verboden:
Erop toezien dat de kinderen in conflict met de wet een snelle toegang tot een juridische hulp hebben, waarvan een bijstand om hun leeftijd te bewijzen op het moment van l? overtreding, en van de politie, het parket en de rechterlijke autoriteiten d eisen? l registreren? leeftijd van de kinderen die voor hen worden gepresenteerd.
Een universele registratie van de geboortes bevorderen
erop toezien dat de rechterlijke autoriteiten begrijpen en l laten eerbiedigen? verbod van de doodstraf voor mijnwerkers, door aan de rechters en de procureurs een opleiding op zijn toepassing uit te reiken en door een revisie van alle doodstraffen in de gevallen te bevelen waar hij n? niet wordt bewezen dat de persoon l heeft bereikt? leeftijd van 18 jaar op het moment van de misdaad.
3. Aan de Secretaris-generaal van de Verenigde Naties vragen om, bij 64ème zitting van l voor te leggen? Algemene Vergadering, een verslag over de naleving van l? het absolute verbod van de doodstraf voor mijnwerkers die over inlichten:
het aantal minder belangrijke misdadigers die aan l ter dood worden veroordeeld? huidig uur, evenals het aantal uitgevoerde mijnwerkers deze 5 laatste jaren;
de koersen d? registratie van de geboortes;
de inzet in? werk d? een adequate nationale wetgeving, omvattend mechanismen die aan de minder belangrijke misdadigers een juridische hulp aan alle etappes van l garanderen? onderzoek en van het proces;
om het even welke andere belemmering voor l? volledige toepassing van l? verbod van de doodstraf voor mijnwerkers.
Aanvullende informatie
Informatie en actualiteit betreffende de Studie over het Geweld tegen de kinderen
de Overeenkomst betreffende de rechten van het kind - artikel 37
de Aantekening van onderkanten van bladzijde:
(1) tussen 1 januari 2005 en op 2 september, 2008, worden de volgende Staten gekend om 32 minder belangrijke misdadigers uitgevoerd te hebben: Iran (26), Saoedi-Arabië (2), Soedan (2), Pakistan (2), Yemen (1).
أن يضع نهاية إلى التنفيذات قاصر
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دعوة أن يضع نهاية إلى التنفيذات قاصر: يثبت داخل? [أوفر] ال [ل]? سيكون حظر من العقوبة الإعدام لقاصر في حق وفعلا [أخبار]
مساهمتك ال [ولكمس] إن أنت تعمل في المجال من ال [ريغت وف ث شلد]. أرسلت ل نا أن يرسلهم, بريد إلكترونيّ إلى [أنجنفنتسدفريقوهوو.فر]
دعوة أن يضع نهاية إلى التنفيذات قاصر: يثبت داخل? [أوفر] ال [ل]? حظر من العقوبة الإعدام لقاصر في حق وفعلا [أخبار]
[سنز] العريضة
[ألّ ث] دول من العالم أجازوا أو يلتصق إلى المعاهدات [أبليجنغ] هم أن يضمن أنّ الجانح ثانويّة? عمّرت يتلقّى أقلّ من 18 سنون [أت ث تيم وف] الجريمة? أبدا أدنت إلى موت. يحترم الأغلبية عظيمة من الدول هذا إلتزام: عرفت فقط خمسة دول (1) أن يتلقّى وفيت جانح ثانويّة منذ 2005.
على كان هذا 3 سنون متأخّرة, على الأقلّ 32 الناس وفيت في هذا 5 دول ل يرتكب جرائم [لورسقو]? هم كانوا أطفال وأكثر من 100 أخرى جانح ثانويّة حاليّا في الممر الموت. هو جدّا محتملة أنّ الرقم [د] حقيقيّة? تنفيذات ومن [دث سنتنس] [هيغر], بما أنّ بعض بلد يجعل معلومة عامّة على ال [دث سنتنس] ينطق ضدّ الجانح ثانويّة.
[ل]? حظر من العقوبة الإعدام لالقاصر مطلقة في الحق من المعاهدات وال [كمّون لو]. مهما, يستمرّ دول مؤكّدة [د]? أن يوفي قاصر مذنبة جانحة من مؤكّدة جرائم و [د]? أحبّت أن يفوّض القاضيات أن يعامل الأطفال بالغ [س]? هم يبدون إشارات البلوغ. ساويت في الدول الذي قانون بوضوح يحظّر الاستعانة إلى العقوبة رئيسيّة لالناس ن? لا يتلقّى يبلغ [ل]? 18 يعتّق سنون [أت ث تيم وف] الجريمة, القاضيات يميل أن يعامل الأطفال مثل بالغ في الأعمال رئيسيّة. [د]? سهم, لأنّ المعدل ضعيفة [د]? ولادة تسجيل يجعل يصعب أن يبرهن [ل]? عمر ال [ل]? طفلة [أت ث تيم وف] الجريمة. [د]? آخر سهم, لأنّ [ل]? طفلة ن? لم يتلقّى منفذة إلى ينعت [لغل سّيستنس] في الأوقات حاسمة [ل]? إعتقال, من [ل]? استعلم عن وقضية.
في كثيرا [قو]? تنظيمات [نوت-غفرنمنتل] محلّية, إقليميّة, وطنيّة ودوليّة, نحن يدعو [ألّ ث] [ممبر ستتس] من الالأمم المتّحدة أن يجعل طبّقت [ل] تماما? حظر من العقوبة رئيسيّة لقاصر [د]? عمر, مثل [ل]? يتطلّب ال [كمّون لو], الإتّفاق على الحقوق ال [ل]? طفلة والإتفاق دوليّة [رلتينغ تو] ال [سفيل لو] وسياسيّة ومثل [ل]? ال [سكرتر-جنرل] من الالأمم المتّحدة في دراسته أخيرة على عنف ضدّ الأطفال يسطّر.
نحن نشجّع أيضا ال [ممبر ستتس] من الالأمم المتّحدة مع [ل]? اجتماع عامّ من:
1. أن يتطلّب دول أيّ ن? مع ذلك كلّيّا يلغي العقوبة الإعدام لقاصر مع:
أن يتبنّى تشريع فورا يحظّر العقوبة الإعدام لالناس ن? يكون 18 [ير ولد] [أت ث تيم وف] الجرائم.
أن فورا طبّقت تجميد إلى كلّ تنفيذات الالناس يدان لجرائم يرتكب قبل [ل]? 18 سنون عمر, بينما ينتظر ل [ل]? تبن [د]? تشريع على العقوبة الإعدام لقاصر.
أن نطق ينقّح [ألّ ث] [دث سنتنس] ضدّ الناس ن? لا يتلقّى 18 سنون [أت ث تيم] هو جريمة وأن فورا بادلت هذا أحكام إلى سجن جمل أو أخرى أحزان وفق المعايير من عدل دوليّة لقاصر.
2. أن يطلق دعوة إلى الدول أيّ حظّر العقوبة الإعدام لقاصر مع:
أن يأخذ عناية أنّ يتلقّى الأطفال في نزاع مع القانون [فست كّسّ] إلى [لغل سّيستنس], [أف وهيش] مساندة أن يبرهن عمرهم [أت ث تيم وف] [ل]? مخالفات, وأن يتطلّب جائز شرطة قوة, أرضية أرضية وسلطات [د]? أن يسجّل [ل]? عمر من الأطفال الذي يكون قدّمت أمام هم.
فهمت أن يروّج تسجيل عالميّة من [فيلّر]
ولادات [س ثت] ال جائز سلطات يتضمّنون/وجعلت إحترام [ل]? حظر من العقوبة الإعدام لقاصر, بينما يسلّم مع القاضيات والمدعيات تشكيل على تطبيقه وب يأمر مراجعات من [ألّ ث] عقوبة الإعدام كلّما هو ن? لا يبرهن أنّ بلغ الشخص [ل]? 18 يعتّق سنون [أت ث تيم وف] الجريمة.
3. أن يسأل الأمين عامّ من الالأمم المتّحدة أن يعرض, [أت ث تيم وف] ال [64م] جلسة ال [ل]? اجتماع عامّ, تقرير/نسبة على الإحترام ال [ل]? حظر مطلقة من العقوبة الإعدام لقاصر يعلم فوق:
الرقم من جانح ثانويّة يدان إلى يموت إلى [ل]? وفى ساعة حاليّة, [أس ولّ س] الرقم القاصر هذا 5 سنون متأخّرة;
المعدلات [د]? ولادة تسجيل;
العمليّة إعداد داخل? [أوفر] [د]? [نأيشنل لجسلأيشن] مناسبة, بما في ذلك/يفهم آلية يضمن إلى الجانح ثانويّة [لغل سّيستنس] إلى [ألّ ث] مراحل ال [ل]? استعلم عن وقضية;
أيّ أخرى عائقة مع [ل]? تطبيق متكاملة [ل]? حظر من العقوبة الإعدام لقاصر.
إضافيّة معلومة
معلومة وموضوعية في ما يتعلّق ب الدراسة على عنف ضدّ الأطفال
الإتّفاق على ال [ريغت وف ث شلد] - مادة 37
حاشية:
(1) فيما بين في يناير - كانون الثّاني 1, 2005 وفي سبتمبر - أيلول 2, 2008, عرفت الدول تالي أن يتلقّى وفيت 32 جانح ثانويّة: إيران (26), [سودي ربيا] (2), سودان (2), باكستان (2), يمن (1).
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| September 5, 2008 | 3:53 PM |
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Comité des droits de l'enfant
About this event: 4th World Youth Congress - Quebec City 2008 Related to country: Cote D'Ivoire
available in: (original) | | | | | | | | |
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Menu: Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant? | Que fait-il? | Comment fonctionne-t-il? | Comment est-il structuré?
Qu’est ce que le Comité des droits de l’enfant?
Le Comité des droits de l’enfant (CRC) est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant. La Convention prévoit l’établissement d’un tel Comité dans les articles 43, 44 et 45.
Le Comité surveille aussi la mise en œuvre des deux protocoles facultatifs à la Convention celui relatif à la participation des enfants aux conflits armés et celui concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants.
Connu aussi sous le nom « d’organe de contrôle » ou « mécanisme » (de quoi s’agit-il ?), il existe des équivalents pour les autres traités. Par exemple, le Comité pour l’élimination des discriminations à l’égard des femme a été crée pour surveiller la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDAW).
Que fait-il?
Tous les Etats parties qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant doivent soumettre des rapports réguliers au Comité sur la façon dont les droits sont mis en œuvre. Les Etats doivent faire un premier rapport deux ans après avoir adhéré à la Convention et par la suite tous les cinq ans. Le Comité examine chaque rapport et adresse ses remarques et recommandations à l’Etat partie à travers des « observations finales ». Cliquer ici pour accéder à des exemples.
Le Comité examine aussi les rapports des Etats qui ont adhéré aux deux protocoles optionnels.
Lors de sa première session en octobre 1991, le Comité a adopté des lignes directrices pour les Etats parties lorsqu’ils rédigent les rapports initiaux.
Le Comité ne peut pas examiner des plaintes individuelles, même si les questions relatives aux droits de l’enfant peuvent être soulevées auprès d’autres Comité. Lire sur la campagne visant à établir un mécanisme de plainte individuelle à travers un Protocole Optionnel.
Comment fonctionne-t-il?
Le Comité se réunit à Genève et tient normalement trois sessions par an, d’une durée de trois semaines en janvier, mai-juin et septembre. A chaque session, le Comité examine les rapports d’environ dix Etats parties, il discute les problématiques avec une délégation du gouvernement et rédige des observations finales.
Les ONG et les Commissaires nationaux pour les enfants peuvent fournir des « rapports alternatifs » à ceux des Etats parties pour donner une perspective différente au Comité. Tous les rapports alternatifs sont disponibles à travers la coordination d’ONG pour la CRC et mis en ligne sur le site de CRIN pour chaque session. Il est aussi possible de rechercher les rapports des ONG sur le site de CRIN par pays, session et auteur.
Journées de discussion générale
Une fois par an, lors de sa session de septembre, le Comité tient une journée de Discussions générales sur un article de la Convention relative aux droits de l’enfant de façon à émettre des recommandations plus détaillées aux gouvernements. Chaque année, des enfants, des ONG et des experts sont invités à soumettre des documents pour alimenter la journée de débat du Comité avec les parties prenantes (agences des NU, membres du Comité, ONG, chercheurs, juristes, enfants, etc.)
Tous les documents soumis sont mis en ligne sur le site de CRIN. Le site internet du OHCHR fournit de plus amples informations sur les journées de discussions générales.
Rapport à l’Assemblée Générale des Nations Unies
Une fois par an, le Comité fournit un rapport au Troisième Comité de l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui assiste aussi à une déclaration du Président de la CRC. L’Assemblée Générale adopte ensuite une résolution sur les droits de l’enfant. Les rapports et les résolutions sont mis en ligne sur le site de CRIN.
Ateliers régionaux sur le suivi des observations finales
Le OHCHR, en coopération avec des ONG et les gouvernements hôtes, organise occasionnellement des ateliers régionaux et sous-régionaux pour faire le suivi de la mise en œuvre de la Convention et des autres observations finales des organes aux traités. Des ateliers de la CRC ont eu lieu à Damas (Syrie), Bangkok (Thaïlande), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentine), Suva (Fidji), et San José (Costa Rica) et des recommandations ont été faites aux régions concernées.
Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question.
Commentaires généraux
Le Comité publie occasionnellement son interprétation des articles de la Convention sous la forme de commentaires généraux, parfois suite à un débat d’une journée de discussion générale.
Les sites de CRIN et du OHCHR fournissent des informations sur cette question.
En savoir plus sur les méthodes de travail du Comité.
Comment est-il structuré?
Les experts indépendants ont des profils très différents. Pour accéder à la liste des membres actuels, voir : http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
Un groupe de travail du Comité se réunit avant chacune de ses sessions pour un examen préliminaire des rapports reçus des Etats Parties et pour préparer les discussions du Comité avec les représentants des Etats examinés.
En plus des rapports des Etats, le groupe de travail étudie les informations fournies par les organes des autres traités relatifs aux droits de l’homme. Le Comité reçoit aussi des informations sur les mécanismes mis en place par le Comité des droits de l’homme pour enquêter sur des atteintes aux droits de l’homme dans des pays spécifiques ou sur des thématiques, par exemple les rapporteurs spéciaux sur la torture, sur les exécutions sommaires ou arbitraires et sur les violence contre les femmes. Un partenaire clé dans ce contexte est le Rapporteur Spécial sur la vente d'enfants, la prostitution d'enfants et la pornographie impliquant des enfants.
Avant la session du Comité où le rapport de l’Etat partie est examiné, un groupe de travail du Comité organise une réunion en huis clos avec des agences et des organes des Nations Unies, des ONG, et d’autres organes compétents comme les Institutions de droits de l’homme nationales et les organisations de jeunesse qui ont fourni des informations additionnelles au Comité.
Le résultat de cette discussion est une “liste de questions”. Cette liste vise à donner au gouvernement une indication préliminaire des questions que le Comité considère comme des priorités pour la discussion.
Cela donne aussi la possibilité au Comité de demander avant la session des informations additionnelles ou mises à jour sous forme écrite au gouvernement. Cette approche permet aux gouvernements de mieux se préparer à la discussion avec le Comité, qui a généralement lieu entre trois et quatre mois après la tenue du groupe de travail.
Pour obtenir des informations régulières sur la CRC et les activités du Comité, visiter la page d'informations sur la CRC de CRIN.
Comité de los derechos del niño
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Sutilmente: ¿Qu? ¿es lo que el Comité de los derechos de l? ¿niño? | ¿Qué hace? | ¿Cómo funciona? | ¿Cómo se estructura?
¿Qu? ¿es lo que el Comité de los derechos de l? ¿niño?
¿El Comité de los derechos de l? ¿niño (CRC) es un órgano compuesto d? ¿expertos independientes que supervisa la puesta en? ¿obra del Convenio relativo a los derechos de l? niño. ¿El Convenio preve l? ¿establecimiento d? tal Comité en los artículos 43, 44 y 45.
¿El Comité supervisa también la puesta en? ¿obra de los dos protocolos facultativos al Convenio aquél relativo a la participación de los niños en los conflictos armados y el acerca de la venta d? niños, la prostitución de los niños y la pornografía que pone en escena niños.
¿Conocido también bajo el nombre “d? ¿órgano de control” o “mecanismo” (de que s? actúa?), existe equivalentes para los otros Tratados. ¿Por ejemplo, el Comité para l? ¿eliminación de las discriminaciones a l? ¿respeto de la mujer fue crea para supervisar el Convenio sobre l? ¿eliminación de todas las formas de discriminaciones a l? respeto de las mujeres (CEDAW).
¿Qué hace?
¿Todos los Estados partes que ratificaron el Convenio relativo a los derechos de l? ¿niño deben presentar informes regulares al Comité sobre la forma en que los derechos se ponen en? obra. Los Estados deben informar primer dos años después de haberse adherido al Convenio y más tarde cada cinco años. ¿El Comité examina cada informe y dirección sus observaciones y recomendaciones a l? Estado parte a través de “observaciones finales”. Pulsar aquí para acceder a ejemplos.
El Comité examina también los informes de los Estados que se adhirieron a los dos protocolos opcionales.
¿En su primera sesión en octubre de 1991, el Comité adoptó directrices para los Estados partes lorsqu? redactan los informes iniciales.
¿El Comité no puede examinar denuncias individuales, aunque las cuestiones relativas a los derechos de l? ¿niño pueden levantarse d? otro Comité. Leer sobre la campaña destinada a establecer un mecanismo de denuncia individual a través de un Protocolo Opcional.
¿Cómo funciona?
¿El Comité se reúne en Ginebra y celebra normalmente tres sesiones al año, d? una duración de tres semanas en enero, mayo-junio y septiembre. ¿A cada sesión, el Comité examina los informes d? alrededor de diez Estados partes, discute la problemática con una delegación del Gobierno y redacta observaciones finales.
Las ONG y los Comisarios nacionales para los niños pueden proporcionar “informes alternativos” a los de los Estados partes para dar una diferente perspectiva al Comité. ¿Todos los informes alternativos están disponibles a través de la coordinación d? ONG para el CRC y puestas en línea sobre el lugar de PELO en cada sesión. Es tan posible buscar los informes de las ONG sobre el lugar de PELO por país, sesión y autor.
¿Días de debate general
una vez al año, en su sesión de septiembre, el Comité tiene un día de Debates generales sobre un artículo del Convenio relativo a los derechos de l? niño de tal modo que emitir recomendaciones más detalladas a los Gobiernos. Cada año, de los niños, a ONG y se pone se invita de los expertos a presentar documentos para abastecer el día de debate del Comité con las partes involucradas (organismos de la ONU, miembros del Comité, ONG, investigadores, juristas, niños, etc
) Todos los documentos presentados en línea sobre el lugar de PELO. El sitio Internet del OHCHR proporciona más amplia información sobre los días de debates generales.
¿Informe a l? ¿Asamblea General de las Naciones Unidas
una vez al año, el Comité proporciona un informe al Tercer Comité de l? Asamblea General de las Naciones Unidas, que asiste también a una declaración del Presidente del CRC. ¿L? ¿Asamblea general adopta a continuación una Resolución sobre los derechos de l? niño. Los informes y las Resoluciones se ponen en línea sobre el lugar de PELO.
¿Talleres regionales sobre el seguimiento de las observaciones finales
el OHCHR, en cooperación con ONG y los Gobiernos huéspedes, organiza de vez en cuando talleres regionales y subregionales para hacer el seguimiento de la puesta en? obra del Convenio y las otras observaciones finales de los órganos a los Tratados. Talleres del CRC tuvieron lugar en Damasco (Siria), Bangkok (Tailandia), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentina), Suva (las Fiyis), y San José (Costa Rica) y se hicieron algunas recomendaciones a las regiones en cuestión.
Los lugares de PELO y el OHCHR proporcionan información sobre esta cuestión.
¿Comentarios generales
el Comité publica de vez en cuando su interpretación de los artículos del Convenio en forma de comentarios generales, a veces a raíz de un debate d? un día de debate general.
Los lugares de PELO y el OHCHR proporcionan información sobre esta cuestión.
En saber más sobre los métodos de trabajo del Comité.
¿Cómo se estructura?
Los expertos independientes tienen perfiles muy diferentes. Para acceder a la lista de los miembros actuales, ver: http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
un Grupo de Trabajo del Comité se reúne antes de cada una de sus sesiones para un examen preliminar de los informes recibidos de los Estados Partes y para preparar los debates del Comité con los representantes de los Estados examinados.
¿Además de los informes de los Estados, el Grupo de Trabajo estudia la información proporcionada por los órganos de los otros Tratados relativos a los derechos de l? hombre. ¿El Comité recibe también información sobre los mecanismos establecidos por el Comité de los derechos de l? ¿hombre para investigar sobre ataques a los derechos de l? hombre en países específicos o sobre temas, por ejemplo los ponentes especiales sobre la tortura, sobre las ejecuciones sumarias o arbitrarias y sobre la violencia contra las mujeres. Un socio clave en este contexto es el Ponente Especial sobre la venta de niños, la prostitución de niños y la pornografía que implica niños.
¿Antes de la sesión del Comité donde el informe de l? ¿Estado parte se examina, un Grupo de Trabajo del Comité organiza una reunión en puerta - cerrada con agencias y órganos de las Naciones Unidas, las ONG, y d? ¿otros órganos competentes como las Instituciones de derechos de l? hombre nacionales y las organizaciones de juventud que proporcionaron información adicional al Comité.
¿El resultado de este debate es una? lista de cuestiones?. Esta lista tiene por objeto dar al Gobierno una indicación preliminar de las cuestiones que el Comité considera como prioridades para el debate.
Eso da también la posibilidad al Comité de pedir antes de la sesión información adicional o actualizaciones bajo forma escrita al Gobierno. Este enfoque permite a los Gobiernos de prepararse mejor al debate con el Comité, que tiene generalmente lugar entre tres y cuatro meses después del comportamiento del Grupo de Trabajo.
Para obtener información regular sobre el CRC y las actividades del Comité, visitar la página de información sobre el CRC de PELO.
Comitato dei diritti del bambino
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Finemente: Qu? è soltanto il Comitato dei diritti di l? bambino? | Cosa fa -il? | Come funziona? | Come -il è strutturato?
Qu? è soltanto il Comitato dei diritti di l? bambino?
Il Comitato dei diritti di l? bambino (CRC) è un organo composto d? esperti indipendenti che sorveglia la messa in? opera della convenzione relativa ai diritti di l? bambino. La convenzione prevede l? stabilimento d? tale Comitato negli articoli 43, 44 e 45.
Il Comitato sorveglia anche la messa in? opera dei due protocolli facoltativi alla convenzione quello relativo alla partecipazione dei bambini ai conflitti armati e quello che riguarda la vendita d? bambini, la prostituzione dei bambini ed il pornographie che mette in scena bambini.
Conosciuto anche sotto il nome “d? organo di controllo„ o “meccanismo„ (di che s? agisce -il?), esistono equivalenti per gli altri trattati. Ad esempio, il Comitato per l? eliminazione delle discriminazioni a l? riguardo della donna è stato crea per sorvegliare la convenzione su l? eliminazione di tutte le forme di discriminazioni a l? riguardo delle donne (CEDAW).
Cosa fa -il?
Tutti gli stati parti che hanno ratificato la convenzione relativa ai diritti di l? bambino deve presentare relazioni regolari al Comitato sul modo in cui i diritti sono messi in? opera. Gli stati devono presentare una prima relazione due anni dopo avere aderito alla convenzione e successivamente tutti i cinque anni. Il Comitato esamina ogni relazione ed indirizzo le sue osservazioni e raccomandazioni a l? Stato parte attraverso “osservazioni finali„. Premere qui per accedere ad esempi.
Il Comitato esamina anche le relazioni degli stati che hanno aderito ai due protocolli facoltativi.
Nella prima sessione nell'ottobre 1991, il Comitato ha adottato linee direttive per gli stati parti? redigono le relazioni iniziali.
Il Comitato non può esaminare reclami individuali, anche se le questioni relative ai diritti di l? bambino può essere sollevato presso d? altro Comitato. Leggere sulla campagna che mira a stabilire un meccanismo di reclamo individuale attraverso un protocollo facoltativo.
Come funziona?
Il Comitato si riunisce a Ginevra e tiene normalmente tre sessioni all'anno, d? una durata di tre settimane in gennaio, maggio-giugno e settembre. Ad ogni sessione, il Comitato esamina le relazioni d? circa dieci stati parti, discute le problematiche con una delegazione del governo e redige osservazioni finali.
Le ONGS ed i commissari nazionali per i bambini possono fornire “relazioni alternative„ a quelli degli stati parti per dare una prospettiva diversa al Comitato. Tutte le relazioni alternative sono disponibili attraverso il coordinamento d? ONGS per la CRC e messe in linea nel sito di PELO per ogni sessione. È così possibile ricercare le relazioni delle ONGS nel sito di PELO per paese, sessione ed autore.
Giorni di discussione generale
una volta all'anno, nella sessione di settembre, il Comitato tiene un giorno di discussioni generali su un articolo della convenzione relativa ai diritti di l? bambino in modo da emettere raccomandazioni più dettagliate ai governi. Ogni anno, dei bambini, ONGS e degli esperti sono invitate a presentare documenti per alimentare il giorno di dibattito del Comitato con i destinatari (agenzie del NUDO, membri del Comitato, ONG, ricercatori, giuristi, bambini, ecc.)
tutti i documenti presentati sono messi in linea nel sito di PELO. Il sito Internet del OHCHR fornisce più ampie informazioni sui giorni di discussioni generali.
Relazione a l? Assemblea generale delle Nazioni Unite
una volta all'anno, il Comitato fornisce una relazione al terzo Comitato di l? Assemblea generale delle Nazioni Unite, che assiste anche ad una dichiarazione del Presidente del CRC. L? Assemblea generale adotta in seguito una risoluzione sui diritti di l? bambino. Le relazioni e le risoluzioni sono messe in linea nel sito di PELO.
Seminari regionali sul seguito delle osservazioni finali
la OHCHR, in cooperazione con ONGS ed i governi ospiti, organizza occasionalmente seminari regionali e sous-régionaux per fare il seguito della messa in? opera della convenzione e delle altre osservazioni finali degli organi ai trattati. Seminari del CRC hanno avuto luogo a Damasco (Siria), Bangkok (Tailandia), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentina), Suva (Figi), e San José (Costa Rica) e raccomandazioni sono state fatte alle regioni interessate.
Le località di PELO e del OHCHR forniscono informazioni sulla questione.
Commenti generali
il Comitato pubblica occasionalmente la sua interpretazione degli articoli della convenzione sotto forma di commenti generali, a volte in seguito ad un dibattito d? un giorno di discussione generale.
Le località di PELO e del OHCHR forniscono informazioni sulla questione.
In sapere più sui metodi di lavoro del Comitato.
Come -il è strutturato?
Gli esperti indipendenti hanno profili molto diversi. Accedere all'elenco dei membri attuali, vedere: http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
Un gruppo di lavoro del Comitato si riunisce prima di ciascuna delle sue sessioni per un esame preliminare delle relazioni ricevute degli stati parti e per preparare le discussioni del Comitato con i rappresentanti degli stati esaminati.
Oltre alle relazioni degli stati, il gruppo di lavoro studia le informazioni fornite dagli organi degli altri trattati relativi ai diritti di l? uomo. Il Comitato riceve anche informazioni sui meccanismi istituiti dal Comitato dei diritti di l? uomo per indagare su danni ai diritti di l? uomo in paesi specifici o su tematiche, ad esempio i relatori speciali sulla tortura, sulle esecuzioni sommarie o arbitrarie e sulla violenza contro le donne. Un partner chiave in questo contesto è il relatore speciale sulla vendita di bambini, la prostituzione di bambini ed il pornographie che coinvolge bambini.
Prima della sessione del Comitato dove la relazione di l? Stato parte è esaminato, un gruppo di lavoro del Comitato organizza una riunione in porta - chiusi con agenzie ed organi delle Nazioni Unite, delle ONGS, e d? altri organi competenti come le istituzioni di diritti di l? uomo nazionali e le organizzazioni di gioventù che hanno fornito informazioni addizionali al Comitato.
Il risultato di questa discussione è una? elenco di questioni?. Quest'elenco mira a dare al governo un'indicazione preliminare delle questioni che il Comitato considera come priorità per la discussione.
Ciò dà anche la possibilità al Comitato di chiedere prima della sessione informazioni addizionali o aggiornate per iscritto al governo. Quest'approccio permette ai governi di prepararsi meglio alla discussione con il Comitato, che ha generalmente luogo tra tre e quattro mesi dopo la tuta del gruppo di lavoro.
Per ottenere informazioni regolari sulla CRC e le attività del Comitato, visitare la pagina di informazioni sulla CRC di PELO.
Ausschuß der Rechte des Kindes
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Menu: Qu? ist es nur der Ausschuß der Rechte l? Kind? | Was macht er? | Wie funktioniert er? | Wie wird er strukturiert?
Qu? ist es nur der Ausschuß der Rechte l? Kind?
Der Ausschuß der Rechte l? Kind (CRC), ist ein zusammengesetztes Organ d? unabhängige Experten, das das Setzen überwacht in? Werk des übereinkommens über die Rechte l? Kind. Das übereinkommen sieht l vor? Einrichtung d? ein solcher Ausschuß in Artikel 43, 44 und 45.
Der Ausschuß überwacht auch das Setzen in? Werk der zwei fakultativen Protokolle am übereinkommen jenes zur Teilnahme der Kinder an den bewaffneten Konflikten und jenes, was den Verkauf d betrifft? Kinder, die Prostitution der Kinder und die Pornographie, die in Szene Kinder stellen.
Auch bekannt unter dem Namen „d? Kontrollorgan“ oder „Mechanismus“ (von dem s? handelt er?)gibt es äquivalente für die anderen Verträge. Zum Beispiel der Ausschuß für l? Eliminierung der Diskriminierungen l? Rücksicht der Frau war schafft, um das übereinkommen über l zu überwachen? Eliminierung aller Formen von Diskriminierungen l? Rücksicht der Frauen (CEDAW).
Was macht er?
Alle Staaten Teile, die das übereinkommen über die Rechte l ratifiziert haben? Kind müssen dem Ausschuß regelmäßige Berichte vorlegen über die Art und Weise, wie die Rechte gestellt werden in? Werk. Die Staaten müssen einen ersten Bericht zwei Jahre nachdem sie dem übereinkommen und später beigetreten sind alle fünf Jahre machen. Der Ausschuß untersucht jeden Bericht und Adresse seine Bemerkungen und Empfehlungen an l? Stand Teil durch „Endbeobachtungen“. Cliquer hier, um zu Beispielen zu gelangen.
Der Ausschuß untersucht auch die Berichte der Staaten, die den zwei fakultativen Protokollen beigetreten sind.
Auf seiner ersten Sitzung im Oktober 1991 hat der Ausschuß Leitlinien für die Staaten angenommen Teile lorsqu? sie verfassen die Anfangsberichte.
Der Ausschuß kann keine individuellen Klagen untersuchen, selbst wenn die Fragen zu den Rechten l? Kind können bei d aufgerichtet werden? anderer Ausschuß. Auf dem Land lesen, das darauf abzielt, einen Mechanismus individueller Klage durch ein fakultatives Protokoll aufzustellen.
Wie funktioniert er?
Der Ausschuß tritt in Genf zusammen und hält normalerweise drei Sitzungen pro Jahr ab, d? eine Dauer von drei Wochen im Januar, Mai-Juni und September. AN jeder Sitzung untersucht der Ausschuß die Berichte d? ungefähr zehn Staaten Teile diskutiert er die Problematik mit einer Delegation der Regierung und verfaßt Endbeobachtungen.
Die NRO und die nationalen Kommissare für die Kinder können jenen der Staaten „alternative Berichte“ liefern Teile, um eine andere Perspektive dem Ausschuß zu geben. Alle alternativen Berichte sind durch die Koordinierung d verfügbar? NRO für das CRC und die online auf dem Haarstandort für jede Sitzung gestellt wurden. Es ist auch möglich, die Berichte der NRO über den Haarstandort pro Land, Sitzung und Autor zu suchen.
Tage allgemeine Diskussion
einmal jährlich auf seiner Sitzung vom September hält der Ausschuß einen Tag allgemeine Diskussionen über einen Artikel des übereinkommens über die Rechte l? Kind, um detailliertere Empfehlungen an die Regierungen hervorzubringen. Jedes Jahr von den Kindern von NRO und von den Experten aufgefordert, Dokumente vorzulegen, um der Debattetag des Ausschusses mit den Kapitalnehmern (Agenturen der UNO, Mitglieder des Ausschusses, NRO, Forscher, Juristen, Kinder usw.) alle
vorgelegten Dokumente zu versorgen, online auf dem Haarstandort gestellt. Die Internet-Adresse des OHCHR liefert umfangreichere Informationen über die allgemeinen Diskussionstage.
Bericht l? Hauptversammlung der Vereinten Nationen
einmal jährlich liefert der Ausschuß dem dritten Ausschuß l einen Bericht? Hauptversammlung der Vereinten Nationen, die auch eine Erklärung des Präsidenten des CRC erlebt. L? Hauptversammlung nimmt danach eine Entschließung über die Rechte l an? Kind. Die Berichte und die Entschließungen online über den Haarstandort werden gestellt.
Regionale Werkstätten auf der Beobachtung der Endbeobachtungen
organisiert das OHCHR in Zusammenarbeit mit NRO und die Gastgeberregierungen gelegentlich regionale und subregionale Werkstätten, um die Beobachtung des Setzens zu machen in? Werk des übereinkommens und der anderen Endbeobachtungen der Organe an den Verträgen. Werkstätten des CRC haben in Damas (Syrien), Bangkok (Thailand), Doha (Katar), Buenos Aires (Argentinien), Suva (Fidgi) stattgefunden, und San José (Costa Rica) und Empfehlungen in den betreffenden wurden Regionen gemacht.
Die Standorte des HAARES und des OHCHR liefern Informationen über diese Frage.
Allgemeine Kommentare
veröffentlicht der Ausschuß gelegentlich seine Interpretation der Artikel des übereinkommens in Form von allgemeinen Kommentaren, manchmal aufgrund einer Debatte d? ein allgemeiner Tag Diskussion.
Die Standorte des HAARES und des OHCHR liefern Informationen über diese Frage.
In mehr auf den Arbeitsmethoden des Ausschusses zu wissen.
Wie wird er strukturiert?
Die unabhängigen Experten haben sehr andere Profile. Um zur Liste der derzeitigen Mitglieder zu gelangen, zu sehen: http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
eine Arbeitsgruppe des Ausschusses tritt vor jeder ihrer Sitzungen für eine vorläufige Prüfung der eingegangenen Berichte der Staaten Teile zusammen, und um die Diskussionen des Ausschusses mit den Vertretern der untersuchten Staaten vorzubereiten.
Zusätzlich zu den Berichten der Staaten untersucht die Arbeitsgruppe die Informationen, die durch die Organe der anderen Verträge über die Rechte l geliefert wurden? Mann. Der Ausschuß erhält auch Informationen über die Mechanismen, die durch den Ausschuß der Rechte l installiert wurden? Mann, um Angriffe an den Rechten l zu untersuchen? Mann in spezifischen Ländern oder auf Thematiken zum Beispiel die speziellen Berichterstatter über die Tortur, über die zusammenfassenden oder willkürlichen Ausführungen und über die Gewalt gegen die Frauen. Ein Schlüsselpartner in diesem Zusammenhang ist der spezielle Berichterstatter über den Verkauf von Kindern, die Kindprostitution und die Pornographie, die Kinder hinzuziehen.
Vor der Sitzung des Ausschusses wo der Bericht l? Stand wird Teil untersucht, eine Arbeitsgruppe des Ausschusses organisiert eine Sitzung in Tür - geschlossen mit Agenturen und Organen der Vereinten Nationen, der NRO und d? andere zuständige Stellen als die Institutionen von Rechten l? Mann national und die Jugendorganisationen, die dem Ausschuß Zusatzinformationen geliefert haben.
Das Ergebnis dieser Diskussion ist eine? Frageliste?. Diese Liste zielt darauf ab, an der Regierung einen vorläufigen Hinweis auf die Fragen zu geben, die der Ausschuß als Prioritäten für die Diskussion betrachtet.
Das gibt auch dem Ausschuß die Möglichkeit, vor der Sitzung Zusatzinformationen zu verlangen oder die in Form auf den neuesten Stand gebracht wurden, die an die Regierung geschrieben wurde. Dieses Konzept erlaubt den Regierungen, von sich besser auf die Diskussion mit dem Ausschuß vorzubereiten, der im allgemeinen zwischen drei und vier Monate nach dem Verhalten der Arbeitsgruppe stattfindet.
Um regelmäßige Informationen über das CRC und die Aktivitäten des Ausschusses zu erhalten, die Informationsseite über das CRC HAARES zu besuchen.
Comité dos direitos da criança
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Miudamente: Qu? é único o Comité dos direitos de l? criança? | Que faz? | Como funciona? | Como é estruturado?
Qu? é único o Comité dos direitos de l? criança?
O Comité dos direitos de l? criança (CRC) é um órgão composto d? peritos independentes que supervisiona a aposta? obra da Convenção relativa aos direitos de l? criança. A Convenção prevê l? estabelecimento d? tal Comité nos artigos 43, 44 e 45.
O Comité supervisiona também a aposta? obra dos dois protocolos facultativos à Convenção aquele relativo à participação das crianças nos conflitos armados e aquele relativos à venda d? crianças, a prostituição das crianças e a pornografia que põe em cena crianças.
Conhecido também sob o nome “d? órgão de controlo” ou “mecanismo” (de qual s? age?), existe equivalentes para os outros tratados. Por exemplo, o Comité para l? eliminação das discriminações à l? respeito da mulher foi cria para supervisionar a Convenção sobre l? eliminação de todas as formas de discriminações à l? respeito das mulheres (CEDAW).
Que faz?
Todos os Estados partes que ratificaram a Convenção relativa aos direitos de l? criança deve apresentar relatórios regulares ao Comité sobre a forma como os direitos são postos? obra. Os Estados devem fazer um primeiro relatório dois anos após ter aderido à Convenção e seguidamente os cada cinco anos. O Comité examina cada relatório e endereço as suas observações e recomendações à l? Estado parte através “de observações finais”. Clicar aqui para aceder à exemplos.
O Comité examina também os relatórios dos Estados que aderiram aos dois protocolos opcionais.
Aquando da sua primeira sessão em Outubro de 1991, o Comité adoptou linhas directrizes para os Estados partes lorsqu? redigem os relatórios iniciais.
O Comité não pode examinar queixas individuais, ainda que as perguntas relativas aos direitos de l? criança pode ser levantada junto de d? outros Comité. Ler sobre a campanha que visa estabelecer um mecanismo de queixa individual através de um Protocolo Opcional.
Como funciona?
O Comité reune-se em Genebra e tem normalmente três sessões por ano, d? uma duração de três semanas Janeiro, em Maio-Junho e Setembro. À cada sessão, o Comité examina os relatórios d? cerca de dez Estados partes, discute as problemáticas com uma delegação do governo e redige observações finais.
As ONG e os Comissários nacionais para as crianças podem fornecer “relatórios alternativos” aos dos Estados partes para dar uma perspectiva diferente ao Comité. Todos os relatórios alternativos estão disponíveis através da coordenação d? ONG para o CRC e postas em linha sobre o sítio de CABELO para cada sessão. É também possível procurar os relatórios das ONG sobre o sítio de CABELO país, por sessão e autor.
Dias de discussão geral
uma vez por ano, aquando da sua sessão de Setembro, o Comité tem um dia de Discussões gerais sobre um artigo da Convenção relativa aos direitos de l? criança de forma a emitir recomendações mais detalhadas aos governos. Cada ano, das crianças, ONG e os peritos são convidadas a apresentar documentos para alimentar o dia de debate do Comité com os receptores (agências dos NU, membros do Comité, ONG, investigadores, juristas, crianças, etc.)
todos os documentos apresentados são postas em linha sobre o sítio de CABELO. O sítio Internet do OHCHR fornece mais amplas informações sobre os dias de discussões gerais.
Relatório à l? Assembleia Geral das Nações Unidas
uma vez por ano, o Comité fornece um relatório ao Terceiro Comité de l? Assembleia Geral das Nações Unidas, que assiste também à uma declaração do Presidente do CRC. L? Assembleia Geral adopta seguidamente uma resolução sobre os direitos de l? criança. Os relatórios e as resoluções são postos em linha sobre o sítio de CABELO.
Ateliers regionais sobre o acompanhamento das observações finais
o OHCHR, em cooperação com ONG e os governos hóspedes, organiza ocasionalmente ateliers regionais e subregionais para fazer o acompanhamento da aposta? obra da Convenção e as outras observações finais dos órgãos aos tratados. Ateliers do CRC tiveram lugar em Damasco (Síria), Banguecoque (Tailândia), Doha (Catar), Buenos Aires (Argentina), Suva (os Fiji), e São José (Costa Rica) e recomendações foram feitas às regiões em causa.
Os sítios de CABELO e do OHCHR fornecem informações sobre esta pergunta.
Comentários gerais
o Comité publica ocasionalmente a sua interpretação dos artigos da Convenção sob forma de comentários gerais, às vezes após um debate d? um dia de discussão geral.
Os sítios de CABELO e do OHCHR fornecem informações sobre esta pergunta.
Em para saber mais sobre os métodos de trabalho do Comité.
Como é estruturado?
Os peritos independentes têm perfis muito diferentes. Aceder à lista dos membros actuais, ver: http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
um grupo de trabalho do Comité reune-se antes de cada um das suas sessões para um exame preliminar dos relatórios recebidos dos Estados Partes e para preparar as discussões do Comité com os representantes dos Estados examinados.
Além dos relatórios dos Estados, o grupo de trabalho estuda as informações fornecidas pelos órgãos dos outros tratados relativos aos direitos de l? homem. O Comité recebe também informações sobre os mecanismos instaurados pelo Comité dos direitos de l? homem para inquirir sobre infracções aos direitos de l? homem em países específicos ou sobre temáticas, por exemplo os relatores especiais sobre a tortura, sobre as execuções sumárias ou arbitrárias e sobre a violência contra as mulheres. Um parceiro chave neste contexto é o Relator Especial sobre a venda de crianças, a prostituição de crianças e a pornografia que implica crianças.
Antes da sessão do Comité onde o relatório de l? Estado parte é examinado, um grupo de trabalho do Comité organiza uma reunião em portas - fechados com agências e órgãos das Nações Unidas, das ONG, e d? outros órgãos competentes como as Instituições de direitos de l? homem nacional e as organizações de juventude que forneceram informações adicionais ao Comité.
O resultado desta discussão é uma? lista de perguntas?. Esta lista visa dar ao governo uma indicação preliminar das perguntas que o Comité considera como prioridades para a discussão.
Aquilo dá também a possibilidade ao Comité de pedir antes da sessão informações adicionais ou actualizadas sob forma escrita ao governo. Esta abordagem permite aos governos melhor preparar-se à discussão com o Comité, que tem geralmente lugar entre três e quatro meses após o comportamento do grupo de trabalho.
Para obter informações regulares sobre o CRC e as actividades do Comité, visitar a página de informações sobre o CRC de CABELO.
Committee of the rights of the child
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Menu: Qu? is what the Committee of the rights of L? child? | What does it make? | How does it function? | How is it structured?
Qu? is what the Committee of the rights of L? child?
The Committee of the rights of L? is child (CRC) a made up body D? independent experts who supervises the setting in? uvre of the Convention on the rights of L? child. Does Convention envisage L? establishment D? such a Committee in articles 43, 44 and 45.
Does the Committee supervise also the setting in? uvre of the two optional protocols to Convention that relating to the participation of the children in the wars and that concerning the sale D? children, prostitution of the children and pornography putting in scene children.
Also known under the name “D? body of control” or “mechanism” (of what S? does it act?), there are equivalents for the other treaties. For example, the Committee for L? elimination of discriminations with L? was regard of the woman creates to supervise Convention on L? elimination of all shapes of discriminations to L? regard of women (CEDAW).
What does it make?
All the States left which ratified the Convention on the rights of L? do child have to submit regular reports/ratios to the Committee on the way in which the rights are put in? uvre. The States must submit a first report/ratio two years after having adhered to Convention and thereafter every five years. Does the Committee examine each report/ratio and addresses its remarks and recommendations to L? State left through “final observations”. To click here to reach examples.
The Committee examines also the reports/ratios of the States which adhered to the two optional protocols.
At did its first session in October 1991, the Committee adopt hot lines for the States left lorsqu? they write the initial reports/ratios.
Can't the Committee examine individual complaints, even if the questions relating to the rights of L? can child be raised auprès D? other Committee. To see on the countryside aiming at establishing a mechanism of individual complaint through an Optional Protocol.
How does it function?
Does the Committee meet in Geneva and holds three sessions normally per annum, D? one three weeks duration in January, May-June and September. With does each session, the Committee examine the reports/ratios D? approximately ten States left, it discusses the problems with a delegation of the government and writes final observations.
The national ONG and Police chiefs for the children can provide “alternative reports/ratios” to those of the States left to give a different prospect to the Committee. Are all the alternative reports/ratios available through coordination D? ONG for the CRC and put on line on the site of HAIR for each session. It is also possible to seek the reports/ratios of ONG on the site of HAIR per country, session and author.
Does days of general discussion
Once per annum, at its session of September, the Committee hold one day of general Discussions on an article of the Convention on the rights of L? child in order to put forth more detailed recommendations with the governments. Each year, of the children, ONG and the experts are invited to present documents to feed the day of debate of the Committee with recipients (agencies of NAKED, members of the Committee, ONG, researchers, lawyers, children, etc)
All the presented documents are put on line on the site of HAIR. Internet site of the OHCHR provides further information over the days of general discussions.
Report/ratio with L? Does general meeting of the United Nations
Once per annum, the Committee provide a report/ratio to the Third Committee of L? General meeting of the United Nations, which also attends a declaration of the President of the CRC. L? Does general meeting adopt then a resolution on the rights of L? child. The reports/ratios and the resolutions are put on line on the site of HAIR.
Does regional workshops on the follow-up of the final observations
the OHCHR, in co-operation with of ONG and the governments hosts, organize regional and sous-régionaux workshops occasionally to make the follow-up of the setting in? uvre of the Convention and other final observations of the bodies to the treaties. Workshops of the CRC took place in Damas (Syria), Bangkok (Thailand), Doha (Qatar), Buenos Aires (Argentinian), Suva (Fiji), and San Jose (Costa Rica) and of the recommendations were made with the areas concerned.
The sites of HAIR and the OHCHR provide information on this question.
Does general comments
the Committee occasionally publish its interpretation of the articles of Convention in the form of general comments, sometimes following a debate D? one day of general discussion.
The sites of HAIR and the OHCHR provide information on this question.
More on the working methods of the Committee.
How is it structured?
The independent experts have very different profiles. To reach the list of the current members, to see: http://www.ohchr.org/english/bodies/crc/members.htm
a working group of the Committee meets before each one of its sessions for a preliminary examination of the received reports/ratios of the States Parties and to prepare the discussions of the Committee with the representatives of the examined States.
In addition to does the reports/ratios of the States, the working group study the information provided by the bodies of the other treaties relating to the rights of L? man. Does the Committee receive also information on the mechanisms installed by the Committee of the rights of L? man to inquire into infringements of the rights of L? man in specific countries or on sets of themes, for example special rapporteurs on torture, the summary or arbitrary executions and violence against the women. A key partner in this context is the Special Rapporteur on the sale of children, the prostitution of children and the pornography implying of the children.
Before the session of the Committee where the report/ratio of L? Is State left examined, a working group of the Committee organizes a meeting in door - field with agencies and bodies of the United Nations, ONG, and D? other competent authorities like the Institutions of rights of L? man main roads and the organizations of youth which provided additional information to the Committee.
Is the result of this discussion one? list questions?. This list aims at giving to the government a preliminary indication questions which the Committee regards as priorities for the discussion.
That gives also the possibility to the Committee of requiring before the session of additional information or updates in form written of the government. This approach makes it possible the governments to better prepare with the discussion with the Committee, which generally takes place between three and four months after the behaviour of the working group.
To obtain regular information on the CRC and the activities of the Committee, to visit the page of information on the CRC of HAIR.
Kommitté av rätterna av barnet
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Комитет прав ребенка
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Меню: Qu? будет комитет прав l? ребенок? | Он делает? | Как он действует? | Как он составлен?
Qu? будет комитет прав l? ребенок?
Комитет прав l? будет ребенок (CRC) составленное тело d? независимые эксперты наблюдает установку внутри? uvre конвенции на правах l? ребенок. Конвенция envisage l? установка d? такой комитет в статьях 43, 44 и 45.
Комитет наблюдает также установку внутри? uvre 2 факультативный протокол к конвенции rel | |